The Fort Worth Press - Mondial-2026: Didier Deschamps, toujours plus près des étoiles

USD -
AED 3.673042
AFN 64.000368
ALL 80.559269
AMD 363.520403
ANG 1.790365
AOA 918.000367
ARS 1524.747504
AUD 1.42296
AWG 1.80075
AZN 1.70397
BAM 1.714464
BBD 2.012413
BDT 122.948664
BGN 1.683441
BHD 0.376649
BIF 3009.415106
BMD 1
BND 1.276562
BOB 12.244898
BRL 5.200457
BSD 0.999106
BTN 95.679045
BWP 13.604786
BYN 3.018795
BYR 19600
BZD 2.00952
CAD 1.41513
CDF 2310.000362
CHF 0.82901
CLF 0.024368
CLP 962.203912
CNY 6.71135
CNH 6.723895
COP 3317.49
CRC 454.274493
CUC 1
CUP 23.978646
CVE 96.662634
CZK 21.385104
DJF 177.720393
DKK 6.56233
DOP 59.418613
DZD 133.781625
EGP 51.765104
ERN 15
ETB 162.087103
EUR 0.87782
FJD 2.24725
FKP 0.756753
GBP 0.754985
GEL 2.61504
GGP 0.756753
GHS 11.604951
GIP 0.756753
GMD 73.503851
GNF 8787.432499
GTQ 7.630269
GYD 209.052178
HKD 7.84427
HNL 26.817273
HRK 6.613904
HTG 130.75952
HUF 320.43604
IDR 17957
ILS 3.04806
IMP 0.756753
INR 95.742704
IQD 1308.910162
IRR 1374575.000352
ISK 120.270386
JEP 0.756753
JMD 158.069366
JOD 0.70904
JPY 157.288504
KES 129.530385
KGS 87.448204
KHR 4063.223227
KMF 433.00035
KPW 900.000318
KRW 1356.303789
KWD 0.30865
KYD 0.832592
KZT 442.57352
LAK 22411.284101
LBP 89473.841083
LKR 329.886786
LRD 171.856371
LSL 16.301459
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.387819
MAD 9.588067
MDL 17.734435
MGA 4411.249036
MKD 53.977298
MMK 2099.49869
MNT 3598.832458
MOP 8.072056
MRU 40.194433
MUR 47.530378
MVR 15.450378
MWK 1732.502279
MXN 17.71373
MYR 4.074204
MZN 63.910377
NAD 16.301459
NGN 1325.830377
NIO 36.766253
NOK 9.505075
NPR 153.086647
NZD 1.765675
OMR 0.384492
PAB 0.999106
PEN 3.391893
PGK 4.451574
PHP 62.345038
PKR 276.855854
PLN 3.83815
PYG 5889.262922
QAR 3.641998
RON 4.628604
RSD 103.164038
RUB 84.150357
RWF 1476.627731
SAR 3.749807
SBD 8.000512
SCR 13.951753
SDG 601.503676
SEK 9.91538
SGD 1.277495
SHP 0.755002
SLE 24.650371
SLL 20969.491881
SOS 571.04285
SRD 37.667504
STD 20697.981008
STN 21.477663
SVC 8.742724
SYP 13002.000254
SZL 16.297602
THB 33.377504
TJS 9.217161
TMT 3.51
TND 2.957752
TOP 2.40776
TRY 48.963404
TTD 6.795708
TWD 31.736404
TZS 2644.998038
UAH 44.740953
UGX 3913.317904
UYU 40.026123
UZS 11824.624919
VES 852.43145
VND 25976
VUV 118.506411
WST 2.765483
XAF 575.812448
XAG 0.015545
XAU 0.000233362426
XCD 2.70255
XCG 1.8005
XDR 0.707052
XOF 575.812448
XPF 104.548005
YER 236.650363
ZAR 16.31735
ZMK 9001.203584
ZMW 19.490322
ZWL 321.999592
SSP 5712.5919
MXV 2.007353
  • AEX

