The Fort Worth Press - Londres exclut un retour des frises du Parthénon en Grèce

USD -
AED 3.672498
AFN 65.539919
ALL 80.54488
AMD 365.41986
AOA 916.999966
ARS 1498.394201
AUD 1.415609
AWG 1.8
AZN 1.698106
BAM 1.694779
BBD 2.013492
BDT 123.412607
BHD 0.376953
BIF 2988.500767
BMD 1
BND 1.280399
BOB 11.871596
BRL 5.105703
BSD 0.99964
BTN 95.359579
BWP 13.493759
BYN 2.963804
BYR 19600
BZD 2.010589
CAD 1.39385
CDF 2270.489175
CHF 0.810302
CLF 0.023226
CLP 914.089779
CNY 6.747601
CNH 6.74547
COP 3140.65
CRC 453.296822
CUC 1
CUP 26.5
CVE 95.549018
CZK 21.00805
DJF 178.021949
DKK 6.478175
DOP 58.292137
DZD 132.878956
EGP 50.244107
ERN 15
ETB 161.703184
EUR 0.86645
FJD 2.210998
FKP 0.739377
GBP 0.740755
GEL 2.60957
GGP 0.739377
GHS 11.761546
GIP 0.739377
GMD 73.496617
GNF 8778.915352
GTQ 7.626417
GYD 209.364696
HKD 7.846302
HNL 26.795146
HRK 6.530702
HTG 130.708873
HUF 315.816045
IDR 17835
ILS 2.99898
IMP 0.739377
INR 95.346497
IQD 1309.601695
IRR 1374724.999854
ISK 123.229815
JEP 0.739377
JMD 158.160856
JOD 0.70897
JPY 159.208997
KES 129.319836
KGS 87.449748
KHR 4050.20732
KMF 426.000595
KRW 1412.459821
KWD 0.30899
KYD 0.833091
KZT 466.225877
LAK 22555.166094
LBP 89521.713323
LKR 334.293748
LRD 180.439596
LSL 16.222753
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.375134
MAD 9.261838
MDL 17.364592
MGA 4301.50388
MKD 53.309532
MMK 2099.437721
MNT 3594.800745
MOP 8.079358
MRU 39.95702
MUR 47.040015
MVR 15.44994
MWK 1733.426342
MXN 17.12158
MYR 4.092102
MZN 63.904957
NAD 16.222753
NGN 1362.590125
NIO 36.784617
NOK 9.506398
NPR 152.571674
NZD 1.700695
OMR 0.384494
PAB 0.99964
PEN 3.379592
PGK 4.486077
PHP 61.156991
PKR 277.487208
PLN 3.723275
PYG 5952.262319
QAR 3.644233
RON 4.54103
RSD 101.679833
RUB 82.450336
RWF 1472.511189
SAR 3.745856
SBD 8.065696
SCR 13.690902
SDG 600.50286
SEK 9.50018
SGD 1.28014
SLE 24.596721
SOS 571.309732
SRD 37.750502
STD 20697.981008
STN 21.230227
SVC 8.746853
SZL 16.213312
THB 33.104496
TJS 9.212099
TMT 3.51
TND 2.93523
TRY 47.739835
TTD 6.770423
TWD 32.246095
TZS 2645.502975
UAH 44.853663
UGX 3719.189092
UYU 40.250777
UZS 11886.327301
VES 755.762402
VND 26136.5
VUV 118.84778
WST 2.733733
XAF 568.412889
XAG 0.015321
XAU 0.000228
XCD 2.70255
XCG 1.801749
XDR 0.706586
XOF 568.412889
XPF 103.343544
YER 238.394877
ZAR 16.17969
ZMK 9001.196617
ZMW 18.744124
ZWL 321.999592
  • AEX

    5.4600

    1118.85

    +0.49%

  • BEL20

    -26.5300

    5741.1

    -0.46%

  • PX1

    11.3400

    8737.71

    +0.13%

  • ISEQ

    -64.2500

    14213.74

    -0.45%

  • OSEBX

    10.8200

    2051.42

    +0.53%

  • PSI20

    69.5800

    9224.92

    +0.76%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -4.8300

    4388.06

    -0.11%

  • N150

    13.8100

    4329.44

    +0.32%

Londres exclut un retour des frises du Parthénon en Grèce
Londres exclut un retour des frises du Parthénon en Grèce / Photo: © AFP

Londres exclut un retour des frises du Parthénon en Grèce

Le gouvernement britannique a douché mercredi les espoirs d'un retour rapide en Grèce des frises du Parthénon, exposées au British Museum de Londres, y compris sous la forme d'un prêt à long terme évoqué récemment par la presse britannique.

