The Fort Worth Press - JO-2022/Patinage: plongée dans l'olympiade inattendue de Papadakis et Cizeron

USD -
AED 3.672502
AFN 62.497745
ALL 82.268889
AMD 368.439716
ANG 1.79046
AOA 917.999962
ARS 1433.246301
AUD 1.42992
AWG 1.8025
AZN 1.694963
BAM 1.693693
BBD 2.014921
BDT 122.796611
BGN 1.66992
BHD 0.377311
BIF 2990.171033
BMD 1
BND 1.288152
BOB 6.913185
BRL 5.193702
BSD 1.000403
BTN 95.308075
BWP 13.585625
BYN 2.753744
BYR 19600
BZD 2.012029
CAD 1.394485
CDF 2276.000212
CHF 0.799745
CLF 0.023266
CLP 915.680298
CNY 6.77275
CNH 6.78141
COP 3560.42
CRC 458.79862
CUC 1
CUP 26.5
CVE 95.489441
CZK 20.964398
DJF 177.720124
DKK 6.478345
DOP 58.367359
DZD 133.65299
EGP 51.823297
ERN 15
ETB 161.28556
EUR 0.86674
FJD 2.22425
FKP 0.74691
GBP 0.748275
GEL 2.649803
GGP 0.74691
GHS 11.654471
GIP 0.74691
GMD 73.000014
GNF 8763.91553
GTQ 7.62586
GYD 209.300714
HKD 7.83554
HNL 26.74553
HRK 6.531501
HTG 130.850267
HUF 309.2865
IDR 17918.3
ILS 2.96846
IMP 0.74691
INR 95.64485
IQD 1310.581032
IRR 1375174.999961
ISK 124.280317
JEP 0.74691
JMD 157.972903
JOD 0.709001
JPY 160.501923
KES 129.410092
KGS 87.4491
KHR 4025.979649
KMF 427.000121
KPW 899.855249
KRW 1525.685015
KWD 0.30937
KYD 0.833687
KZT 488.019052
LAK 22029.010608
LBP 89585.884391
LKR 333.14137
LRD 182.074042
LSL 16.574885
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.386553
MAD 9.263956
MDL 17.411561
MGA 4196.561175
MKD 53.442759
MMK 2098.917128
MNT 3576.283338
MOP 8.074908
MRU 40.001386
MUR 47.870062
MVR 15.459708
MWK 1734.747781
MXN 17.418599
MYR 4.073013
MZN 63.900893
NAD 16.574885
NGN 1360.840135
NIO 36.813004
NOK 9.465515
NPR 152.492747
NZD 1.725885
OMR 0.384489
PAB 1.00039
PEN 3.401414
PGK 4.446831
PHP 61.436501
PKR 278.390107
PLN 3.685898
PYG 6178.85334
QAR 3.647566
RON 4.537599
RSD 101.724977
RUB 72.254385
RWF 1467.590388
SAR 3.754433
SBD 8.045573
SCR 13.24125
SDG 600.503789
SEK 9.51779
SGD 1.2879
SHP 0.746601
SLE 24.650033
SLL 20969.502105
SOS 571.725482
SRD 37.361013
STD 20697.981008
STN 21.216989
SVC 8.753524
SYP 110.532098
SZL 16.570686
THB 32.983006
TJS 9.358614
TMT 3.51
TND 2.936345
TOP 2.40776
TRY 46.155298
TTD 6.790185
TWD 31.663698
TZS 2620.002953
UAH 45.079173
UGX 3766.232079
UYU 40.528077
UZS 12059.909849
VES 566.973195
VND 26320
VUV 119.492286
WST 2.744995
XAF 568.051093
XAG 0.016083
XAU 0.000247
XCD 2.70255
XCG 1.80298
XDR 0.706825
XOF 568.041255
XPF 103.277319
YER 238.649904
ZAR 16.587025
ZMK 9001.197601
ZMW 17.33189
ZWL 321.999592
  • AEX

    5.0300

    1051.92

    +0.48%

  • BEL20

    33.3900

    5598.59

    +0.6%

  • PX1

    -41.8400

    8161.83

    -0.51%

  • ISEQ

    -7.8500

    13081.95

    -0.06%

  • OSEBX

    -8.1600

    1981.96

    -0.41%

  • PSI20

    -5.3400

    8897.21

    -0.06%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    8.3600

    4188.71

    +0.2%

  • N150

    10.8700

    4191.45

    +0.26%

JO-2022/Patinage: plongée dans l'olympiade inattendue de Papadakis et Cizeron
JO-2022/Patinage: plongée dans l'olympiade inattendue de Papadakis et Cizeron

JO-2022/Patinage: plongée dans l'olympiade inattendue de Papadakis et Cizeron

Entre surmenage pour elle, Covid-19 et compétitions zappées, l'olympiade de Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron n'a pas été ordinaire, mais les danseurs français en quête d'or aux Jeux de Pékin à partir de samedi semblent en avoir tiré le meilleur parti.

