The Fort Worth Press - Pluies diluviennes au Kenya : déjà 81 morts en mars

USD -
AED 3.6725
AFN 65.485115
ALL 80.791633
AMD 366.139912
AOA 917.000054
ARS 1496.269801
AUD 1.416571
AWG 1.8
AZN 1.70233
BAM 1.693949
BBD 2.013026
BDT 123.715983
BHD 0.376932
BIF 2982.370289
BMD 1
BND 1.281592
BOB 12.13835
BRL 5.134603
BSD 0.999498
BTN 95.018556
BWP 13.553788
BYN 2.956053
BYR 19600
BZD 2.010125
CAD 1.401545
CDF 2259.999967
CHF 0.807095
CLF 0.023161
CLP 914.530083
CNY 6.75355
CNH 6.747275
COP 3190.68
CRC 453.238407
CUC 1
CUP 26.5
CVE 95.502261
CZK 20.93465
DJF 177.971203
DKK 6.47132
DOP 58.289594
DZD 132.814739
EGP 49.818698
ERN 15
ETB 161.315515
EUR 0.865703
FJD 2.2105
FKP 0.743223
GBP 0.742095
GEL 2.610325
GGP 0.743223
GHS 11.71809
GIP 0.743223
GMD 74.000107
GNF 8778.949921
GTQ 7.623551
GYD 209.07221
HKD 7.84385
HNL 26.788962
HRK 6.523198
HTG 130.679554
HUF 313.085503
IDR 17851
ILS 3.00375
IMP 0.743223
INR 95.01405
IQD 1309.307281
IRR 1375124.999854
ISK 122.769969
JEP 0.743223
JMD 158.828319
JOD 0.708988
JPY 157.511505
KES 129.370099
KGS 87.45039
KHR 4050.806134
KMF 428.000033
KRW 1422.660255
KWD 0.30924
KYD 0.83294
KZT 469.017006
LAK 22593.007998
LBP 89500.13208
LKR 335.394689
LRD 180.402482
LSL 16.396785
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.361621
MAD 9.315335
MDL 17.365547
MGA 4254.268776
MKD 53.292106
MMK 2099.302342
MNT 3598.197717
MOP 8.074676
MRU 40.078643
MUR 46.990135
MVR 15.460385
MWK 1733.030205
MXN 17.209805
MYR 4.094098
MZN 63.883311
NAD 16.396785
NGN 1361.769724
NIO 36.783939
NOK 9.50963
NPR 152.030834
NZD 1.699305
OMR 0.384498
PAB 0.999476
PEN 3.383395
PGK 4.481283
PHP 60.611009
PKR 277.52646
PLN 3.72163
PYG 5960.609053
QAR 3.654056
RON 4.542697
RSD 101.600412
RUB 80.977776
RWF 1468.233175
SAR 3.752529
SBD 8.071551
SCR 13.412956
SDG 600.503561
SEK 9.4778
SGD 1.28076
SLE 23.90005
SOS 571.205855
SRD 37.66802
STD 20697.981008
STN 21.219838
SVC 8.745171
SZL 16.383518
THB 33.081999
TJS 9.224886
TMT 3.51
TND 2.932668
TRY 47.57583
TTD 6.779955
TWD 32.298499
TZS 2649.99798
UAH 44.726481
UGX 3727.762476
UYU 40.187774
UZS 11881.376778
VES 754.21125
VND 26251
VUV 119.564009
WST 2.736752
XAF 568.132273
XAG 0.016031
XAU 0.000235
XCD 2.70255
XCG 1.801269
XDR 0.707453
XOF 568.134733
XPF 103.292972
YER 238.349984
ZAR 16.299894
ZMK 9001.197757
ZMW 19.079252
ZWL 321.999592
  • AEX

