The Fort Worth Press - Les sociétés chinoises, parmi les rares à se presser pour entrer en Bourse à New York

USD -
AED 3.672499
AFN 64.490431
ALL 80.969857
AMD 361.359837
ANG 1.789785
AOA 917.000467
ARS 1524.267701
AUD 1.431578
AWG 1.8
AZN 1.710656
BAM 1.74212
BBD 2.012426
BDT 123.598208
BGN 1.747831
BHD 0.37765
BIF 2995
BMD 1
BND 1.278237
BOB 11.675159
BRL 5.039098
BSD 0.999132
BTN 94.798398
BWP 13.69985
BYN 2.981094
BYR 19600
BZD 2.009486
CAD 1.40998
CDF 2313.499195
CHF 0.826325
CLF 0.024929
CLP 981.120256
CNY 6.691203
CNH 6.68102
COP 3160.57
CRC 453.826798
CUC 1
CUP 23.980333
CVE 98.217189
CZK 21.687099
DJF 177.719776
DKK 6.663795
DOP 61.451444
DZD 134.428159
EGP 53.911702
ERN 15
ETB 163.206182
EUR 0.89152
FJD 2.257951
FKP 0.750648
GBP 0.751025
GEL 2.590224
GGP 0.750648
GHS 11.685029
GIP 0.750648
GMD 73.502765
GNF 8844.094881
GTQ 7.639034
GYD 209.00734
HKD 7.84795
HNL 26.820882
HRK 6.718303
HTG 130.705681
HUF 323.309783
IDR 18050
ILS 3.103497
IMP 0.750648
INR 94.99475
IQD 1514.774979
IRR 1795877.498534
ISK 121.439497
JEP 0.750648
JMD 158.78431
JOD 0.708985
JPY 158.547496
KES 129.797444
KGS 87.449911
KHR 4068.089503
KMF 440.000129
KPW 899.999961
KRW 1327.530065
KWD 0.31094
KYD 0.83268
KZT 451.722955
LAK 22482.018394
LBP 89478.016105
LKR 331.122819
LRD 170.366279
LSL 16.42449
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.412478
MAD 9.77184
MDL 17.816041
MGA 4529.360679
MKD 54.971219
MMK 2099.513869
MNT 3596.411813
MOP 8.077478
MRU 40.003029
MUR 47.249762
MVR 15.460029
MWK 1732.62013
MXN 18.419778
MYR 4.082503
MZN 63.895983
NAD 16.424417
NGN 1333.609697
NIO 36.770142
NOK 9.417601
NPR 151.676406
NZD 1.763935
OMR 0.384497
PAB 0.999132
PEN 3.447023
PGK 4.544503
PHP 63.006035
PKR 276.59385
PLN 3.895235
PYG 5763.047022
QAR 3.642032
RON 4.7482
RSD 104.665832
RUB 82.7504
RWF 1476.78686
SAR 3.763551
SBD 8.064647
SCR 13.911989
SDG 601.499581
SEK 9.91363
SGD 1.27953
SHP 0.754745
SLE 24.680273
SLL 20969.504398
SOS 571.064633
SRD 37.703778
STD 20697.981008
STN 21.822878
SVC 8.742551
SYP 13001.999685
SZL 16.419114
THB 33.579877
TJS 9.202594
TMT 3.51
TND 2.982711
TOP 2.40776
TRY 49.574502
TTD 6.778453
TWD 32.493904
TZS 2649.968014
UAH 45.052265
UGX 4156.255985
UYU 40.119539
UZS 12034.649387
VES 878.910602
VND 25894.5
VUV 118.97233
WST 2.787823
XAF 584.798714
XAG 0.017553
XAU 0.000241717256
XCD 2.70255
XCG 1.80082
XDR 0.707052
XOF 584.798714
XPF 106.228901
YER 236.150154
ZAR 16.419795
ZMK 9001.190257
ZMW 19.959203
ZWL 321.999592
SSP 5750.775019
MXV 2.07943
  • AEX

    3.2000

    1105.55

    +0.29%

  • BEL20

    -25.9400

    5737.76

    -0.45%

  • PX1

    -7.3300

    8131.86

    -0.09%

  • ISEQ

    5.7300

    14337.15

    +0.04%

  • OSEBX

    1.2600

    2108.79

    +0.06%

  • PSI20

    21.1600

    9638.63

    +0.22%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -20.9400

    4631.6

    -0.45%

  • N150

    -6.4200

    4271.03

    -0.15%

Les sociétés chinoises, parmi les rares à se presser pour entrer en Bourse à New York
Les sociétés chinoises, parmi les rares à se presser pour entrer en Bourse à New York / Photo: © Getty/AFP/Archives

Les sociétés chinoises, parmi les rares à se presser pour entrer en Bourse à New York

Hausse des taux, crise bancaire et incertitude économique ont douché les velléités de beaucoup pour s'introduire en Bourse depuis le début de l'année, à quelques exceptions, dont de petites sociétés chinoises, débarquées par dizaines sur la place new-yorkaise, malgré les tensions entre Etats-Unis et Chine.

