The Fort Worth Press - Entretien Poutine-Biden attendu, Washington craint une invasion imminente de l'Ukraine

USD -
AED 3.672497
AFN 63.000233
ALL 83.847188
AMD 377.663361
ANG 1.790083
AOA 916.999834
ARS 1398.262301
AUD 1.424999
AWG 1.8
AZN 1.694418
BAM 1.708212
BBD 2.017486
BDT 122.914738
BGN 1.709309
BHD 0.377594
BIF 2973.692945
BMD 1
BND 1.281814
BOB 6.92176
BRL 5.376695
BSD 1.001712
BTN 92.461144
BWP 13.649683
BYN 2.963911
BYR 19600
BZD 2.014516
CAD 1.369895
CDF 2257.000221
CHF 0.789625
CLF 0.023317
CLP 920.6899
CNY 6.896597
CNH 6.90158
COP 3695.02
CRC 471.29313
CUC 1
CUP 26.5
CVE 96.306777
CZK 21.364978
DJF 178.376159
DKK 6.529205
DOP 61.540611
DZD 132.47601
EGP 52.450701
ERN 15
ETB 156.356736
EUR 0.873798
FJD 2.2208
FKP 0.751777
GBP 0.754835
GEL 2.729858
GGP 0.751777
GHS 10.878299
GIP 0.751777
GMD 73.496981
GNF 8781.936498
GTQ 7.681659
GYD 209.565567
HKD 7.830751
HNL 26.515042
HRK 6.583897
HTG 131.339112
HUF 341.824033
IDR 17004
ILS 3.13977
IMP 0.751777
INR 92.410796
IQD 1312.214231
IRR 1321725.000102
ISK 126.009728
JEP 0.751777
JMD 157.170494
JOD 0.709007
JPY 159.375992
KES 129.197801
KGS 87.449698
KHR 4016.786833
KMF 431.000004
KPW 899.999945
KRW 1496.865029
KWD 0.30712
KYD 0.83472
KZT 490.385917
LAK 21464.006848
LBP 89699.372893
LKR 311.744232
LRD 183.302982
LSL 16.823764
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.391601
MAD 9.434294
MDL 17.474278
MGA 4159.188076
MKD 53.951042
MMK 2099.410407
MNT 3568.977207
MOP 8.074956
MRU 40.077209
MUR 46.739665
MVR 15.449719
MWK 1736.867158
MXN 17.87748
MYR 3.930979
MZN 63.909958
NAD 16.823837
NGN 1386.809536
NIO 36.857988
NOK 9.734835
NPR 147.937656
NZD 1.71967
OMR 0.384496
PAB 1.001625
PEN 3.454329
PGK 4.380142
PHP 59.859502
PKR 279.690813
PLN 3.731155
PYG 6462.347372
QAR 3.641255
RON 4.450904
RSD 102.590992
RUB 80.882828
RWF 1461.74237
SAR 3.752754
SBD 8.051718
SCR 14.34447
SDG 601.000464
SEK 9.416885
SGD 1.280935
SHP 0.750259
SLE 24.549932
SLL 20969.510825
SOS 571.47349
SRD 37.548039
STD 20697.981008
STN 21.398501
SVC 8.76469
SYP 110.52498
SZL 16.818349
THB 32.519014
TJS 9.601069
TMT 3.5
TND 2.962352
TOP 2.40776
TRY 44.190901
TTD 6.793399
TWD 32.026027
TZS 2604.999933
UAH 44.172726
UGX 3766.136217
UYU 40.238092
UZS 12094.904122
VES 442.704625
VND 26291
VUV 118.25327
WST 2.735215
XAF 572.920733
XAG 0.0127
XAU 0.000201
XCD 2.70255
XCG 1.805255
XDR 0.71253
XOF 572.918232
XPF 104.162209
YER 238.550146
ZAR 16.879597
ZMK 9001.205638
ZMW 19.497092
ZWL 321.999592
  • AEX

    4.1100

    1005.74

    +0.41%

  • BEL20

    4.0900

    5113.43

    +0.08%

  • PX1

    0.0000

    7911.59

    0%

  • ISEQ

    -73.1300

    12321.17

    -0.59%

  • OSEBX

    15.7600

    1961.68

    +0.81%

  • PSI20

    17.3700

    9160.89

    +0.19%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -21.0100

    3730.06

    -0.56%

  • N150

    11.1600

    3858.96

    +0.29%

Entretien Poutine-Biden attendu, Washington craint une invasion imminente de l'Ukraine

Entretien Poutine-Biden attendu, Washington craint une invasion imminente de l'Ukraine

Navette diplomatique: Vladimir Poutine s'entretient samedi avec ses homologues américain et français, Washington martelant, malgré les dénégations russes et les appels au calme ukrainiens, qu'une invasion de l'Ukraine pourrait être une question de jours.

Taille du texte:

Alors que de nombreux pays occidentaux ont demandé à leurs ressortissants de quitter l'Ukraine, Moscou a ajouté à l'inquiétude en annonçant y réduire son personnel diplomatique, arguant de possibles "provocations" occidentales ou ukrainiennes.

