The Fort Worth Press - Trump et le Meurtrier Poutine

USD -
AED 3.672499
AFN 66.000172
ALL 81.915831
AMD 380.151858
ANG 1.79008
AOA 916.999991
ARS 1452.0001
AUD 1.436163
AWG 1.8
AZN 1.698478
BAM 1.655536
BBD 2.022821
BDT 122.831966
BGN 1.67937
BHD 0.377077
BIF 2987.661537
BMD 1
BND 1.276711
BOB 6.964795
BRL 5.261801
BSD 1.004342
BTN 91.842522
BWP 13.228461
BYN 2.875814
BYR 19600
BZD 2.019858
CAD 1.36782
CDF 2155.000038
CHF 0.778496
CLF 0.021907
CLP 865.000438
CNY 6.946499
CNH 6.93615
COP 3612
CRC 498.70812
CUC 1
CUP 26.5
CVE 93.33655
CZK 20.59045
DJF 178.843207
DKK 6.32741
DOP 63.484264
DZD 129.927036
EGP 47.084604
ERN 15
ETB 156.676691
EUR 0.84724
FJD 2.206603
FKP 0.729754
GBP 0.73136
GEL 2.69496
GGP 0.729754
GHS 11.012638
GIP 0.729754
GMD 73.498019
GNF 8819.592694
GTQ 7.706307
GYD 210.120453
HKD 7.81115
HNL 26.532255
HRK 6.384199
HTG 131.728867
HUF 322.649652
IDR 16776
ILS 3.10084
IMP 0.729754
INR 90.299501
IQD 1315.670299
IRR 42125.000158
ISK 123.019691
JEP 0.729754
JMD 157.811362
JOD 0.708991
JPY 155.542502
KES 129.550374
KGS 87.450291
KHR 4046.744687
KMF 417.999937
KPW 900
KRW 1450.770151
KWD 0.30715
KYD 0.836906
KZT 507.178168
LAK 21598.652412
LBP 89936.006501
LKR 311.010475
LRD 186.300651
LSL 16.079552
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.345176
MAD 9.158604
MDL 17.00314
MGA 4482.056104
MKD 52.227297
MMK 2099.986463
MNT 3564.625242
MOP 8.079484
MRU 39.911729
MUR 45.649967
MVR 15.449833
MWK 1742.758273
MXN 17.38225
MYR 3.945497
MZN 63.749689
NAD 16.079688
NGN 1400.540255
NIO 36.985739
NOK 9.697115
NPR 147.062561
NZD 1.663355
OMR 0.3845
PAB 1.004342
PEN 3.382683
PGK 4.306869
PHP 58.866499
PKR 281.341223
PLN 3.57701
PYG 6677.840135
QAR 3.671415
RON 4.317502
RSD 99.503989
RUB 76.449696
RWF 1469.427172
SAR 3.750059
SBD 8.058101
SCR 15.05913
SDG 601.5051
SEK 8.951115
SGD 1.270985
SHP 0.750259
SLE 24.475031
SLL 20969.499267
SOS 574.437084
SRD 38.025018
STD 20697.981008
STN 20.754973
SVC 8.788065
SYP 11059.574895
SZL 16.083999
THB 31.501499
TJS 9.380296
TMT 3.51
TND 2.897568
TOP 2.40776
TRY 43.479195
TTD 6.79979
TWD 31.572001
TZS 2588.080817
UAH 43.28509
UGX 3587.360437
UYU 38.963238
UZS 12278.117779
VES 369.79158
VND 25997.5
VUV 119.156711
WST 2.710781
XAF 555.683849
XAG 0.012162
XAU 0.000209
XCD 2.70255
XCG 1.81001
XDR 0.691072
XOF 555.251107
XPF 100.950591
YER 238.375016
ZAR 16.02862
ZMK 9001.200706
ZMW 19.709321
ZWL 321.999592
  • AEX

