The Fort Worth Press - Ursula von der Leyen à Montevideo pour faire avancer l'accord UE-Mercosur, signature "inacceptable" pour Macron

USD -
AED 3.672502
AFN 64.99986
ALL 81.702348
AMD 362.80795
ANG 1.790365
AOA 918.00009
ARS 1516.729647
AUD 1.43437
AWG 1.8
AZN 1.698943
BAM 1.743938
BBD 2.012822
BDT 123.229468
BGN 1.683441
BHD 0.377513
BIF 2990.138384
BMD 1
BND 1.279692
BOB 11.837665
BRL 4.987701
BSD 0.999367
BTN 96.612663
BWP 13.748245
BYN 3.040173
BYR 19600
BZD 2.009969
CAD 1.42614
CDF 2309.999945
CHF 0.83241
CLF 0.024814
CLP 976.609859
CNY 6.69215
CNH 6.694285
COP 3204.51
CRC 455.982203
CUC 1
CUP 23.98552
CVE 98.316585
CZK 21.789801
DJF 177.965422
DKK 6.67741
DOP 60.568774
DZD 134.616991
EGP 52.717796
ERN 15
ETB 162.364852
EUR 0.893203
FJD 2.24725
FKP 0.755381
GBP 0.755315
GEL 2.589961
GGP 0.755381
GHS 11.747345
GIP 0.755381
GMD 73.497601
GNF 8791.522333
GTQ 7.640455
GYD 209.026954
HKD 7.84766
HNL 26.824484
HRK 6.7315
HTG 130.867038
HUF 326.243497
IDR 17923.6
ILS 3.077305
IMP 0.755381
INR 95.685002
IQD 1514.030191
IRR 1779470.000005
ISK 122.209567
JEP 0.755381
JMD 158.615801
JOD 0.709008
JPY 158.4495
KES 129.749931
KGS 87.449903
KHR 4057.921909
KMF 439.999636
KPW 900.000318
KRW 1332.605041
KWD 0.31139
KYD 0.832817
KZT 454.134882
LAK 22410.856791
LBP 89494.389286
LKR 330.661341
LRD 170.89155
LSL 16.534494
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.426158
MAD 9.81338
MDL 17.918619
MGA 4456.43209
MKD 54.946526
MMK 2100.025299
MNT 3596.153429
MOP 8.077948
MRU 39.936158
MUR 47.530408
MVR 15.450263
MWK 1732.88514
MXN 18.39114
MYR 4.082999
MZN 63.909849
NAD 16.534715
NGN 1331.029841
NIO 36.779949
NOK 9.578345
NPR 154.579215
NZD 1.785598
OMR 0.384505
PAB 0.999371
PEN 3.427374
PGK 4.53131
PHP 62.75703
PKR 276.743498
PLN 3.922025
PYG 5684.30063
QAR 3.652778
RON 4.765402
RSD 104.899031
RUB 84.131424
RWF 1473.096659
SAR 3.75667
SBD 8.078071
SCR 13.922366
SDG 601.50087
SEK 10.011375
SGD 1.28038
SHP 0.755572
SLE 24.669944
SLL 20969.491881
SOS 571.102482
SRD 37.692501
STD 20697.981008
STN 21.845158
SVC 8.744461
SYP 13002.000254
SZL 16.531284
THB 33.604502
TJS 9.194137
TMT 3.51
TND 2.982533
TOP 2.40776
TRY 49.336987
TTD 6.789061
TWD 31.929737
TZS 2642.496825
UAH 44.885491
UGX 4086.381996
UYU 40.141592
UZS 11893.000446
VES 875.701595
VND 25927
VUV 119.754657
WST 2.785507
XAF 585.902708
XAG 0.016497
XAU 0.000239361288
XCD 2.70255
XCG 1.801143
XDR 0.707052
XOF 585.902708
XPF 106.339724
YER 236.204285
ZAR 16.556185
ZMK 9001.195535
ZMW 19.862507
ZWL 321.999592
SSP 5757.531856
MXV 2.077035
  • AEX

    3.2000

    1105.55

    +0.29%

  • BEL20

    -25.9400

    5737.76

    -0.45%

  • PX1

    -7.3300

    8131.86

    -0.09%

  • ISEQ

    5.7300

    14337.15

    +0.04%

  • OSEBX

    1.2600

    2108.79

    +0.06%

  • PSI20

    21.1600

    9638.63

    +0.22%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -20.9400

    4631.6

    -0.45%

  • N150

    -6.4200

    4271.03

    -0.15%

Ursula von der Leyen à Montevideo pour faire avancer l'accord UE-Mercosur, signature "inacceptable" pour Macron
Ursula von der Leyen à Montevideo pour faire avancer l'accord UE-Mercosur, signature "inacceptable" pour Macron / Photo: © AFP

Ursula von der Leyen à Montevideo pour faire avancer l'accord UE-Mercosur, signature "inacceptable" pour Macron

Ursula von der Leyen est attendue au sommet des pays du Mercosur qui s'est ouvert jeudi à Montevideo pour faire avancer l'accord de libre-échange avec l'UE, en discussions depuis plus de 20 ans. Avant son arrivée, Emmanuel Macron lui a "redit" qu'une signature est "inacceptable en l'état".