    3.2000

    1105.55

    +0.29%

  • BEL20

    -25.9400

    5737.76

    -0.45%

  • PX1

    -7.3300

    8131.86

    -0.09%

  • ISEQ

    5.7300

    14337.15

    +0.04%

  • OSEBX

    1.2600

    2108.79

    +0.06%

  • PSI20

    21.1600

    9638.63

    +0.22%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -20.9400

    4631.6

    -0.45%

  • N150

    -6.4200

    4271.03

    -0.15%

Mondial-2026: Didier Deschamps, toujours plus près des étoiles
Mondial-2026: Didier Deschamps, toujours plus près des étoiles / Photo: © AFP

Mondial-2026: Didier Deschamps, toujours plus près des étoiles

Didier Deschamps, le sélectionneur des Bleus, pour sa dernière campagne à leur tête au Mondial-2026, a atteint sa troisième demi-finale de Coupe du monde consécutive, ce que seul l'Allemand Helmut Schön avait réalisé avant lui de 1966 à 1974. Avec des idées arrêtées, mais jamais fermées.

Taille du texte:

Déjà détenteur du plus grand nombre de matches victorieux en Coupe du monde (20) en tant que sélectionneur, codétenteur avec Schön du nombre de matches dirigées (25), "DD" peut également devenir si la France bat l'Espagne mardi à Dallas, le seul à atteindre trois finales consécutives d'un Mondial.

Sa Coupe du monde est d'ores et déjà réussie compte tenu des objectifs fixés par sa Fédération: "budgétairement un objectif de quart de finale, sportivement un objectif de demi-finale, et dans nos têtes, un objectif d'étoile", avait énoncé Philippe Diallo, le président de la FFF avant le début du tournoi.

Et si Deschamps espère également décrocher un troisième titre mondial le 19 juillet à East Rutherford, près de New-York, il suscite déjà l'admiration de tous pour le parcours accompli.

- Joueur exceptionnel, entraineur exceptionnel -

"Il n'y a pas beaucoup d'exemples de joueurs qui ont été exceptionnels sur le terrain et qui sont ensuite devenus des entraîneurs exceptionnels", a pensé le Suédois Zlatan Ibrahimovic au micro de Fox News où il officie comme consultant durant le Mondial dans un duo avec le Français Thierry Henry aussi désopilant que fin dans ses analyses.

"Il a prouvé, génération après génération, qu'il savait très bien gérer ses effectifs, a enchainé l'ancien attaquant du Paris-SG. Il a remporté des trophées et, même lorsqu'il n'en remportait pas, il était toujours au plus haut niveau (...). J'ai un immense respect pour lui".

"On a souvent entendu qu’il était chanceux, a pour sa part relevé l’ancien joueur d’Arsenal. Cela n’a rien à voir avec la chance. La récompense est dans le risque. Il a souvent pris des risques, mais calculés. Car il est loin d’être stupide. Faites-moi confiance, il a un grand cerveau".

Une force de caractère à toute épreuve également lui qui, pour son dernier tournoi en tant que sélectionneur français, a dû quitter précipitamment ses joueurs en pleine compétition pour regagner la France et le chevet de sa famille en assistant aux obsèques de sa mère et revenir finir ce qu'il avait commencé.

- Génies offensifs -

Même s'il tente de s'en défendre, son Mondial américain ne ressemble à aucun autre avec l'armada offensive dont il dispose et dont surtout il ne veut pas se priver.

Adepte d'une base défensive solide sur laquelle il a bâti ses succès passés, intransigeant sur l'équilibre indispensable entre la défense et l'attaque, Deschamps aux États-Unis a imaginé un système résolument offensif pour faire cohabiter tous ses génies offensifs.

Il accepte désormais une forme de déséquilibre, convaincu que ses attaquants marqueront toujours plus de buts que ses défenseurs n'en encaisseront. Le pragmatisme, selon Deschamps.

Le boss des Bleus, aux méthodes à l'ancienne et au staff resserré quand les autres nations possèdent des armées mexicaines, est pourtant toujours en avance sur son temps.

Inflexible sur la sacro-sainte vie de groupe, il n'a jamais autant accordé de libertés à ses joueurs qu'aux États-Unis. Lui-même traverse le tournoi avec une sérénité qu'on ne lui connaissait pas.

Une sérénité pas une légèreté. Son changement de style au crépuscule de ses 14 ans à la tête de l'équipe de France ne répond qu'au seul objectif qui l'a toujours mû : gagner. Ce qu’il fait encore mieux que les autres.

D.Ford--TFWP