The Fort Worth Press - A l'Assemblée, le retour périlleux du budget dans l'hémicycle

USD -
AED 3.672498
AFN 66.000149
ALL 82.731823
AMD 380.869126
ANG 1.789931
AOA 917.000039
ARS 1467.449702
AUD 1.490724
AWG 1.8
AZN 1.696248
BAM 1.677632
BBD 2.017644
BDT 122.412743
BGN 1.676984
BHD 0.37702
BIF 2963.163109
BMD 1
BND 1.288632
BOB 6.947101
BRL 5.375037
BSD 1.001788
BTN 90.271296
BWP 13.387259
BYN 2.910325
BYR 19600
BZD 2.014728
CAD 1.387175
CDF 2174.999794
CHF 0.797585
CLF 0.022538
CLP 884.170179
CNY 6.973201
CNH 6.971785
COP 3715.39
CRC 498.108611
CUC 1
CUP 26.5
CVE 94.501652
CZK 20.809802
DJF 178.390225
DKK 6.40931
DOP 63.595269
DZD 130.040986
EGP 47.190202
ERN 15
ETB 155.98245
EUR 0.85777
FJD 2.27485
FKP 0.745969
GBP 0.74245
GEL 2.690417
GGP 0.745969
GHS 10.738457
GIP 0.745969
GMD 73.531123
GNF 8768.11501
GTQ 7.674804
GYD 209.579606
HKD 7.79885
HNL 26.417684
HRK 6.460604
HTG 131.101981
HUF 332.019496
IDR 16881.8
ILS 3.14356
IMP 0.745969
INR 90.25675
IQD 1312.300837
IRR 42125.000158
ISK 125.919696
JEP 0.745969
JMD 158.885239
JOD 0.709049
JPY 158.886504
KES 129.000223
KGS 87.450371
KHR 4023.777255
KMF 422.000027
KPW 900.000517
KRW 1474.710323
KWD 0.30784
KYD 0.834784
KZT 511.249689
LAK 21655.236894
LBP 89538.224071
LKR 309.646042
LRD 179.661554
LSL 16.451838
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 5.433967
MAD 9.222601
MDL 17.019853
MGA 4631.97262
MKD 52.758133
MMK 2100.011455
MNT 3558.20757
MOP 8.045702
MRU 39.964488
MUR 46.709952
MVR 15.450498
MWK 1737.07551
MXN 17.91587
MYR 4.055993
MZN 63.909933
NAD 16.451909
NGN 1425.560231
NIO 36.867071
NOK 10.065945
NPR 144.557003
NZD 1.731255
OMR 0.384472
PAB 1.001793
PEN 3.366758
PGK 4.274245
PHP 59.284996
PKR 280.392774
PLN 3.613145
PYG 6628.839053
QAR 3.648767
RON 4.364941
RSD 100.692981
RUB 78.324019
RWF 1460.529589
SAR 3.750102
SBD 8.123611
SCR 14.893024
SDG 601.505799
SEK 9.17338
SGD 1.286805
SHP 0.750259
SLE 24.149939
SLL 20969.510374
SOS 571.533955
SRD 38.175014
STD 20697.981008
STN 21.015251
SVC 8.765579
SYP 11059.574895
SZL 16.449507
THB 31.350217
TJS 9.313467
TMT 3.51
TND 2.92551
TOP 2.40776
TRY 43.15117
TTD 6.803853
TWD 31.652404
TZS 2496.115948
UAH 43.368388
UGX 3609.507553
UYU 38.986806
UZS 12152.975841
VES 331.293298
VND 26273
VUV 120.295663
WST 2.78398
XAF 562.662012
XAG 0.011768
XAU 0.000218
XCD 2.70255
XCG 1.80544
XDR 0.699771
XOF 562.659599
XPF 102.297973
YER 238.406616
ZAR 16.410915
ZMK 9001.188498
ZMW 19.459348
ZWL 321.999592
  • AEX

    4.4700

    998.02

    +0.45%

  • BEL20

    35.4500

    5249.14

    +0.68%

  • PX1

    -20.9000

    8338.27

    -0.25%

  • ISEQ

    23.5300

    13096.86

    +0.18%

  • OSEBX

    9.8800

    1713.59

    +0.58%

  • PSI20

    -23.7800

    8469.45

    -0.28%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -61.9300

    3933.39

    -1.55%

  • N150

    -0.7800

    3892.93

    -0.02%

A l'Assemblée, le retour périlleux du budget dans l'hémicycle
A l'Assemblée, le retour périlleux du budget dans l'hémicycle / Photo: © AFP/Archives

A l'Assemblée, le retour périlleux du budget dans l'hémicycle

Faute d'accord trouvé en fin d'année, le projet de budget de l'Etat revient mardi dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale, sans majorité en vue et avec, en toile de fond, un recours au 49.3 qui paraît de plus en plus difficile à éviter.