    7.8100

    1009.51

    +0.78%

  • BEL20

    73.7800

    5459.32

    +1.37%

  • PX1

    54.4500

    8181.17

    +0.67%

  • ISEQ

    231.4000

    13379.13

    +1.76%

  • OSEBX

    -3.1700

    1757.17

    -0.18%

  • PSI20

    44.1800

    8706.09

    +0.51%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    43.1000

    4071.19

    +1.07%

  • N150

    17.2900

    3947.76

    +0.44%


Trump et le Meurtrier Poutine




Le rendez-vous a eu lieu sur une base militaire à Anchorage, en Alaska. Les deux dirigeants ont voulu tester la possibilité d’un cadre politique pour mettre fin à la guerre en Ukraine. À l’issue des échanges, aucun accord formel n’a été annoncé, mais chacun a envoyé des signaux sur ses lignes rouges et ses marges de manœuvre.

Ce qui s’est joué derrière les portes closes
Le président américain a parlé de « progrès » et d’une « chance réelle » d’aboutir, tout en reconnaissant que le point central restait non résolu. La rhétorique a laissé entendre qu’un compromis exigerait des concessions douloureuses de la part de Kyiv. Le président russe, de son côté, a évoqué une « compréhension » sans en détailler le contenu, suggérant un gel des combats assorti de conditions territoriales.

La position de Kyiv reste ferme
Le pouvoir ukrainien répète qu’aucune cession de territoire n’est acceptable sans changements constitutionnels lourds, et qu’un éventuel arrêt des hostilités doit s’accompagner de garanties de sécurité solides et vérifiables. L’entourage du président ukrainien a fait savoir qu’il écouterait, mais qu’il refuse un « simple répit » qui laisserait la Russie mieux placée pour reprendre la guerre plus tard.

Un trilogue encore incertain
L’idée d’une rencontre élargie incluant le président ukrainien a circulé, mais n’a pas été confirmée. Moscou, tout en disant soutenir la poursuite des discussions, n’a pas pris d’engagement public sur un sommet à trois. Washington, lui, prépare des échanges séparés avec Kyiv et des alliés européens pour jauger l’espace d’un compromis.

Pourquoi l’Alaska ?
Choix symbolique et pratique : terrain américain, mais plus proche de la Russie que la côte Est ; environnement hautement sécurisé d’une base militaire ; logistique simplifiée pour des délégations nombreuses et un dispositif médiatique mondial. Le lieu a aussi une portée stratégique, l’Arctique redevenant un théâtre de rivalités où Washington et Moscou s’observent.

Réactions aux États-Unis et à l’international
Les soutiens de la Maison-Blanche y voient une tentative pragmatique d’arrêter une guerre coûteuse et risquée pour la sécurité européenne. Les critiques jugent que parler de « faire un deal » risque d’encourager des demandes accrues de Moscou et d’affaiblir la position de négociation de Kyiv. En Europe, plusieurs capitales insistent sur deux principes : pas de paix sans justice pour l’Ukraine, et pas de garanties vagues qui laisseraient un conflit gelé.

La scène à Anchorage : protocole, messages et anecdotes
La journée a alterné séances à huis clos et brèves déclarations. En marge, une anecdote a retenu l’attention : un habitant d’Anchorage s’est vu offrir une moto Ural neuve par la délégation russe, clin d’œil inattendu qui contraste avec la gravité des enjeux. La ville a aussi connu rassemblements et contre-rassemblements, signe d’une opinion américaine partagée sur la meilleure voie vers la paix.

Ce qui peut suivre et était-il judicieux de donner une telle tribune publique au meurtrier de masse, criminel de guerre et dictateur russe sans scrupules, Vladimir Poutine (72 ans) ?
La prochaine étape dépend d’un faisceau de conditions : garanties concrètes pour la sécurité de l’Ukraine, paramètres territoriaux, mécanismes de vérification, soutien des alliés et calendrier. Sans ces briques, aucune déclaration d’intention ne suffira. Avec elles, un cessez-le-feu supervisé pourrait devenir négociable — à la condition que Kyiv y voie un bénéfice durable, et non une trêve précaire.