The Fort Worth Press - Mathias Vicherat et son ex-compagne, une "relation toxique" devant le tribunal

USD -
AED 3.672499
AFN 66.498782
ALL 80.629676
AMD 365.091035
AOA 917.000408
ARS 1492.336499
AUD 1.414877
AWG 1.80125
AZN 1.701052
BAM 1.691649
BBD 2.00813
BDT 123.418242
BHD 0.375989
BIF 2985.079791
BMD 1
BND 1.277602
BOB 11.849673
BRL 5.083698
BSD 0.997016
BTN 94.875232
BWP 13.457596
BYN 2.968819
BYR 19600
BZD 2.00519
CAD 1.39518
CDF 2262.499098
CHF 0.808199
CLF 0.023198
CLP 912.999827
CNY 6.747602
CNH 6.743155
COP 3157.68
CRC 453.228387
CUC 1
CUP 26.5
CVE 95.372573
CZK 20.984797
DJF 177.546166
DKK 6.46806
DOP 58.20179
DZD 132.308956
EGP 49.569799
ERN 15
ETB 160.923669
EUR 0.86521
FJD 2.20855
FKP 0.74148
GBP 0.741195
GEL 2.610161
GGP 0.74148
GHS 11.700039
GIP 0.74148
GMD 73.496802
GNF 8756.649224
GTQ 7.607144
GYD 208.588851
HKD 7.845875
HNL 26.723176
HRK 6.519601
HTG 130.363707
HUF 314.212956
IDR 17801
ILS 2.99985
IMP 0.74148
INR 95.21055
IQD 1306.058902
IRR 1375550.000465
ISK 123.37984
JEP 0.74148
JMD 158.335856
JOD 0.708953
JPY 157.888997
KES 128.789741
KGS 87.449779
KHR 4049.647537
KMF 425.999543
KRW 1411.360366
KWD 0.30866
KYD 0.830861
KZT 467.275008
LAK 22510.919863
LBP 89282.792025
LKR 334.420274
LRD 179.959348
LSL 16.197552
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.341738
MAD 9.29222
MDL 17.337716
MGA 4254.638239
MKD 53.219738
MMK 2099.549369
MNT 3595.852714
MOP 8.056654
MRU 40.080439
MUR 46.795264
MVR 15.450064
MWK 1728.841413
MXN 17.138497
MYR 4.085099
MZN 63.904996
NAD 16.197552
NGN 1361.789707
NIO 36.690741
NOK 9.50157
NPR 151.800372
NZD 1.69811
OMR 0.382693
PAB 0.997016
PEN 3.376465
PGK 4.406003
PHP 60.814978
PKR 276.796523
PLN 3.719555
PYG 5928.296501
QAR 3.644596
RON 4.541503
RSD 101.492021
RUB 81.61994
RWF 1466.072741
SAR 3.744756
SBD 8.065696
SCR 14.449077
SDG 600.504962
SEK 9.48365
SGD 1.278665
SLE 24.60377
SOS 569.822255
SRD 37.866499
STD 20697.981008
STN 21.191022
SVC 8.723782
SZL 16.194265
THB 32.970555
TJS 9.197509
TMT 3.51
TND 2.929032
TRY 47.714698
TTD 6.757774
TWD 32.250104
TZS 2643.563029
UAH 44.653894
UGX 3714.050945
UYU 40.133201
UZS 11924.058297
VES 755.762399
VND 26204.5
VUV 118.557141
WST 2.733716
XAF 567.363231
XAG 0.015658
XAU 0.00023
XCD 2.70255
XCG 1.796912
XDR 0.705618
XOF 567.363231
XPF 103.152705
YER 238.395817
ZAR 16.14803
ZMK 9001.197294
ZMW 18.818492
ZWL 321.999592
  • AEX

    -1.0000

    1111.47

    -0.09%

  • BEL20

    17.2800

    5777.71

    +0.3%

  • PX1

    14.7900

    8714.93

    +0.17%

  • ISEQ

    279.4200

    14320.37

    +1.99%

  • OSEBX

    6.0600

    2025.99

    +0.3%

  • PSI20

    -42.4300

    9181.38

    -0.46%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    70.8800

    4392.86

    +1.64%

  • N150

    3.4600

    4329.06

    +0.08%

Mathias Vicherat et son ex-compagne, une "relation toxique" devant le tribunal
Mathias Vicherat et son ex-compagne, une "relation toxique" devant le tribunal / Photo: © AFP/Archives

Mathias Vicherat et son ex-compagne, une "relation toxique" devant le tribunal

"Relation toxique", "vampirisation" et "obsession": l'ancien directeur de Sciences Po Paris Mathias Vicherat et son ancienne compagne Anissa Bonnefont ont fait face jeudi au tribunal correctionnel de Paris, tous deux renvoyés devant la justice pour des violences conjugales dont ils s'accusent mutuellement.

