The Fort Worth Press - Charlie Dalin, un exemple équilibré pour les malades du cancer

USD -
AED 3.672501
AFN 64.000052
ALL 81.197358
AMD 364.066319
ANG 1.790365
AOA 916.999774
ARS 1525.000898
AUD 1.438383
AWG 1.8025
AZN 1.704465
BAM 1.725719
BBD 2.018882
BDT 123.247965
BGN 1.683441
BHD 0.377906
BIF 3005.722202
BMD 1
BND 1.279885
BOB 12.063778
BRL 5.183402
BSD 1.002338
BTN 96.076978
BWP 14.120969
BYN 3.01672
BYR 19600
BZD 2.01597
CAD 1.424315
CDF 2312.495038
CHF 0.836375
CLF 0.024656
CLP 973.539953
CNY 6.70475
CNH 6.714101
COP 3314.79
CRC 457.846208
CUC 1
CUP 24.056893
CVE 97.29465
CZK 21.58325
DJF 178.497375
DKK 6.60147
DOP 59.602065
DZD 133.940995
EGP 51.992301
ERN 15
ETB 160.99988
EUR 0.88312
FJD 2.24875
FKP 0.753812
GBP 0.754325
GEL 2.595019
GGP 0.753812
GHS 11.732889
GIP 0.753812
GMD 74.000416
GNF 8750.000269
GTQ 7.658099
GYD 209.730789
HKD 7.846595
HNL 26.850145
HRK 6.6546
HTG 131.186306
HUF 323.547501
IDR 17952
ILS 3.06855
IMP 0.753812
INR 95.985504
IQD 1310
IRR 1693849.999896
ISK 120.989912
JEP 0.753812
JMD 158.635902
JOD 0.709052
JPY 158.295999
KES 129.709633
KGS 87.448703
KHR 4056.000101
KMF 434.999789
KPW 900.000318
KRW 1358.484957
KWD 0.3089
KYD 0.835337
KZT 440.918897
LAK 22440.000239
LBP 89549.999842
LKR 331.231884
LRD 171.401635
LSL 16.450172
LTL 2.95274
LVL 0.604891
LYD 6.4159
MAD 9.723465
MDL 17.796797
MGA 4424.999837
MKD 54.331282
MMK 2099.783199
MNT 3598.053803
MOP 8.102072
MRU 40.084977
MUR 47.820549
MVR 15.459904
MWK 1735.99982
MXN 18.075735
MYR 4.087499
MZN 63.894034
NAD 16.459649
NGN 1327.110278
NIO 36.655019
NOK 9.630697
NPR 153.717739
NZD 1.77846
OMR 0.384509
PAB 1.002374
PEN 3.450503
PGK 4.444973
PHP 62.756498
PKR 277.050328
PLN 3.85302
PYG 5864.031411
QAR 3.645027
RON 4.6575
RSD 103.803969
RUB 83.373148
RWF 1475
SAR 3.780993
SBD 8.065041
SCR 14.585024
SDG 601.498309
SEK 10.01374
SGD 1.279395
SHP 0.754575
SLE 24.600496
SLL 20969.491881
SOS 571.483762
SRD 37.621498
STD 20697.981008
STN 21.675
SVC 8.77073
SYP 13002.000254
SZL 16.449742
THB 33.612502
TJS 9.232161
TMT 3.5
TND 2.97262
TOP 2.40776
TRY 49.034485
TTD 6.800164
TWD 31.922806
TZS 2640.003002
UAH 44.775489
UGX 3929.198542
UYU 40.386126
UZS 11820.000246
VES 859.100049
VND 25969.5
VUV 119.747847
WST 2.7762
XAF 579.288877
XAG 0.016302
XAU 0.000238595436
XCD 2.70255
XCG 1.806559
XDR 0.707052
XOF 579.288877
XPF 105.84944
YER 236.425006
ZAR 16.425675
ZMK 9001.19828
ZMW 19.596771
ZWL 321.999592
SSP 5712.591903
MXV 2.045685
  • AEX