Taille du texte:

Golden Heaven, Top KingWin ou Millennium Group ont beau être des sociétés à faible notoriété, trois PME chinoises dont le chiffre d'affaires annuel réuni dépasse à peine 100 millions de dollars, elles n'en sont pas moins désormais cotées à Wall Street.

Comme elles, des dizaines d'entreprises chinoises ont réussi leur "IPO", leur entrée à la Bourse de New York, depuis janvier, la plupart au Nasdaq, sur un marché pourtant en hibernation, qui a connu plusieurs semaines sans aucune introduction.

Pour Bob McCooey, responsable de la cotation des sociétés d'Asie et Pacifique au Nasdaq, le mouvement profite d'un accord entre les autorités américaines et chinoises sur un point qui faisait peser un dangereux aléa sur les groupes chinois de Wall Street.

La Chine refusait jusque-là que les auditeurs des entreprises chinoises cotées à New York puissent faire l'objet de vérifications de la part de l'organisation comptable indépendante PCAOB, comme le prévoyait une loi votée au Congrès américain en décembre 2020.

Quelque 248 entités chinoises cotées aux Etats-Unis, avec une capitalisation totale de plus de 2.000 milliards de dollars, étaient menacées d'un départ forcé de Wall Street faute de s'être mises en conformité avec le texte.

En août, cinq grandes sociétés chinoises avaient même choisi de quitter d'elles-mêmes la place new-yorkaise, notamment le pétrolier PetroChina ou le géant de l'aluminium Chalco.

Un accord est finalement intervenu entre gouvernements quelques jours plus tard, "ce qui a contribué à rouvrir la fenêtre des introductions pour certaines compagnies chinoises qui avaient mis leurs projets entre parenthèses", explique Bob McCooey.

Par ailleurs, en février dernier, le gendarme chinois des marchés, la CSRC, a clarifié les règles applicables aux sociétés souhaitant se faire coter à l'étranger, une initiative interprétée comme un geste d'ouverture.

- Petits montants -

Outre cette éclaircie réglementaire, les groupes chinois profitent de la réouverture de l'économie chinoise après quasiment trois ans de politique zéro-Covid. Elle a fait espérer un rebond vigoureux de l'activité et de la consommation, à un rythme supérieur à celui des économies occidentales.

"Les investisseurs sont toujours à la recherche d'opportunités" d'investissement, fait valoir Bob McCooey, ce qui peut les amener à "diversifier géographiquement leur portefeuille et à investir ailleurs que dans leur région".

La presque totalité des introductions de valeurs chinoises ont levé moins de 50 millions de dollars chacune. Ces montants modérés expliquent, pour partie, cette série à succès, selon Matthew Kennedy, stratégiste senior du cabinet spécialisé Renaissance Capital.

Ces petits acteurs chinois ont aussi pour eux d'être rentables, pour la plupart, un atout dans un contexte incertain. Ceux qui ne le sont pas appartiennent souvent à un secteur en vogue et prisé des investisseurs, comme Xiao-I, spécialisé dans l'intelligence artificielle, ou Healthy Green Group, chaîne de magasins d'alimentation bio.

La Chine prohibe les investissements étrangers directement au capital de sociétés nationales dans la plupart des secteurs économiques, sauf à ce que leur siège se situe ailleurs qu'en République populaire. Pour contourner cette interdiction, elles recourent à un double mécanisme complexe, appelé VIE côté chinois et ADR (ou ADS) côté américain.

Concrètement, les investisseurs qui souscrivent à ces ADR détiennent des parts d'une société miroir du groupe chinois concerné, mais pas réellement un morceau de l'entité principale.

Pour Matthew Kennedy, le contexte géopolitique, qui a vu les tensions s'accroître entre Chine et Etats-Unis ces derniers mois, ne pèse pas sur la propension des PME chinoises à rejoindre Wall Street.

"Cela dit, je ne serais pas surpris si la situation évoluait, car les deux gouvernements ont déjà démontré leur volonté d'utiliser la régulation financière comme un instrument politique", tempère-t-il.

D'ores et déjà, les Bourses new-yorkaises sont relativement inaccessibles pour un fleuron chinois de taille conséquente, considère l'analyste, en partie parce que la Chine "veut promouvoir sa propre place financière" et pousser ses entreprises à se faire coter chez elles.

"Une petite compagnie, elle, peut se faire coter aux Etats-Unis sans déclencher une tempête politique."

J.P.Estrada--TFWP