The Fort Worth Press - Open d'Australie: Carlos Alcaraz, la soif de titres, le sens de la fête

USD -
AED 3.672505
AFN 64.483762
ALL 81.166471
AMD 363.179972
ANG 1.790365
AOA 917.000227
ARS 1525.012599
AUD 1.43287
AWG 1.80125
AZN 1.685566
BAM 1.723635
BBD 2.01455
BDT 122.977945
BGN 1.683441
BHD 0.377018
BIF 2997.193078
BMD 1
BND 1.277876
BOB 12.05776
BRL 5.229402
BSD 1.000181
BTN 95.952657
BWP 13.657294
BYN 3.019137
BYR 19600
BZD 2.011642
CAD 1.41934
CDF 2324.999955
CHF 0.834725
CLF 0.024611
CLP 971.710284
CNY 6.71045
CNH 6.709379
COP 3353
CRC 455.717175
CUC 1
CUP 24.004688
CVE 97.175893
CZK 21.556974
DJF 178.109536
DKK 6.594935
DOP 59.478538
DZD 133.75167
EGP 52.072002
ERN 15
ETB 163.374269
EUR 0.882204
FJD 2.243203
FKP 0.754339
GBP 0.757105
GEL 2.595017
GGP 0.754339
GHS 11.657656
GIP 0.754339
GMD 73.999791
GNF 8797.077629
GTQ 7.636548
GYD 209.280908
HKD 7.84685
HNL 26.851268
HRK 6.645399
HTG 130.898612
HUF 324.1905
IDR 17963
ILS 3.06706
IMP 0.754339
INR 95.96685
IQD 1310.308056
IRR 1374850.000093
ISK 120.679619
JEP 0.754339
JMD 158.34211
JOD 0.709003
JPY 157.636497
KES 129.704905
KGS 87.448303
KHR 4059.204815
KMF 433.000239
KPW 900.000318
KRW 1357.264968
KWD 0.30876
KYD 0.833521
KZT 439.095969
LAK 22442.154059
LBP 89567.332478
LKR 331.075752
LRD 171.53357
LSL 16.386165
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.398082
MAD 9.687185
MDL 17.748225
MGA 4404.707873
MKD 54.27009
MMK 2099.371601
MNT 3597.221926
MOP 8.083477
MRU 40.048647
MUR 47.610371
MVR 15.459817
MWK 1734.386774
MXN 18.026455
MYR 4.082797
MZN 63.881732
NAD 16.385877
NGN 1324.850241
NIO 36.812303
NOK 9.60008
NPR 153.522722
NZD 1.77533
OMR 0.384494
PAB 1.000181
PEN 3.440545
PGK 4.525445
PHP 62.697982
PKR 277.081154
PLN 3.85895
PYG 5875.587713
QAR 3.645826
RON 4.657097
RSD 103.663513
RUB 83.751869
RWF 1476.771496
SAR 3.756513
SBD 8.026199
SCR 13.834899
SDG 601.498266
SEK 10.010175
SGD 1.278775
SHP 0.754404
SLE 24.602594
SLL 20969.491881
SOS 571.602311
SRD 37.752979
STD 20697.981008
STN 21.591705
SVC 8.752132
SYP 13002.000254
SZL 16.382376
THB 33.592498
TJS 9.206879
TMT 3.5
TND 2.96908
TOP 2.40776
TRY 48.999696
TTD 6.785083
TWD 31.852097
TZS 2635.002988
UAH 44.863071
UGX 3920.877416
UYU 40.098881
UZS 11822.560247
VES 856.71525
VND 25972.5
VUV 118.916544
WST 2.76931
XAF 578.687715
XAG 0.016366
XAU 0.000240180808
XCD 2.70255
XCG 1.802599
XDR 0.707052
XOF 578.687715
XPF 105.104986
YER 236.624995
ZAR 16.447845
ZMK 9001.203679
ZMW 19.578657
ZWL 321.999592
SSP 5712.591898
MXV 2.041002
  • AEX

    3.2000

    1105.55

    +0.29%

  • BEL20

    -25.9400

    5737.76

    -0.45%

  • PX1

    -7.3300

    8131.86

    -0.09%

  • ISEQ

    5.7300

    14337.15

    +0.04%

  • OSEBX

    1.2600

    2108.79

    +0.06%

  • PSI20

    21.1600

    9638.63

    +0.22%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -20.9400

    4631.6

    -0.45%

  • N150

    -6.4200

    4271.03

    -0.15%

Open d'Australie: Carlos Alcaraz, la soif de titres, le sens de la fête
Open d'Australie: Carlos Alcaraz, la soif de titres, le sens de la fête / Photo: © AFP/Archives

Open d'Australie: Carlos Alcaraz, la soif de titres, le sens de la fête

Phénoménal, irrésistible, hédoniste : l'Espagnol Carlos Alcaraz, devenu dimanche à l'Open d'Australie le plus jeune joueur de l'histoire du tennis à gagner les quatre tournois du Grand Chelem, est un champion assoiffé de titres sur le court et de liberté en dehors.

