The Fort Worth Press - Les JO-2026, un observatoire précieux pour préparer les Alpes 2030

USD -
AED 3.673097
AFN 64.500451
ALL 81.34983
AMD 369.279941
ANG 1.789884
AOA 917.999922
ARS 1395.624804
AUD 1.38259
AWG 1.8
AZN 1.701457
BAM 1.66265
BBD 2.014749
BDT 122.739232
BGN 1.668102
BHD 0.377297
BIF 2976
BMD 1
BND 1.266375
BOB 6.912147
BRL 4.940497
BSD 1.000319
BTN 94.284014
BWP 13.393294
BYN 2.82688
BYR 19600
BZD 2.011842
CAD 1.36364
CDF 2315.999651
CHF 0.778795
CLF 0.022624
CLP 890.409986
CNY 6.80185
CNH 6.80419
COP 3741.06
CRC 458.882886
CUC 1
CUP 26.5
CVE 94.225027
CZK 20.693601
DJF 177.719797
DKK 6.36078
DOP 59.549955
DZD 132.081898
EGP 52.718598
ERN 15
ETB 157.29611
EUR 0.85121
FJD 2.212022
FKP 0.735472
GBP 0.736385
GEL 2.679994
GGP 0.735472
GHS 11.269915
GIP 0.735472
GMD 72.999971
GNF 8777.494952
GTQ 7.638065
GYD 209.28562
HKD 7.83245
HNL 26.609557
HRK 6.415902
HTG 131.015429
HUF 303.388008
IDR 17333.35
ILS 2.901355
IMP 0.735472
INR 94.411098
IQD 1310
IRR 1312899.999774
ISK 122.410095
JEP 0.735472
JMD 157.559837
JOD 0.708961
JPY 156.657496
KES 129.149891
KGS 87.420497
KHR 4012.517817
KMF 419.000263
KPW 900.010907
KRW 1456.689972
KWD 0.307879
KYD 0.833606
KZT 463.246483
LAK 21949.999902
LBP 89549.999964
LKR 322.106516
LRD 183.449924
LSL 16.369859
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.329955
MAD 9.142501
MDL 17.210233
MGA 4165.000253
MKD 52.491304
MMK 2099.841446
MNT 3580.445259
MOP 8.06845
MRU 39.935026
MUR 46.710186
MVR 15.455027
MWK 1742.000354
MXN 17.261435
MYR 3.910167
MZN 63.900068
NAD 16.369724
NGN 1360.640193
NIO 36.705012
NOK 9.29575
NPR 150.856686
NZD 1.67956
OMR 0.384501
PAB 1.00031
PEN 3.457501
PGK 4.340234
PHP 60.448026
PKR 278.600215
PLN 3.59908
PYG 6122.509702
QAR 3.642967
RON 4.480181
RSD 99.89701
RUB 74.662723
RWF 1460.5
SAR 3.775297
SBD 8.032258
SCR 14.060977
SDG 600.47226
SEK 9.246535
SGD 1.26803
SHP 0.746601
SLE 24.605582
SLL 20969.496166
SOS 571.502518
SRD 37.431018
STD 20697.981008
STN 21.275
SVC 8.752758
SYP 110.548305
SZL 16.370219
THB 32.2515
TJS 9.348017
TMT 3.51
TND 2.869499
TOP 2.40776
TRY 45.247197
TTD 6.76678
TWD 31.3943
TZS 2597.502706
UAH 43.802978
UGX 3741.312987
UYU 39.99779
UZS 12125.000044
VES 496.20906
VND 26310
VUV 118.093701
WST 2.711513
XAF 557.627717
XAG 0.012556
XAU 0.000212
XCD 2.70255
XCG 1.80278
XDR 0.694413
XOF 556.497009
XPF 101.895554
YER 238.606151
ZAR 16.41005
ZMK 9001.209585
ZMW 19.055796
ZWL 321.999592
  • AEX

    -12.0700

    1019.42

    -1.17%

  • BEL20

    -85.5500

    5469.75

    -1.54%

  • PX1

    -97.1000

    8202.08

    -1.17%

  • ISEQ

    6.4700

    12943.75

    +0.05%

  • OSEBX

    -22.2200

    1979.14

    -1.11%

  • PSI20

    -132.5200

    9134.3

    -1.43%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -88.2800

    3998.61

    -2.16%

  • N150

    -54.0100

    4199.02

    -1.27%

Les JO-2026, un observatoire précieux pour préparer les Alpes 2030
Les JO-2026, un observatoire précieux pour préparer les Alpes 2030 / Photo: © AFP

Les JO-2026, un observatoire précieux pour préparer les Alpes 2030

Transports, infrastructures mais aussi ambiance: les JO-2026 de Milan Cortina ont été un véritable laboratoire pour les organisateurs des Jeux 2030 dans les Alpes françaises, qui vont être confrontés aux mêmes défis logistiques entre des sites olympiques distants de centaines de kilomètres.