Taille du texte:

Or mondial en 2018 un mois après l'argent olympique (et la mésaventure de la robe déchirée), or européen et mondial en 2019, pour porter leur collection à quatre couronnes mondiales et cinq continentales : le duo connaît une première moitié d'olympiade idéale.

C'est en janvier 2020 que son cours déraille. Aux Championnats d'Europe à Graz (Autriche), Papadakis et Cizeron s'inclinent de manière inattendue, et de justesse, face aux Russes Victoria Sinitsina et Nikita Katsalapov, devenus leurs principaux adversaires. Leur seule défaite depuis les JO-2018.

La patineuse explique alors avoir "vécu des trucs de la vie un peu difficiles il y a un an". "Et il y a eu un moment où j'ai commencé à être en surmenage mental et émotionnel. Où je n'arrivais plus à m'entraîner. Mon corps ne répondait plus", raconte-t-elle.

"A Graz, je ne vais pas dire qu'ils étaient en burn out, mais pas loin. Il y avait un ras-le-bol", se souvient leur entraîneur Romain Haguenauer.

Puis soudain, la pandémie s'installe, causant d'abord l'annulation des Mondiaux-2020 prévus à Montréal - où ils vivent depuis 2014 et où les patinoires sont restées porte close pendant trois mois au printemps 2020 -, et chamboulant aussi la saison suivante. Papadakis et Cizeron, qui avouent avoir traversé des "montagnes russes" émotionnelles, ne renouent finalement avec la compétition que plus de 600 jours plus tard, en octobre dernier.

- "Repos bienvenu" -

Pour le meilleur ?

"C'était un break apprécié. Au moment des Championnats d'Europe, on n'était pas dans le meilleur état d'esprit. Le repos était bienvenu à ce moment-là de notre carrière", estime Cizeron auprès de l'AFP.

"Ne pas avoir à prendre l'avion, à être dans les aéroports, dans les valises, j'en avais besoin, reconnaît Papadakis. C'est assez éreintant d'enchaîner des saisons comme on l'avait fait les six, sept dernières années. Là, on est frais, on ne traîne pas de fatigue accumulée, de blessures."

Quand le patinage mondial reprend cahin-caha à l'automne 2020, Papadakis et Cizeron se fixent pour horizon les Mondiaux-2021 fin mars à Stockholm. Mais les difficultés de voyage persistantes finissent par les faire renoncer. Si bien que les deux danseurs se consacrent à la confection de leurs deux programmes olympiques plus tôt que jamais.

"Les autres partaient aux Championnats du monde quand nous, on avait déjà des bouts de programmes", retrace Cizeron.

"C'était agréable parce que la création, c'est une partie du travail qu'on aime, poursuit-il. Pouvoir créer sans la pression du temps, avoir le temps de se tromper, de recommencer, de vraiment prendre son temps."

- "Exploration" -

Le temps, et l'occasion rare aussi, de collaborer en profondeur avec des "gens super inspirants", en l'occurence les chorégraphes Axelle Munezero et Saxon Fraser, et la danseuse Kim Gingras, toutes montréalaises. Jusqu'à danser des battles dans les parcs de la ville québécoise pour s'approprier le thème imposé des danses urbaines.

"En temps normal, on n'aurait peut-être pas cherché sous notre nez, et de toute manière elles n'auraient pas été là, mais en tournée", explique Cizeron.

"Là, comme on n'avait pas le choix, on a découvert que Montréal regorgeait de talents, et en plus ils étaient libres", pandémie oblige, résume Papadakis à l'AFP. "Un malheur pour eux, mais une grande chance pour nous."

"Ca faisait trois, quatre ans qu'on n'avait pas travaillé vraiment avec des chorégraphes extérieurs, pas eu ce vent nouveau", apprécie-t-il.

"Avant même de faire les chorégraphies, on a fait beaucoup d'exploration, complète-t-elle. Il y a mille trucs qu'on n'a pas gardés, mais c'est vraiment chouette d'avoir pu faire ça. On n'aurait jamais pu si on avait eu une saison normale l'année dernière."

"C'est la première année où on n'a pas l'impression d'avoir fait des compromis dans nos idées, dans les chorégraphies, dans les concepts", avance Papadakis.

Au bout du compte ? Selon elle, leurs programmes "sans aucun doute les plus complexes" et "les plus aboutis". Qu'ils n'ont toutefois pas présenté aux Championnats d'Europe mi-janvier par précaution sanitaire.

"Avec leur maturité, ils ont deux programmes fantastiques", estime Haguenauer.

A la hauteur de leur ambition d'or olympique, le seul qui leur résiste.

A.Nunez--TFWP