Taille du texte:

"J'ai envie de devenir le plus grand de l'histoire mais le plus important, c'est de m'amuser", résume-t-il dans le documentaire Netflix qui lui est consacré, allant jusqu'à avouer avec une franchise désarmante : "Je vais à Ibiza pour me mettre des mines".

"On dit que j'aime beaucoup faire la fête... On en a beaucoup parlé, cela a fait beaucoup de bruit. Oui, j'aime m'amuser ! Qui n'aime pas s'amuser ? Chacun profite à sa manière et moi, personnellement, j'aime sortir, parce que j'ai 22 ans, et qui ne s'est pas amusé à 22 ans ?", se défendait encore en septembre 2025 Alcaraz dans le quotidien El Pais, juste après son deuxième sacre à l'US Open, célébré au champagne.

Également "tombé amoureux" du golf en 2020, le "Martien" de Murcie se détend volontiers sur les greens et a pris soin de célébrer ses victoires à Flushing Meadows par un swing au milieu du court.

Autre témoignage de sa liberté absolue, le prodige d'El Palmar s'est séparé en décembre de son entraîneur de toujours Juan Carlos Ferrero, l'ex-N.1 mondial avec qui il avait décroché ses six premiers titres en Grand Chelem et réalisé en 2025 la meilleure année de sa carrière.

"On a refermé ce chapitre d'un commun accord", assure Alcaraz à Melbourne alors que Ferrero avait laissé entendre qu'il aurait bien poursuivi l'aventure.

- L'inévitable comparaison avec Nadal -

Plus jeune N.1 de l'histoire à 19 ans, après son premier titre à New York, en 2022, Alcaraz régale les publics du monde entier avec ses accélérations foudroyantes en coup droit, ses amorties sorties de nulle part et ses "Vamos" qu'il hurle parfois en fin d'échange, à l'image de son illustre compatriote Rafael Nadal.

L'humilité d'Alcaraz est un autre point commun frappant avec l'homme aux 22 titres du Grand Chelem, auquel le désormais septuple vainqueur de Majeurs n'a cessé d'être comparé depuis le début de sa carrière.

"Cela dure depuis des années", mais "je viens de Murcie, lui de Majorque. Il est gaucher, pas moi. Quand j'étais jeune, j'étais tout sauf un guerrier, j'étais petit, frêle, pas vraiment puissant", rappelait-il en juin 2022 au quotidien italien Corriere della Serra.

C'est à quatre ans que "Carlitos" a commencé à taper ses premières balles, au club dirigé par son père à El Palmar où vivent encore ses parents et ses trois frères.

"À cinq ou six ans, Carlos avait déjà des qualités naturelles, une très bonne coordination et surtout une capacité à apprendre très vite", a raconté son père dans l'émission Trans World Sport.

Sa première victoire à Wimbledon en 2023 contre le maître des lieux Novak Djokovic atteste de ses facultés d'apprentissage sur un gazon qu'il découvrait encore.

- "Plus imprévisible" -

L'Espagnol a entre-temps triomphé deux fois sur la dernière surface qui lui résistait en Grand Chelem, la terre battue de Roland-Garros, propice à toutes les fantaisies de son jeu à risques.

C'est aussi sur l'ocre qu'il a écrit en juin dernier la plus belle page de sa rivalité avec Jannik Sinner, lors d'une finale légendaire de 5h29 où il a sauvé trois balles de match pour terrasser l'Italien de 24 ans.

Alcaraz "me pousse à explorer mes limites", reconnaît Sinner, l'autre ogre du circuit qui avait rapidement pris sa revanche en battant l'Espagnol en finale de Wimbledon mi-juillet.

Pour Alcaraz, cette "rivalité est très belle" et "sans la comparer à celles de légendes comme Borg-McEnroe, Rafa-Roger (Federer), ou (Novak) Djokovic (...) les gens sont impatients à chaque fois".

"Carlos est plus magique, plus imprévisible", a jugé Nadal dans une interview publiée par The Athletic.

"Il peut parfois jouer à un niveau que Jannik ne peut probablement pas atteindre, mais il fait aussi plus de fautes. Le tout est de trouver l'équilibre", a estimé l'ex-N.1 mondial.

Pour rivaliser dans la durée avec Sinner, l'Espagnol a dû travailler sur la constance, lui qui connaissait jusqu'à récemment de brusques baisses de régime.

À tel point qu'avant même leur rupture, Juan Carlos Ferrero en était arrivé à "douter qu'il puisse réellement devenir le meilleur joueur de l'histoire".

À Melbourne, Alcaraz a en tout cas prouvé qu'il pouvait triompher sans lui.

D.Ford--TFWP