The Fort Worth Press - Pékin nie être derrière les cyberattaques visant Washington, Londres et Wellington

USD -
AED 3.672504
AFN 66.000368
ALL 81.708779
AMD 361.738976
ANG 1.790365
AOA 917.000367
ARS 1521.732048
AUD 1.44321
AWG 1.8025
AZN 1.70397
BAM 1.737022
BBD 2.009681
BDT 122.678627
BGN 1.683441
BHD 0.376127
BIF 3010.346818
BMD 1
BND 1.277055
BOB 11.988987
BRL 5.210804
BSD 0.997824
BTN 96.669479
BWP 13.794573
BYN 3.005462
BYR 19600
BZD 2.00675
CAD 1.42495
CDF 2310.000362
CHF 0.828362
CLF 0.025096
CLP 990.920396
CNY 6.70455
CNH 6.712104
COP 3308.76149
CRC 457.213908
CUC 1
CUP 23.946889
CVE 97.930636
CZK 21.719304
DJF 177.681069
DKK 6.642604
DOP 59.576358
DZD 133.728851
EGP 52.20214
ERN 15
ETB 162.975798
EUR 0.88815
FJD 2.24725
FKP 0.755904
GBP 0.755116
GEL 2.60504
GGP 0.755904
GHS 11.718993
GIP 0.755904
GMD 73.503851
GNF 8777.476797
GTQ 7.625561
GYD 208.721524
HKD 7.847404
HNL 26.788934
HRK 6.696704
HTG 130.662996
HUF 327.440388
IDR 17888.5
ILS 3.05233
IMP 0.755904
INR 96.325504
IQD 1307.16284
IRR 1746539.503816
ISK 121.930386
JEP 0.755904
JMD 157.964386
JOD 0.70904
JPY 157.840385
KES 129.517297
KGS 87.450384
KHR 4047.24899
KMF 438.00035
KPW 900.000318
KRW 1343.190383
KWD 0.30883
KYD 0.831476
KZT 448.314756
LAK 22413.073405
LBP 89353.168436
LKR 329.979129
LRD 170.620365
LSL 16.683601
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.390159
MAD 9.913406
MDL 17.831165
MGA 4408.721524
MKD 54.687153
MMK 2099.554486
MNT 3597.321137
MOP 8.065101
MRU 39.872996
MUR 48.150378
MVR 15.460378
MWK 1730.183401
MXN 18.160804
MYR 4.084904
MZN 63.903729
NAD 16.683601
NGN 1330.790377
NIO 36.715662
NOK 9.618604
NPR 154.671167
NZD 1.780469
OMR 0.383712
PAB 0.997824
PEN 3.457791
PGK 4.518851
PHP 62.583504
PKR 276.36618
PLN 3.89575
PYG 5837.737022
QAR 3.637106
RON 4.741904
RSD 104.338559
RUB 83.633376
RWF 1477.774324
SAR 3.74329
SBD 8.078071
SCR 13.73871
SDG 601.503676
SEK 10.040104
SGD 1.278604
SHP 0.75503
SLE 24.603667
SLL 20969.491881
SOS 570.273991
SRD 37.811504
STD 20697.981008
STN 21.759403
SVC 8.730405
SYP 13002.000254
SZL 16.680137
THB 33.503646
TJS 9.184777
TMT 3.5
TND 2.973311
TOP 2.40776
TRY 49.127504
TTD 6.765842
TWD 31.821804
TZS 2629.246414
UAH 44.897287
UGX 3981.526711
UYU 40.21493
UZS 11768.728629
VES 865.47815
VND 25985.5
VUV 119.833605
WST 2.788681
XAF 582.588484
XAG 0.016565
XAU 0.000241497186
XCD 2.70255
XCG 1.798304
XDR 0.707052
XOF 582.588484
XPF 105.919446
YER 236.303589
ZAR 16.65505
ZMK 9001.203584
ZMW 19.606554
ZWL 321.999592
SSP 5712.591584
MXV 2.054862
  • AEX

    3.2000

    1105.55

    +0.29%

  • BEL20

    -25.9400

    5737.76

    -0.45%

  • PX1

    -7.3300

    8131.86

    -0.09%

  • ISEQ

    5.7300

    14337.15

    +0.04%

  • OSEBX

    1.2600

    2108.79

    +0.06%

  • PSI20

    21.1600

    9638.63

    +0.22%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -20.9400

    4631.6

    -0.45%

  • N150

    -6.4200

    4271.03

    -0.15%

Pékin nie être derrière les cyberattaques visant Washington, Londres et Wellington
Pékin nie être derrière les cyberattaques visant Washington, Londres et Wellington / Photo: © AFP

Pékin nie être derrière les cyberattaques visant Washington, Londres et Wellington

La Chine a rejeté mardi les accusations des gouvernements américain, britannique et néo-zélandais d'être derrière plusieurs cyberattaques contre leurs institutions publiques, et dit avoir "protesté fermement auprès des Etats-Unis et des parties concernées".

