The Fort Worth Press - Roland-Garros: "Je n’entendrai plus +Ca fait 50 ans qu’on n’a plus gagné+, savoure l'Italien Panatta

USD -
AED 3.672503
AFN 65.999688
ALL 82.065819
AMD 366.849442
ANG 1.790258
AOA 917.999723
ARS 1480.974122
AUD 1.432049
AWG 1.8
AZN 1.700169
BAM 1.711051
BBD 2.013578
BDT 123.231705
BGN 1.717508
BHD 0.37699
BIF 2973.665792
BMD 1
BND 1.290819
BOB 6.923833
BRL 5.128301
BSD 0.999746
BTN 96.20602
BWP 13.613298
BYN 2.892751
BYR 19600
BZD 2.010507
CAD 1.40075
CDF 2259.999733
CHF 0.80645
CLF 0.0237
CLP 932.770003
CNY 6.77325
CNH 6.778097
COP 3267.3
CRC 453.72027
CUC 1
CUP 26.5
CVE 96.47066
CZK 21.16915
DJF 178.023526
DKK 6.533835
DOP 58.591939
DZD 133.069037
EGP 50.548413
ERN 15
ETB 161.352347
EUR 0.873974
FJD 2.242249
FKP 0.741639
GBP 0.743655
GEL 2.625018
GGP 0.741639
GHS 11.535803
GIP 0.741639
GMD 73.999607
GNF 8767.847144
GTQ 7.627363
GYD 209.152271
HKD 7.840235
HNL 26.773638
HRK 6.5861
HTG 130.665488
HUF 316.689505
IDR 17944.45
ILS 3.03755
IMP 0.741639
INR 96.28285
IQD 1309.635255
IRR 1375000.000298
ISK 125.329887
JEP 0.741639
JMD 158.358413
JOD 0.708981
JPY 162.382999
KES 129.260285
KGS 87.450072
KHR 4041.870984
KMF 429.000054
KPW 900.000068
KRW 1487.02034
KWD 0.30906
KYD 0.833089
KZT 472.493438
LAK 22557.193474
LBP 89520.580902
LKR 335.94331
LRD 180.94884
LSL 16.498307
LTL 2.95274
LVL 0.604891
LYD 6.382383
MAD 9.327058
MDL 17.580129
MGA 4254.649011
MKD 53.929802
MMK 2099.396771
MNT 3588.131807
MOP 8.073156
MRU 39.848993
MUR 47.150379
MVR 15.459978
MWK 1733.515895
MXN 17.521615
MYR 4.095802
MZN 63.909825
NAD 16.498307
NGN 1380.009793
NIO 36.789956
NOK 9.649397
NPR 153.931154
NZD 1.71117
OMR 0.384501
PAB 0.999694
PEN 3.391238
PGK 4.46791
PHP 61.661021
PKR 277.958794
PLN 3.792898
PYG 6059.545578
QAR 3.654275
RON 4.581702
RSD 102.553346
RUB 78.200028
RWF 1472.123187
SAR 3.761064
SBD 8.071362
SCR 13.44363
SDG 600.50174
SEK 9.640901
SGD 1.29119
SHP 0.746601
SLE 24.374974
SLL 20969.507346
SOS 571.311085
SRD 37.610973
STD 20697.981008
STN 21.435008
SVC 8.746851
SYP 110.532098
SZL 16.485564
THB 33.627021
TJS 9.237398
TMT 3.51
TND 2.951865
TOP 2.40776
TRY 47.165104
TTD 6.788884
TWD 32.404498
TZS 2625.998015
UAH 44.654255
UGX 3693.820593
UYU 40.182321
UZS 12006.578947
VES 724.839797
VND 26295
VUV 119.374527
WST 2.738989
XAF 573.873066
XAG 0.017869
XAU 0.000249
XCD 2.70255
XCG 1.801766
XDR 0.712694
XOF 573.870556
XPF 104.34174
YER 238.60433
ZAR 16.50524
ZMK 9001.209666
ZMW 18.218801
ZWL 321.999592
  • AEX

    -10.3600

    1091.97

    -0.94%

  • BEL20

    12.3600

    5630.21

    +0.22%

  • PX1

    -39.3800

    8338.81

    -0.47%

  • ISEQ

    -266.9700

    13565.74

    -1.93%

  • OSEBX

    15.9200

    1957.31

    +0.82%

  • PSI20

    24.4000

    9062.26

    +0.27%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    0.4400

    4373.56

    +0.01%

  • N150

    -12.7000

    4220.76

    -0.3%

Roland-Garros: "Je n’entendrai plus +Ca fait 50 ans qu’on n’a plus gagné+, savoure l'Italien Panatta
Roland-Garros: "Je n’entendrai plus +Ca fait 50 ans qu’on n’a plus gagné+, savoure l'Italien Panatta / Photo: © AFP/Archives

Roland-Garros: "Je n’entendrai plus +Ca fait 50 ans qu’on n’a plus gagné+, savoure l'Italien Panatta

Dernier Italien vainqueur de Roland-Garros, en 1976, Adriano Panatta remettra le 7 juin la Coupe des Mousquetaires au vainqueur 2026 qui pourrait bien être Jannik Sinner: "Je n’entendrai plus les gens me dire +Ca fait 50 ans qu’on n’a plus gagné+", se réjouit-il d'avance.