Taille du texte:

"J'ai été très claire à ce sujet: je ne pense pas qu'elles devraient retourner en Grèce", a déclaré la ministre de la Culture Michele Donelan sur la BBC à propos de ce dossier épineux au coeur de tensions entre Londres et Athènes.

Depuis des décennies, la Grèce demande la restitution d'une frise de 75 mètres détachée du Parthénon ainsi que d'une des célèbres cariatides provenant de l'Erechtheion, petit temple antique également sur le rocher de l'Acropole, toutes deux pièces maîtresses du British Museum.

Londres affirme que les sculptures ont été "acquises légalement" en 1802 par le diplomate britannique Lord Elgin qui les a revendues au British Museum. Mais la Grèce soutient qu'elles ont été l'objet d'un "pillage" alors que le pays était sous occupation ottomane.

La restitution des frises du Parthénon est un sujet hautement sensible en Grèce. Au musée de l'Acropole, un espace laissé vide est d'ailleurs réservé à cette frise.

Le 4 janvier, le journal britannique The Telegraph a réveillé l'espoir des Grecs en révélant que le président du British Museum George Osborne était en train de conclure un accord avec Athènes pour le retour en Grèce de ces trésors, dans le cadre d'un prêt à long terme, un "échange culturel" qui permettrait de contourner une loi britannique empêchant le musée londonien de démanteler sa collection.

- Une statue de l'île de Pâques -

Les propos mercredi de la ministre de la Culture représentent donc une douche froide. "Nous ne devrions pas les (les frises, NDLR) renvoyer, et en fait elles appartiennent au Royaume-Uni, où nous avons pris soin d'elles longtemps", a-t-elle dit.

Le président du British Museum George Osborne "ne va pas les renvoyer. Ce n'est pas son intention. Il n'a aucun désir de le faire", a balayé la ministre.

Elle semble écarter le prêt à long terme qui avait été évoqué: "Ce n'est certainement pas ce qu'il prévoit non plus".

Dans le podcast News Agents, la ministre a estimé que l'idée de prêts sur 100 ans n'était "pas du tout dans l'esprit de la législation".

Lundi, un porte-parole du gouvernement grec a admis que les négociations avec le British Museum n'étaient "pas faciles". "Nous avons parcouru un long chemin, on a fait des pas (en avant) et les efforts continuent", a-t-il dit.

"L'objectif est le retour définitif" des frises, a insisté ce porte-parole, car la Grèce "ne reconnaît ni la possession ni la propriété (de ces oeuvres) par le British Museum".

La pression s'est accentuée ces dernières années, dans le sillage des mouvements contre le racisme, pour que les musées occidentaux rendent des oeuvres, notamment obtenues en période coloniale, à leur pays d'origine.

La ministre britannique a d'ailleurs dit craindre qu'un retour des frises du Parthénon n'ouvre "la boîte de Pandore". "C'est une pente très glissante", a-t-elle souligné.

En août, un musée de Glasgow en Ecosse a remis à l'Inde sept objets d'art pillés dans des lieux sacrés pendant la colonisation au XIXe siècle, ce qui représentait une première pour une institution culturelle au Royaume-Uni.

En revanche, des habitants de l'île de Pâques dans le Pacifique continuent de réclamer au British Museum la restitution du moaï Hoa Hakananai’a, un monolithe haut de 2,4 mètres et pesant quatre tonnes. Il avait été retiré de l'île sans autorisation en 1868 par le navigateur Richard Powill qui l'avait offert à la Reine Victoria.

L.Coleman--TFWP