The Fort Worth Press - COP15: place aux ministres pour sortir le "pacte pour la nature" de l'impasse

USD -
AED 3.672497
AFN 63.999956
ALL 80.712093
AMD 364.394871
ANG 1.790365
AOA 917.999929
ARS 1524.772602
AUD 1.42573
AWG 1.8
AZN 1.69968
BAM 1.717716
BBD 2.016134
BDT 123.177046
BGN 1.683441
BHD 0.377383
BIF 3014.939006
BMD 1
BND 1.278905
BOB 12.267697
BRL 5.184798
BSD 1.000953
BTN 95.858456
BWP 13.630595
BYN 3.024376
BYR 19600
BZD 2.013235
CAD 1.41578
CDF 2339.99971
CHF 0.831235
CLF 0.024356
CLP 961.698985
CNY 6.71325
CNH 6.71548
COP 3308.17
CRC 455.108332
CUC 1
CUP 24.025823
CVE 96.778865
CZK 21.451397
DJF 178.251648
DKK 6.57256
DOP 59.527678
DZD 133.813998
EGP 51.954902
ERN 15
ETB 162.38462
EUR 0.87924
FJD 2.237198
FKP 0.754816
GBP 0.753965
GEL 2.614961
GGP 0.754816
GHS 11.626559
GIP 0.754816
GMD 73.501114
GNF 8803.600834
GTQ 7.644576
GYD 209.441419
HKD 7.84449
HNL 26.866497
HRK 6.621696
HTG 131.00126
HUF 323.085988
IDR 17985
ILS 3.07055
IMP 0.754816
INR 95.977499
IQD 1311.329993
IRR 1374837.488724
ISK 120.449817
JEP 0.754816
JMD 158.367842
JOD 0.709027
JPY 156.891497
KES 129.704398
KGS 87.4482
KHR 4070.73506
KMF 432.999822
KPW 900.000318
KRW 1361.569759
KWD 0.30879
KYD 0.834171
KZT 443.156186
LAK 22452.716678
LBP 89639.254709
LKR 330.532926
LRD 172.178625
LSL 16.331596
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.399881
MAD 9.60592
MDL 17.768078
MGA 4419.404276
MKD 54.074585
MMK 2099.83552
MNT 3596.071123
MOP 8.087369
MRU 40.269447
MUR 47.470073
MVR 15.449874
MWK 1735.705221
MXN 17.81039
MYR 4.085604
MZN 63.909888
NAD 16.332887
NGN 1328.159801
NIO 36.833901
NOK 9.516024
NPR 153.367644
NZD 1.766985
OMR 0.384499
PAB 1.000307
PEN 3.398193
PGK 4.459726
PHP 62.49098
PKR 277.376198
PLN 3.849655
PYG 5900.150622
QAR 3.648779
RON 4.641401
RSD 103.327985
RUB 84.556345
RWF 1479.428955
SAR 3.756013
SBD 8.000512
SCR 13.903085
SDG 601.497816
SEK 9.957089
SGD 1.27858
SHP 0.755002
SLE 24.6501
SLL 20969.491881
SOS 572.098558
SRD 37.667502
STD 20697.981008
STN 21.503489
SVC 8.758887
SYP 13002.000254
SZL 16.327731
THB 33.594025
TJS 9.234445
TMT 3.51
TND 2.963376
TOP 2.40776
TRY 48.982745
TTD 6.80881
TWD 31.819503
TZS 2649.997998
UAH 44.823667
UGX 3920.604251
UYU 40.102584
UZS 11846.95307
VES 852.431449
VND 25971
VUV 117.801098
WST 2.745718
XAF 576.743816
XAG 0.016367
XAU 0.00024137157
XCD 2.70255
XCG 1.804034
XDR 0.707052
XOF 576.743816
XPF 104.742206
YER 236.649729
ZAR 16.44793
ZMK 9001.219283
ZMW 19.513758
ZWL 321.999592
SSP 5712.591895
MXV 2.016981
  • AEX

    3.2000

    1105.55

    +0.29%

  • BEL20

    -25.9400

    5737.76

    -0.45%

  • PX1

    -7.3300

    8131.86

    -0.09%

  • ISEQ

    5.7300

    14337.15

    +0.04%

  • OSEBX

    1.2600

    2108.79

    +0.06%

  • PSI20

    21.1600

    9638.63

    +0.22%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -20.9400

    4631.6

    -0.45%

  • N150

    -6.4200

    4271.03

    -0.15%

COP15: place aux ministres pour sortir le "pacte pour la nature" de l'impasse
COP15: place aux ministres pour sortir le "pacte pour la nature" de l'impasse / Photo: © AFP

COP15: place aux ministres pour sortir le "pacte pour la nature" de l'impasse

L'espoir de sceller un "pacte de paix avec la nature" lors du sommet de l'ONU sur la biodiversité à Montréal repose désormais sur les ministres du monde entier, chargés de sortir les négociations de l'impasse à partir de jeudi.

