The Fort Worth Press - Donald Trump lance un ultimatum de "dix jours" à l'Iran

USD -
AED 3.672503
AFN 64.999534
ALL 81.845006
AMD 366.463719
ANG 1.790365
AOA 917.999493
ARS 1524.863198
AUD 1.443637
AWG 1.8
AZN 1.698722
BAM 1.740887
BBD 2.024718
BDT 123.601406
BGN 1.683441
BHD 0.379014
BIF 3017.846811
BMD 1
BND 1.287196
BOB 12.108238
BRL 5.226899
BSD 1.005283
BTN 96.885459
BWP 14.221182
BYN 3.028221
BYR 19600
BZD 2.021781
CAD 1.42224
CDF 2310.000205
CHF 0.830745
CLF 0.024861
CLP 981.640251
CNY 6.704599
CNH 6.706905
COP 3319.26
CRC 459.303568
CUC 1
CUP 24.126252
CVE 98.374959
CZK 21.75028
DJF 179.008692
DKK 6.647805
DOP 60.065513
DZD 134.069899
EGP 52.325598
ERN 15
ETB 161.000217
EUR 0.88931
FJD 2.252801
FKP 0.753812
GBP 0.757535
GEL 2.594992
GGP 0.753812
GHS 11.777115
GIP 0.753812
GMD 73.492388
GNF 8843.452641
GTQ 7.679983
GYD 210.280831
HKD 7.846205
HNL 26.830318
HRK 6.699801
HTG 131.567938
HUF 328.357972
IDR 17922
ILS 3.086103
IMP 0.753812
INR 96.272551
IQD 1316.907959
IRR 1746539.000205
ISK 121.8402
JEP 0.753812
JMD 158.335114
JOD 0.70896
JPY 157.971503
KES 128.906465
KGS 87.446999
KHR 4055.000294
KMF 437.999736
KPW 900.000318
KRW 1358.975009
KWD 0.308675
KYD 0.837765
KZT 445.443338
LAK 22455.000338
LBP 89549.999813
LKR 332.213287
LRD 171.349824
LSL 16.650007
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.414978
MAD 9.803908
MDL 17.899089
MGA 4428.999487
MKD 54.808848
MMK 2099.783199
MNT 3598.053803
MOP 8.125398
MRU 40.074978
MUR 47.820027
MVR 15.450252
MWK 1736.999662
MXN 18.29215
MYR 4.085971
MZN 63.909594
NAD 16.650007
NGN 1328.179967
NIO 36.66497
NOK 9.629799
NPR 155.016734
NZD 1.7836
OMR 0.384496
PAB 1.005296
PEN 3.465499
PGK 4.449497
PHP 62.60297
PKR 277.049627
PLN 3.892075
PYG 5857.77038
QAR 3.644974
RON 4.751299
RSD 104.53697
RUB 83.375382
RWF 1483.390301
SAR 3.764198
SBD 8.064852
SCR 13.908109
SDG 601.496542
SEK 10.03863
SGD 1.280385
SHP 0.757461
SLE 24.600193
SLL 20969.491881
SOS 574.485509
SRD 37.672502
STD 20697.981008
STN 22.15
SVC 8.796002
SYP 13002.000254
SZL 16.643153
THB 33.629838
TJS 9.258616
TMT 3.51
TND 2.988767
TOP 2.40776
TRY 49.123502
TTD 6.819972
TWD 31.9411
TZS 2635.002996
UAH 45.139279
UGX 3991.27687
UYU 40.465
UZS 11882.148738
VES 865.477996
VND 25997.5
VUV 119.747847
WST 2.7762
XAF 583.349342
XAG 0.016435
XAU 0.000239900489
XCD 2.70255
XCG 1.811716
XDR 0.707052
XOF 583.349342
XPF 106.499675
YER 236.374973
ZAR 16.705395
ZMK 9001.200824
ZMW 19.768306
ZWL 321.999592
SSP 5712.591894
MXV 2.070178
  • AEX

    3.2000

    1105.55

    +0.29%

  • BEL20

    -25.9400

    5737.76

    -0.45%

  • PX1

    -7.3300

    8131.86

    -0.09%

  • ISEQ

    5.7300

    14337.15

    +0.04%

  • OSEBX

    1.2600

    2108.79

    +0.06%

  • PSI20

    21.1600

    9638.63

    +0.22%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -20.9400

    4631.6

    -0.45%

  • N150

    -6.4200

    4271.03

    -0.15%

Donald Trump lance un ultimatum de "dix jours" à l'Iran

Donald Trump lance un ultimatum de "dix jours" à l'Iran

Le président américain Donald Trump a dit jeudi se donner "dix jours" pour décider si un accord avec l'Iran était possible, avertissant que dans le cas contraire, "de mauvaises choses" se produiraient.