Taille du texte:

. Le modèle "éclaté" a-t-il globalement convaincu?

Amélie Oudéa-Castéra, présidente du Comité national olympique et sportif français (CNOSF), a "complètement ressenti l'esprit olympique" lors de ces Jeux italiens répartis sur sept sites et 22.000 km2. Elle estime que ce "modèle par 'clusters' a été validé", tout comme la cérémonie d'ouverture "en simultané" à Milan et dans trois autres sites (Cortina, Livigno et Predazzo). Cette quinzaine olympique, dit-elle à l'AFP, "nous rend ultra enthousiastes dans la perspective de 2030".

"L'Italie a bien géré, et il faut qu'on en tire des enseignements pour nous", résume la ministre des Sports, Marina Ferrari, alors que les Jeux de 2030 seront eux aussi répartis sur plusieurs zones.

A la Ice Skating Arena de Milan ou sur le site de biathlon d'Anterselva, "on a pu voir comment on réutilisait les infrastructures existantes avec des installations provisoires pour les faire monter en capacité, car c'est une similitude avec Alpes 2030", ajoute la ministre, qui dit aussi avoir été "rassurée en termes de copie budgétaire".

Renaud Muselier, président de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, une des deux régions hôtes en 2030, explique "n'avoir fait que poser des questions, s'imbiber, regarder, essayer de comprendre". Une des leçons à retenir, observe-t-il, c'est "l'obligation de décentraliser par sites sinon ça prend trop de temps pour les décisions".

"Le modèle éclaté, c'est l'avenir", juge Ludovic Royé, président de l'Association des Directeurs techniques nationaux (DTN). "A la rigueur, poursuit-il, ça peut être une problématique pour les officiels qui doivent aller sur tous les sites, mais pas pour les athlètes, les staffs, ni pour le public qui va seulement voir une ou deux disciplines vu le prix des places."

. Pour les athlètes, une expérience à "optimiser"

Le porte-drapeau français Clément Noël, qui a passé les Jeux à Bormio, a dit "ne pas avoir (eu) l'impression d'avoir vécu une cérémonie" d'ouverture. "Il n’y a pratiquement aucun esprit olympique ici. Ça ressemble plus à une simple Coupe du monde", a déploré le skieur suisse Marco Odermatt, rejoint par la skieuse italienne Sofia Goggia selon laquelle "en Coupe du monde, il y a davantage de monde".

"C'était frappant à l'arrivée sur Bormio, et notamment pour l'alpin homme, où je trouve qu'effectivement, en termes d'optimisation spectateurs et d'ambiance, c'était en deçà de ce qu'on a pu retrouver au ski de fond, au biathlon ou dans les enceintes du hockey sur glace, de la longue piste (en patinage de vitesse). Ça va être des enseignements précieux pour essayer d'avoir sur chaque site une dynamique encore plus puissante pour porter nos Français", souligne Yann Cucherat, manager de la haute performance à l'Agence nationale du sport (ANS).

"Du point de vue de l'expérience des athlètes, il y a probablement encore un petit peu d'optimisation à mener", en "veillant notamment à ce qu'il y ait beaucoup plus de monde sur les différents sites simultanés" lors de la cérémonie d'ouverture, renchérit Amélie Oudéa-Castéra.

Marina Ferrari a également dit "pouvoir entendre" que "ça pouvait être un petit regret pour les athlètes de ne pas être tous ensemble pour ouvrir les Jeux".

. Une attention décuplée pour la logistique et les transports

"On l'avait déjà dans notre 'scope', mais on a bien pris la mesure de l'enjeu important du déplacement et de l'organisation des mobilités et des flux de spectateurs", souligne la ministre des Sports, qui indique par exemple avoir eu "quelques kilomètres de bouchons en montant à Anterselva".

En matière d'antidopage aussi, "comme Milan Cortina, les Alpes 2030 vont être confrontés au sujet de la distance entre les sites, et il va sans doute falloir adapter le modèle car ce qu'on avait fait à Paris 2024 n'est pas duplicable, le laboratoire de référence pour les analyses sera à Paris" et il faudra faire converger les échantillons après les prélèvements, anticipe Jérémy Roubin, secrétaire général de l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD).

Du côté des 450 volontaires français engagés pendant les Jeux de Milan Cortina, "l'expérience a été très bonne pour la majorité" mais "il faudra travailler l'anticipation avec Alpes 2030: une grande partie d'entre nous a eu son calendrier un mois seulement avant le début des Jeux; pour trouver un logement à ce moment-là c'est impossible", souligne Fabian Tosolini, à la tête de l'Association des Volontaires français.

G.George--TFWP