Taille du texte:

En s'imposant mi-mai à Rome, une première pour un Italien depuis 1976 et un certain Panatta, Sinner lui a donné un coup de vieux. Mais à 75 ans, il ne s'en plaint pas.

"Je n’entendrai plus les gens me dire +Ca fait 50 ans qu’on n’a plus gagné à Rome ou à Roland-Garros+. Là, il y a un Italien qui va pouvoir gagner les deux tournois en l’espace de quelques jours", se réjouissait Panatta, dans un français presque parfait, en marge des derniers Internationaux d'Italie.

La légende italienne en est persuadée: le N.1 mondial, grandissime favori pour compléter sa collection de titres en Grand Chelem en l'absence du double tenant du titre Carlos Alcaraz, blessé, va lui succéder au palmarès sur la terre battue parisienne, 50 ans tout juste après son sacre.

"C’est le prototype de la génération actuelle, c’est un grand champion, un +fuoriclasse+ comme on dit en Italie, un joueur hors catégorie", admire Panatta.

- Onze balles de match -

S'il voit Sinner battre bien des records, les 24 sacres en Grand Chelem de Novak Djokovic inclus, l'ancien N.4 mondial ne cache pas qu'il "ne (se) reconnaît pas dans le tennis actuel".

"Comme la balle va plus vite, regrette-t-il, les joueurs actuels ont moins de temps pour penser, les solutions sont plus difficiles à trouver, il faut jouer et frapper fort, c’est un tennis complètement différent. Quand nous on jouait au tennis, c’était un tennis plus pensé, plus tactique".

Et pour comprendre cet "autre tennis", quoi de mieux que de replonger en 1976, la plus belle année de sa carrière (neuf titres au total) avec un premier sacre pour l'Italie en Coupe Davis et ses titres à Rome puis Roland-Garros.

"A cette époque-là, rembobine-t-il, Roland-Garros avait lieu juste après Rome. Je suis arrivé à Paris le lundi et j’ai joué le mardi et j’ai dû sauver une balle de match au premier tour contre le Tchécoslovaque Pavel Hutka. J’ai plongé au filet et j’ai fait une volée de revers gagnante".

"C’est étrange, rigole le Romain de naissance. A Rome, au premier tour, j’avais sauvé onze balles de match, mais pas en plongeant à chaque fois".

- "Comme chez moi" -

Passé d'entrée tout près de la défaite au Foro Italico contre l’Australien Kim Warwick, avant de s'imposer 3-6, 6-4, 7-6, il avait ensuite remporté les Internationaux d'Italie en battant en finale l'Argentin Guillermo Vilas 2–6, 7–6 (7/5), 6–2, 7–6 (7/1).

Rebelote donc à Paris avec une frayeur contre Hutka au 1er tour (2-6, 6-2, 6-2, 0-6, 12-10), avant sa victoire en finale face à son rival intime, l'Américain Harold Solomon 6-1, 6-4, 4-6, 7-6 (7/3).

De sa finale, il garde deux souvenirs: l'épuisement et la courte joie. "J’étais vraiment fatigué, il faisait très, très chaud, 40°C" raconte-t-il. Quant à la joie, elle "a duré 15 secondes et après, il y a eu comme une mélancolie".

Il est plus prolixe sur sa victoire en quarts face au roi de la terre battue de l’époque, le Suédois Björn Borg, sextuple vainqueur à Roland-Garros qu'il est le seul à avoir battu Porte d'Auteuil, deux fois même, en 1973 (en 8es de finale) et en 1976 donc.

"Il avait joué au tour précédent contre le Français François Jauffret. Je détestais jouer contre François. Je suis allé à Saint-Germain-des-Prés, au café des Arts et j’ai regardé tout le match à la télévision. J’espérais la victoire de Borg parce que je voulais jouer contre lui. Björn n’aimait pas jouer contre moi. La solution pour le battre ? Il ne fallait pas jouer comme lui jouait, il fallait que chaque point soit différent, avec beaucoup de variations".

Pour expliquer son sacre parisien, celui qu'on présentait à l'époque comme un play-boy, pas franchement acharné de l'entraînement, rappelle qu'il a "toujours bien joué à Roland-Garros".

"Le public m’a toujours beaucoup soutenu. Quand j’arrivais là-bas, je me sentais toujours comme chez moi. L’atmosphère qu’il y a à Roland-Garros est unique pour moi, plus qu’à Wimbledon ou d’autres tournois (...) Quand j’arrive à Roland-Garros, même encore aujourd’hui, je me sens bien".

X.Silva--TFWP