Taille du texte:

Washington et Téhéran, qui ont renoué le dialogue début février pour la première fois depuis la guerre de 12 jours en juin 2025, ont tenu depuis deux sessions de pourparlers pour tenter de régler leurs différents.

Mais les deux pays ennemis continuent à échanger des menaces sur fond d'escalade militaire: les Etats-Unis ont intensifié leur déploiement dans le Golfe et l'Iran mène des exercices en mer d'Oman avec la Russie.

"Nous devrons peut-être aller plus loin, ou peut-être pas, nous allons peut-être conclure un accord. Vous le saurez probablement dans les dix prochains jours", a déclaré le président américain à Washington.

La veille, les Etats-Unis avaient averti l'Iran qu'il serait "bien avisé" de conclure un accord. "Il existe de nombreuses raisons et arguments en faveur d'une frappe contre l'Iran", avait déclaré la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt.

Israël, allié des Etats-Unis et ennemi juré de l'Iran, a lui menacé Téhéran d'une riposte massive en cas d'attaque contre son territoire.

"Si les ayatollahs commettent l'erreur de nous attaquer, ils feront face à une riposte qu'ils ne peuvent même pas imaginer", a averti le Premier ministre Benjamin Netanyahu.

- "Droit" à l'enrichissement d'uranium -

Sous pression, l'Iran a de son côté défendu "son droit" à l'enrichissement d'uranium à des fins civiles, notamment pour l'énergie.

Le programme iranien "progresse conformément aux règles de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), et aucun pays ne peut priver l'Iran du droit de bénéficier pacifiquement de cette technologie", a réaffirmé le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique, Mohammad Eslami.

L'Iran avait dit mercredi "élaborer un cadre" pour faire avancer ses tractations avec Washington, reprises le 6 février à Oman via une médiation omanaise et que les deux parties ont dit vouloir poursuivre.

Mais elles divergent sur la teneur des discussions.

L'Iran, qui dément chercher à se doter de l'arme nucléaire comme l'en accusent les pays occidentaux et Israël, veut limiter les pourparlers à son programme nucléaire et exige pour un accord la levée des sanctions qui étranglent son économie.

Pour Washington, un règlement doit aussi inclure son programme de missiles balistiques et son soutien aux groupes armés dans la région hostiles à Israël.

- Renversement du pouvoir ? -

Donald Trump a multiplié les menaces d'attaques, d'abord en réaction à la répression meurtrière début janvier d'une vague de contestation, puis pour arracher un accord, évoquant même en cas d'échec un renversement du pouvoir iranien.

CNN et CBS ont rapporté mercredi que l'armée américaine était prête à mener des frappes sur l'Iran dès ce week-end, même si le président américain n'a selon eux pas encore pris de décision finale.

Selon le Wall Street Journal, citant des responsables américains anonymes, Donald Trump a notamment été informé d'une option visant à "tuer nombre de dirigeants politiques et militaires iraniens, afin de renverser le gouvernement".

Washington a dépêché deux porte-avions dans le Golfe et dispose aussi de dizaines de milliers de soldats dans des bases dans la région, certaines potentiellement vulnérables en cas de contre-attaque iranienne.

Face à cette "escalade des tensions sans précédent", la Russie a exhorté à la "retenue" et la France a appelé Washington et Téhéran à privilégier la négociation, estimant que la voie diplomatique était "la seule capable d'empêcher durablement l'Iran d'accéder à une arme nucléaire".

- "Nous ne voulons pas la guerre" -

Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, s'est lui entretenu mercredi avec le directeur général de l'AIEA, Rafaël Grossi.

Selon son ministère, M. Grossi a souligné que l'AIEA, chargée de vérifier le caractère pacifique du programme nucléaire iranien, "était prête à apporter son soutien" en ce sens.

L'Iran avait suspendu sa coopération avec l'agence et restreint l'accès de ses inspecteurs aux installations touchées après la guerre de 12 jours, durant laquelle les Etats-Unis ont bombardé des sites nucléaires iraniens.

L'Iran, qui dément chercher à se doter de l'arme nucléaire, comme l'en accusent les pays occidentaux et Israël, veut limiter les pourparlers au nucléaire et exige pour un accord la levée des sanctions qui étranglent son économie.

"Nous ne voulons pas la guerre (...) Mais s'ils veulent essayer de nous imposer leur volonté (...) devrions-nous l'accepter?", a lancé mercredi le président iranien, Massoud Pezeshkian.

D.Johnson--TFWP