Taille du texte:

Les jours sont comptés, car de profondes divisions doivent encore être comblées, notamment sur la question de savoir combien les pays riches paieront aux pays en développement pour les aider à préserver les écosystèmes et s'il convient de créer un nouveau fonds dédié à cet effet.

En l'absence des chefs d'Etats ou de gouvernement, plus d'une centaine de ministres de l'Environnement se retrouvent de jeudi à samedi, pour conclure ces négociations qui visent à stopper la destruction de la planète et de ses ressources.

Pour y parvenir, les 196 membres de la Convention des Nations unies sur la diversité biologique (CDB) doivent approuver d'ici le 19 décembre un "cadre mondial pour la biodiversité".

Son contenu: une vingtaine d'objectifs dont la protection de 30% des terres et des mers, la réduction de moitié des pesticides et la restauration des millions d'hectares de sols dégradés...

Mais le succès reste plus incertain que jamais: les pays en développement ont tiré mercredi un premier coup de semonce en interrompant pendant une demi-journée tous les échanges techniques parallèles.

En cause? L'absence de signal positif des pays riches sur leur demande de garanties financières en contrepartie de leur approbation d'objectifs de transition écologique.

Des dizaines de nations, emmenées par le Brésil, l'Inde, l'Indonésie et les pays d'Afrique réclament des "subventions financières d'au moins 100 milliards de dollars par an". Soit environ dix fois les montants d'aides actuels entre le Nord et le Sud pour la biodiversité. Et autant que ceux promis pour la lutte contre le réchauffement climatique.

Les pays du Sud veulent aussi la création d'un fonds mondial biodiversité, autre parallèle avec les négociations sur le climat, où ils ont obtenu en novembre un mécanisme inédit de compensation de leurs dommages climatiques.

Mais les pays du Nord assurent ne pas pouvoir décupler l'aide publique et préfèrent encourager une réforme des flux financiers existants, privés, philanthropiques ou multilatéraux.

- "Au bord de la rupture" -

Une réunion de crise des chefs de délégation, organisée mercredi par la présidence chinoise, a temporairement apaisé les esprits.

"Le groupe africain veut parvenir à un accord avec de l'argent en face, d'autres pays en développement aussi, mais le Brésil se sert de la question financière pour faire dérailler le processus", accuse un négociateur occidental.

Selon lui, la délégation du Brésil reste aux mains des équipes du président sortant Jair Bolsonaro, soutien d'une agro-industrie hostile à la réduction des pesticides.

Mais des pays du Sud jugés ambitieux écologiquement ont aussi tapé du poing sur la table: "malgré nos efforts, nous sommes profondément préoccupés par le manque d'engagement clair sur la mobilisation des ressources", a déclaré le représentant de la Colombie lors de la réunion de crise.

L'attitude du Nord "a conduit les négociations au bord de la rupture totale", s'est alarmé mercredi Innocent Maloba, expert de l'ONG WWF International. "Les pays développés, avec leur rôle éminent dans la crise de la biodiversité compte tenu de leur niveau de consommation, ont le devoir de soutenir les pays en développement, c'est leur propre intérêt".

Mais les besoins sont immenses: le coût d'une transition économique capable de sauvegarder la nature a été estimé à environ 900 milliards de dollars par an, un quart pour la conservation des aires protégées et 75% pour verdir l'économie.

Or, le monde dépense "environ 130-140 milliards de dollars par an pour la biodiversité, essentiellement dans des fonds publics dépensés au sein des pays riches alors que très peu d'argent va vers le sud", explique Gilles Kleitz, de l'Agence française de développement.

Le fondateur malaisien de l'IPBES, le "Giec de la biodiversité", a prévenu les ministres mercredi: "Ce qui manque ici, c'est de la volonté politique et un consensus sincère sur ce qui doit être fait", a lancé Zakri Abdul Hamid.

M.Cunningham--TFWP