L'invasion russe est présentée comme potentiellement imminente par Washington, car la Russie a déployé plus de 100.000 hommes aux frontières ukrainiennes, et mène aussi des manoeuvres en mer Noire et au Bélarus, encerclant de facto son voisin pro-occidental.

Pour autant, les efforts diplomatiques se poursuivent et les sonneries téléphoniques retentissaient de plus belle samedi.

Les Occidentaux veulent arracher un signe de désescalade à la Russie, qui réclame la fin de l'expansion de l'Otan et du soutien à l'Ukraine, comme des "garanties de sécurité" non-négociables. Mais chaque camp rejette les exigences de l'autre.

Le président russe a dénoncé des "spéculations provocatrices" lors de son entretien avec Emmanuel Macron samedi après-midi qui a duré pendant 1H40 selon l'Elysée.

La présidence française n'a pas évoqué de percée, indiquant que M. Macron avait averti son homologue qu'un "dialogue sincère n'était pas compatible avec une escalade" militaire. Elle a néanmoins relevé que les deux dirigeants voulaient "poursuivre le dialogue" sur "les conditions de la sécurité et de la stabilité en Europe" et d'une paix en Ukraine.

L'entretien intervient après leur rencontre lundi à Moscou, à l'issue de laquelle le Français avait estimé avoir réussi à "avancer" pour faire baisser la tension.

M. Poutine doit encore parler à Joe Biden dans la soirée, la discussion a été précédé par celles du secrétaire d'Etat américain Antony Blinken et de son homologue Sergueï Lavrov, et des ministres de la Défense.

Mais le ton des responsables des diplomaties russe et américaine reste crispé.

M. Lavrov a accusé les Etats-Unis de mener "une campagne de propagande (...) sur +une agression russe+" afin d'encourager Kiev à attaquer les séparatistes prorusses dans l'Est ukrainien.

- Pas de panique -

Le secrétaire d'Etat a indiqué, selon son porte-parole, que la voie diplomatique "nécessiterait une désescalade de Moscou".

Moscou a annoncé

L'ambassade américaine à Kiev a ordonné samedi le départ de l'essentiel de son personnel, relevant qu'une offensive russe pouvait "commencer à tout moment et sans avertissement". Quelque 160 soldats américains qui entraînaient les forces ukrainiennes doivent aussi partir.

Vendredi, la Maison Blanche avait dit qu'une offensive russe dans les jours à venir était une "possibilité très, très réelle", à l'issue d'une rencontre virtuelle de dirigeants occidentaux dont Washington a salué l'unité face à Moscou.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a lui une nouvelle fois jugé les déclarations américaines trop alarmistes.

"Toutes ces informations (quant à une éventuelle attaque) ne font que provoquer la panique et ne nous aident pas", a-t-il dit.

A Kiev, des milliers de manifestants ont défilé samedi, disant refuser de céder à la panique justement, même s'ils prennent la menace au sérieux.

"La panique, ça sert à rien. Il faut s'unir et lutter pour notre indépendance", déclare l'étudiante Maria Chtcherbenko, tenant une pancarte "Je reste calme. J'aime l'Ukraine".

- Appels au départ -

La liste des pays appelant leurs ressortissants à partir ne cesse elle de s'allonger, avec notamment les Etats-Unis, l'Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, le Canada, la Norvège ou encore l'Australie, le Japon et Israël.

Moscou a aussi rappelé une partie de son personnel diplomatique, affirmant craindre des "provocations" adverses.

Ajoutant aux tensions, la Russie a lancé samedi de nouvelles manoeuvres navales en mer Noire pour s'exercer à "défendre" la Crimée, péninsule annexée en 2014. Le ministère de la Défense a par ailleurs affirmé que la marine russe avait chassé un sous-marin américain de ses eaux dans l'océan Pacifique samedi matin.

Les pourparlers des derniers jours n'ont donc pas permis de désamorcer les tensions, même si la rencontre entre MM. Macron et Poutine lundi a constitué une lueur d'espoir et que le chancelier allemand Olaf Scholz doit reprendre le flambeau, en allant à Kiev lundi et à Moscou mardi.

Les Occidentaux excluent d'engager leurs armées en cas de guerre, mais ont prévu des représailles économiques dévastatrices.

Cette crise est, selon les Occidentaux, la plus dangereuse en Europe depuis la fin de la Guerre froide, accusant la Russie de vouloir réimposer sa volonté aux pays ayant quitté sa sphère d'influence.

Les Américains ont déjà esquissé le scénario de l'offensive russe, évoquant de probables " bombardements aériens et des tirs de missiles" et un assaut possible contre la capitale Kiev, selon la Maison Blanche.

Vendredi, le Kremlin a relevé que des discussions réunissant des représentants de la Russie, de l'Ukraine, de l'Allemagne et de la France n'avaient produit "aucun résultat" quant au conflit au Donbass qui oppose depuis 2014 des séparatistes appuyés par Moscou à l'armée ukrainienne qui a fait plus de 14.000 morts.

burs-alf/neo/oaa

F.Garcia--TFWP