Taille du texte:

"Vous êtes l’un et l’autre poursuivis comme auteur et potentielle victime", a rappelé le tribunal aux ex-conjoints, assis aux deux extrémités de la salle d'audience pleine à craquer.

"La justice n’est pas en méconnaissance de la complexité que peut être une relation humaine, une relation de couple", a-t-il ajouté.

Mathias Vicherat était jugé jeudi devant la 10e chambre correctionnelle du tribunal de Paris pour deux faits de violence volontaire à l'encontre de son ex-conjointe. Anissa Bonnefont, elle, était poursuivie pour violences volontaires au cours de l'année 2023.

Pendant de longues heures, les deux prévenus ont détaillé tour à tour un quotidien de couple ponctué de disputes "quasi-quotidiennes" qui pouvaient durer "jusqu'à douze heures", un avortement qui les a "beaucoup abîmés", les tromperies supposées de M. Vicherat "avec une femme mariée" et les séjours en service de psychiatrie.

C'est en juillet 2023, au cours d'une énième dispute, que Mathias Vicherat est accusé d'avoir étranglé sa conjointe. Quelques mois plus tard, le 30 septembre, il lui aurait cette fois-ci fracturé le poignet en tentant de saisir le téléphone qu'elle tenait, lui infligeant une ITT de 50 jours.

A Anissa Bonnefont, il lui est notamment reproché des gifles, des coups de pieds mais également des coups de poings qui auraient conduit à une ITT psychologique de 30 jours chez M. Vicherat.

- "Pression permanente" -

A la barre, l'énarque n'a eu de cesse de maintenir sa version des faits, contestant "formellement toutes les accusations de violences" dont il faisait l'objet.

L'homme de 46 ans affirme avoir pris conscience "très tôt" d'être enfermé "dans une relation toxique" avec une femme violente et que les seules fois où il intervenait, "c'était pour la calmer".

"Je vivais sous une pression permanente", a-t-il estimé, décrivant les multiples crises de jalousie de son ex-compagne à propos de la mère de son fils.

Anissa Bonnefont, elle, a reconnu plusieurs gifles, mais nié avoir donné des coups de poing ou des coups de pieds. "Je l’ai repoussé, certainement avec les mains", a-t-elle évoqué.

Au sein de cette relation dont elle "n’arrivait pas à (s)’extraire", la femme de 40 ans a quant à elle décrit une "sensation de vampirisation", un manque d'estime de la part de son ancien conjoint qui la "dévalorisait".

Lors de l'audience, le tribunal a donné lecture de plusieurs SMS issus de leurs échanges.

"Ton poignet c’était un accident (...) Si tu vas porter plainte, tu vas me bousiller (...) Tu auras ma peau, définitivement. Je t’aime Anissa, mal, mais je t’aime", lui écrivait entre autres Mathias Vicherat.

"Je suis désolée de ces coups que je te porte", lui avait quant à elle écrit Anissa Bonnefont.

L'affaire avait éclaté au grand jour le 3 décembre 2023. Après une énième scène de dispute entre Mathias Vicherat et Anissa Bonnefont, cette dernière s'était rendue au commissariat de police du VIIe arrondissement, suivie de près par son conjoint. Tous deux étaient alors placés en garde à vue.

Si aucun n'avait finalement porté plainte, la justice s'était saisie de l'affaire. L'ouverture d'une enquête préliminaire avait alors été ordonnée par le parquet de Paris, conduisant à leur renvoi devant le tribunal.

Le tribunal a d'ores et déjà indiqué que sa décision serait mise en délibéré à l'issue des réquisitions du parquet et des plaidoiries, qui interviendront plus tard dans la soirée.

D.Ford--TFWP