Taille du texte:

"Atterrissage en Amérique latine. La ligne d'arrivée de l'accord UE-Mercosur est en vue. Travaillons ensemble, franchissons-la", a écrit sur X la présidente de la Commission européenne qui a fait une escale a Sao Paulo, au Brésil.

 

Jeudi, ce sont les ministres des Affaires étrangères du bloc économique sud-américain qui ont officiellement ouvert le sommet de deux jours, après une réunion bilatérale entre le ministre uruguayen des Affaires étrangères, Omar Paganini, et le nouveau commissaire européen au Commerce, Maros Sefcovic.

"Nous avons passé en revue la situation des négociations dans l'Union européenne et nous sommes parvenus à un texte d'accord commun", a déclaré M. Paganini à la presse.

Selon lui, "la présence de Mme Von der Leyen montre le succès d'un processus de négociation et le soutien à l'étape finale. Espérons que nous pourrons franchir les étapes restantes, qui sont très peu nombreuses, car le texte existe déjà", a-t-il ajouté.

Dans un appel téléphonique jeudi matin, Emmanuel Macron a pourtant "redit" à Mme von der Leyen que le projet d'accord commercial était "inacceptable en l'état", a affirmé l'Elysée. "Nous continuerons de défendre sans relâche notre souveraineté agricole", a ajouté la présidence française sur X.

Une source diplomatique française a estimé auprès de l'AFP que la présidente de la Commission "prend une responsabilité et un risque" si elle conclut les négociations. "Le contenu final de l'accord négocié n'a encore été présenté à aucun État membre" de l'UE, a ajouté cette source. La Commission "devra juridiquement obtenir l'accord du Conseil", qui réunit les chefs d'État ou de gouvernement des Vingt-Sept, "pour être autorisée à le signer".

- "Pas la fin de l'histoire" -

En vertu des traités européens, la Commission est seule négociatrice des accords commerciaux au nom des Vingt-Sept. Une fois un éventuel texte signé avec les pays du Mercosur, elle devra obtenir sa ratification en gagnant l'approbation d'au moins 15 États membres représentant 65% de la population de l'UE, puis en réunissant une majorité au Parlement européen.

A Paris, on fait valoir qu'"à ce stade, c'est une finalisation des discussions au niveau des négociateurs", "ce n'est ni la signature, ni la conclusion de l'accord", souligne la source diplomatique française : "Ce n'est donc pas la fin de l'histoire".

"Plusieurs pays européens ont exprimé les mêmes réserves que la France, en particulier sur l'agriculture et les normes sanitaires. La France n'est donc pas seule", insiste-t-on.

Après le Premier ministre polonais Donald Tusk, qui a emboîté le pas du président Macron affirmant qu'il n'accepterait pas le projet "sous cette forme", l'Italie pourrait ainsi rejoindre le front du refus, tout comme l'Autriche ou les Pays-Bas qui ont déjà exprimé leurs réticences.

Pour empêcher l'adoption du texte, la France a besoin de rallier trois autres pays représentant plus de 35% de la population de l'UE, un seuil qui serait aisément franchi avec l'appui de Rome et Varsovie.

- "Profits des entreprises"-

Le projet de traité vise à supprimer la majorité des droits de douane entre l'Union européenne et le Mercosur afin de créer un vaste marché de plus de 700 millions de consommateurs.

Il s'agirait du "plus grand partenariat commercial et d’investissement jamais vu. Les deux régions en tireront profit", a affirmé Mme von der Leyen, attendue en début d'après-midi dans la capitale uruguayenne.

Un accord politique avait été conclu en juin 2019, mais jamais ratifié en raison des réticences de plusieurs pays, dont la France. Les détails n'ont jamais été dévoilés.

Une large majorité des États membres de l'UE, Allemagne et Espagne en tête, font désormais pression pour conclure la négociation au plus vite.

L'accord permettrait à l'UE, déjà premier partenaire commercial du Mercosur, d'exporter plus facilement ses voitures, machines et produits pharmaceutiques. De l'autre côté, il permettrait aux pays sud-américains concernés d'écouler vers l'Europe de la viande, du sucre, du riz, du miel, du soja...

En Europe, les partisans de l'accord soulignent le besoin de débouchés pour les exportateurs et la nécessité de ne pas laisser le champ libre à la Chine, rival avec qui les relations commerciales se sont considérablement tendues.

Une nécessité d'autant plus pressante avec le retour à la Maison-Blanche de Donald Trump, qui menace d'imposer des droits de douanes sur des produits européens.

Mais de nombreuses ONG et militants de gauche estiment que la création de cette vaste zone de libre-échange accélérerait la déforestation en Amazonie et aggraverait la crise climatique en augmentant les émissions de gaz à effet de serre.

M.T.Smith--TFWP