    -1.1100

    1111.34

    -0.1%

  • BEL20

    69.0500

    5775.95

    +1.21%

  • PX1

    2.6000

    8669.3

    +0.03%

  • ISEQ

    216.6500

    14016.28

    +1.57%

  • OSEBX

    -5.6500

    2013.36

    -0.28%

  • PSI20

    7.3400

    9176.1

    +0.08%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    87.6700

    4302.47

    +2.08%

  • N150

    7.3200

    4311.78

    +0.17%

Pluies diluviennes au Kenya : déjà 81 morts en mars
Pluies diluviennes au Kenya : déjà 81 morts en mars / Photo: © AFP

Pluies diluviennes au Kenya : déjà 81 morts en mars

Au moins 81 personnes sont mortes au Kenya et des milliers d'autres ont été déplacées depuis début mars, parfois avec leur bétail, selon un bilan officiel dimanche, victimes de pluies diluviennes qui vont continuer de s'abattre sur ce pays d'Afrique de l'est jusqu'à mardi.

Taille du texte:

Les autorités, qui ont ouvert des centres d’évacuations face à l'urgence, ont appelé la population à "une extrême prudence et la vigilance".

"À ce jour, le nombre cumulé des décès s'élève malheureusement à 81. Nairobi demeure la région la plus touchée avec 37 victimes", a indiqué le porte-parole de la police nationale kényane, Muchiri Nyaga dans un communiqué.

Les autorités ont appelé vendredi soir les riverains de plusieurs bidonvilles en aval du barrage de Nairobi à évacuer en raison d'un "risque imminent d'inondation lié à la montée des niveaux d'eau dans le réservoir qui menacent de rompre la digue", selon un avis cité par des médias locaux. L'infrastructure résiste pour l'heure.

Mais à Kiambu, dans un faubourg situé au nord de la capitale, deux personnes sont mortes noyées lors de crues dans la nuit de samedi à dimanche, a précisé la police à l'AFP.

Selon la chaîne privée kényane Citizen TV, deux personnes ont aussi été tuées ce weekend dans des glissements de terrain survenus dans le village de Kasaka (ouest) où de nombreuses habitations ont été ensevelies.

Des crues soudaines ont aussi déplacé des milliers de foyers et causé d'importants dégâts aux infrastructures et aux biens.

"Les eaux déchaînées de la rivière Sondu Miriu ont débordé, forçant plus de 3.000 familles à se déplacer", se désole Seth Oluoch Agwanda, 57 ans, chef de la localité de Nyakach, dans le comté de Kisumu (ouest), qui borde le Lac Victoria.

"Nous avons perdu de nombreuses terres agricoles à cause de l'érosion massive, et les cultures que nous avions semées", a-t-il ajouté à l'AFP.

Des riverains ont été déplacées vers plus de huit centres d'évacuation, selon le responsable. Mais certains ne savent pas où aller.

Dans cette localité, les scènes se répètent, de jeunes enfants marchant dans les rues de l'eau au-dessus des genoux, d'habitants écopant leur logis inondé, ou de riverains évoluant en pirogue à la hauteur de maisons sous l'eau jusqu'au toit.

"Toutes les maisons sont inondées, et pour l'instant, nous ne savons toujours pas où nous réfugier avec nos animaux", a déclaré Kennedy Oguta, 50 ans.

- "Extrême prudence" -

Les violentes précipitations qui se sont abattues ce mois-ci ont transformé plusieurs fois les principaux axes de Nairobi en véritables torrents, inondant des milliers de domiciles et de commerces.

Des dizaines de personnes ont péri début mars, poussant certains à réclamer la démission du gouverneur de Nairobi, Johnson Sakaja.

Il avait promis d'améliorer le drainage des égouts et les infrastructures routières en prenant ses fonctions en 2022.

De nombreuses études scientifiques ont mis en exergue une hausse de la fréquence des périodes extrêmement humides ou sèches en Afrique de l'Est ces vingt dernières années.

Au moins 81 personnes sont aussi mortes ce mois-ci dans des inondations et des glissements de terrain dans le sud de l’Éthiopie voisine.

Les scientifiques alertent depuis longtemps sur le fait que le changement climatique d'origine humaine accroît la probabilité, la durée et la gravité des phénomènes météorologiques extrêmes, tels que les pluies torrentielles.

D.Johnson--TFWP