Taille du texte:

Un moment décisif pour le Premier ministre Sébastien Lecornu, de nouveau sous la menace d'être censuré, et qui joue sa crédibilité.

La loi spéciale, votée dans l'urgence fin décembre, a assuré la continuité des actions de l'Etat et des administrations, mais ne permet que de pallier temporairement l'absence de véritable texte budgétaire.

Dans une séquence budgétaire à rallonge, le gouvernement veut aller vite, il assure même qu'il y aura un budget "fin janvier". Son objectif: ramener le déficit sous la barre des 5% en 2026, contre 5,4% en 2025.

En fin d'après-midi mardi, les députés entameront donc une nouvelle lecture du projet de loi de Finances, en présence du Premier ministre.

Les députés, qui avaient rejeté à la quasi-unanimité le texte en première lecture, repartiront de la version du Sénat et commenceront par examiner en priorité les articles relatifs aux collectivités.

Les mesures fiscales, au cœur des tensions entre la droite et les socialistes, seront de facto débattues plus tard, comme la surtaxe sur les bénéfices des entreprises que les socialistes veulent porter à huit milliards d'euros.

"A J-1 de l'examen, nous sommes encore loin d'un compromis. La droite républicaine reste accrochée à ses positions", souligne à l'AFP la négociatrice PS Estelle Mercier, à l'issue d'une réunion organisée par Bercy entre forces politiques, de LR aux socialistes, pour trouver des "convergences".

- Fébrilité -

L'exécutif continue d'afficher sa volonté d'aboutir à un accord pour faire voter le budget, alors même qu'un tel scénario semble impossible, les écologistes et les communistes ayant martelé leur opposition.

Ainsi le recours à l'article 49.3 de la Constitution semble quasi inéluctable pour doter la France d'un budget.

Plusieurs responsables, à l'image de l'ancien président socialiste François Hollande ou de l'ex‑Premier ministre LR Michel Barnier, pressent le gouvernement d'abréger les débats en recourant rapidement à cet outil qui lui permet de faire adopter un texte sans vote mais l'expose à une motion de censure.

Pour Sébastien Lecornu, c'est en effet prendre le risque d'être renversé. Mais aussi de se dédire puisqu'il s'était engagé à ne pas utiliser ce 49.3 en échange de la clémence des socialistes.

"Les étapes qui viennent seront importantes sur sa popularité, sur l'image qu'il renvoie", affirme à l'AFP une ministre.

Signe de fébrilité ? L'exécutif a agité vendredi la menace d'une nouvelle dissolution en cas de censure du gouvernement, faisant savoir qu'il se préparait à des législatives anticipées en même temps que les municipales en mars.

Sebastien Lecornu a peu à craindre de deux motions de censure du Rassemblement national et de La France insoumise, sur la question de l'accord de libre-échange Mercosur, depuis que les socialistes ont affiché leur intention de ne pas voter ces motions qui devraient être examinées mercredi.

- Faire trainer -

L'inquiétude est autre sur le budget.

Le rejet du texte la semaine dernière en commission a encore renforcé les interrogations.

Faut‑il laisser les débats se dérouler ou écourter sans tarder ? L'exécutif semble, pour l'heure, privilégier la première option.

Selon une ministre, le gouvernement choisira son moment pour actionner le 49.3 en fonction du "climat" ambiant plutôt que sur le fond du compromis, alors que la colère agricole persiste et que de nouveaux tracteurs sont attendus mardi matin à Paris.

Sébastien Lecornu "veut traîner le plus longtemps possible", confie à l'AFP l'un de ses proches. Recourir au 49.3 serait un "échec" pour lui, et "s'il l'utilise, c'est qu'il est allé jusqu'au bout ".

Un jeu délicat s’est instauré entre Sébastien Lecornu et le premier secrétaire du PS Olivier Faure qui a de nouveau refusé dimanche d’appeler explicitement à son utilisation.

Pour les socialistes, la question centrale demeure la version du texte que l'exécutif mettra sur la table, pour appuyer ou non sur le bouton censure.

W.Lane--TFWP