Taille du texte:

Pékin "a protesté fermement auprès des Etats-Unis et des parties concernées et prendra toutes les mesures nécessaires pour préserver ses droits et intérêts légitimes", a déclaré Lin Jian, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

Washington "a joint ses forces avec le Royaume-Uni pour monter en épingle ces soi-disantes cyberattaques chinoises", a-t-il dénoncé.

Dans de rares accusations publiques et détaillées désignant Pékin, les trois gouvernements ont dénoncé une série de cyberattaques au cours des dernières années, dans une démarche apparemment concertée pour demander des comptes à la Chine.

Le ministère américain de la Justice a annoncé avoir inculpé sept Chinois pour une "prolifique opération de piratage informatique à l'échelle mondiale" pendant 14 ans visant à contribuer aux "objectifs d'espionnage économique et de renseignement extérieur" de Pékin.

Cette opération a nécessité l'envoi de plus de 10.000 courriels visant des entreprises, hommes politiques, candidats aux élections et journalistes travaillant aux Etats-Unis et à l'étranger, a précisé lundi la vice-ministre de la Justice, Lisa Monaco.

Selon Washington, un groupe baptisé APT31 est à l'origine de ce "programme de cyberespionnage" qui aurait été géré par le puissant ministère chinois de la Sécurité de l'Etat depuis la ville de Wuhan (centre).

Les pirates ont eu accès à "des comptes de messagerie, des comptes de stockage en nuage (cloud, ndlr) et des enregistrements d'appels téléphoniques", a déclaré le ministère américain de la Justice.

- "Défi historique" -

Peu après, le vice-Premier ministre britannique Oliver Dowden a annoncé devant le parlement à Londres que "des acteurs affiliés à l'Etat chinois" avaient commis "deux cyberactions malveillantes" en 2020 et 2021.

Il a dénoncé des cyberattaques contre des parlementaires critiques de Pékin et contre la Commission électorale du Royaume-Uni.

"Il s'agit du dernier épisode d'une série d'activités hostiles de la Chine, qui comprennent le ciblage d'institutions démocratiques et de parlementaires au Royaume-Uni et dans d'autres pays", a-t-il affirmé alors que Londres doit organiser des élections législatives dans quelques mois.

L'attaque contre la Commission électorale avait permis d'avoir accès à des serveurs contenant notamment des copies des registres électoraux avec les données de 40 millions d'électeurs, selon les médias britanniques.

Selon M. Dowden, cette cyberattaque n'aura pas d'incidence sur le prochain scrutin.

Mais l'ambassadeur chinois sera convoqué, a-t-il précisé, et deux individus et leur organisation vont aussi faire l'objet de sanctions pour leur "implication dans des cyberactivités malveillantes", au Royaume-Uni et ailleurs dans le monde.

Il s'agit de Zhao Guangzong et Ni Gaobin, tous les deux membres de l'organisation APT31, également sanctionnés par les Etats-Unis.

Se voulant rassurant, le Premier ministre britannique, Rishi Sunak, a déclaré que le Royaume-Uni ferait "le nécessaire" pour assurer sa sécurité et se protéger face au "défi historique" que pose une Chine "de plus en plus affirmée".

- "Calomnies" -

En réaction, l'ambassade de Chine en Grande-Bretagne a dénoncé des accusations "totalement infondées" et "des calomnies".

Dans une annonce coordonnée, Wellington a accusé un groupe lié à Pékin d'avoir piraté en 2021 le système informatique du bureau de parlement en charge de l'élaboration et la publication des lois.

L'agence néo-zélandaise de cybersécurité a établi un lien entre un groupe connu sous le nom d'"APT40", "soutenu par l'Etat" chinois, et une cyberattaque contre des services du parlement, a déclaré mardi la ministre de la Défense Judith Collins.

Le Premier ministre néo-zélandais Christopher Luxon a reconnu devant la presse que l'attribution de la cyberattaque à la Chine était un "pas important", susceptible de jeter un froid sur les bonnes relations avec le principal partenaire commercial du pays.

Wellington a fait part de ses protestations à l'ambassadeur chinois dans le pays, a précisé le chef de la diplomatie néo-zélandaise, Winston Peters.

L'ambassade de Chine à Wellington a rejeté ces accusations "sans fondement" et fait part de son "vif mécontentement".

Ces dernières années, les pays occidentaux se montrent de plus en plus disposés à dénoncer les cyberopérations malveillantes et à pointer du doigt les gouvernements étrangers, en particulier la Chine, la Russie, la Corée du Nord et l'Iran.

En septembre 2023, M. Sunak avait déjà dénoncé auprès de son homologue chinois Li Qiang des "interférences" de Pékin au parlement de Westminster, après la révélation de deux arrestations pour espionnage survenues six mois auparavant.

Les Etats-Unis, le Royaume-Uni ainsi que la Nouvelle-Zélande, l'Australie et le Canada, font partie du réseau d'échange de renseignements Five Eyes.

burs-arb-lgo-ka/sbr/cab

D.Ford--TFWP