    3.2000

    1105.55

    +0.29%

  • BEL20

    -25.9400

    5737.76

    -0.45%

  • PX1

    -7.3300

    8131.86

    -0.09%

  • ISEQ

    5.7300

    14337.15

    +0.04%

  • OSEBX

    1.2600

    2108.79

    +0.06%

  • PSI20

    21.1600

    9638.63

    +0.22%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -20.9400

    4631.6

    -0.45%

  • N150

    -6.4200

    4271.03

    -0.15%

Charlie Dalin, un exemple équilibré pour les malades du cancer
Charlie Dalin, un exemple équilibré pour les malades du cancer / Photo: © AFP/Archives

Charlie Dalin, un exemple équilibré pour les malades du cancer

Il a remporté une compétition emblématique malgré son cancer, puis s'est ensuite mis en retrait à cause de la maladie. L'exemple du navigateur Charlie Dalin montre que la vie ne s'arrête pas forcément avec une maladie mais que la contrainte médicale est parfois la plus forte.

Taille du texte:

"Notre but, c'est d'adapter les traitements à ce que les patients ont comme projets qui leur tiennent à cœur, et ça, c'est une bonne illustration", juge auprès de l'AFP le cancérologue Clément Bonnet, alors que M. Dalin a expliqué avoir remporté le Vendée Globe malgré une rare tumeur gastro-intestinale (GIST).

Le skipper a fait mercredi cette révélation plusieurs mois après avoir remporté cette compétition emblématique du monde de la voile. Il a expliqué avoir été diagnostiqué fin 2023, alors âgé de 39 ans, puis avoir pris la mer alors qu'il avait entamé un traitement par immunothérapie.

Ce témoignage s'inscrit dans un contexte où d'autres personnalités ont témoigné de leur expérience avec le cancer, dans l'idée de normaliser cette maladie qui donne lieu à plus de 400.000 nouveaux diagnostics par an en France.

En juin, l'ancien ministre de la Santé, Aurélien Rousseau, redevenu député, avait ainsi révélé son diagnostic devant l'Assemblée nationale.

Mais l'expérience de M. Dalin présente d'importantes particularités. Il s'agit d'un sportif de haut niveau qui a tenu, malgré la maladie, à disputer une compétition pour finalement la remporter. Pour autant, les experts interrogés par l'AFP estiment que son témoignage est mesuré et donne un exemple intéressant aux patients atteints d'un cancer.

- Ne pas culpabiliser -

En premier lieu, le skipper a très clairement expliqué qu'il n'avait participé à la compétition qu'avec l'accord de médecins. Ces derniers appartiennent à l'institut Gustave Roussy, l'un des principaux établissements français de recherche contre la maladie, et ont jugé que son traitement pouvait être maintenu en pleine mer.

"Avec un autre type de cancer, je pense que ça aurait été plus compliqué", tels certains cancers du colon, avance M. Bonnet, qui est spécialisé dans les cancers digestifs et rattaché à l'Institut Curie, l'autre grande institution française du secteur.

Comme l'a noté M. Dalin, c'est aussi l'évolution récente de la médecine qui lui a permis de profiter d'une telle marge de manœuvre. Non seulement il n'a pas été contraint à une chimiothérapie, mais son traitement par comprimés, apparu voici une vingtaine d'années, est désormais très bien appréhendé par les soignants.

"Au milieu des années 2000 ça aurait été un peu ambitieux de partir en solitaire avec ce type de traitements ; maintenant, ça paraît plus facile et réalisable, notamment parce que les médecins sont moins stressés par rapport aux effets secondaires potentiels", explique M. Bonnet.

Surtout, le témoignage du sportif ne se résume pas à vanter sa victoire malgré la maladie. M. Dalin s'est montré particulièrement attentif à ne pas donner l'impression que tout est affaire de volonté: le risque serait de culpabiliser des patients n'étant pas en mesure de poursuivre leurs activités.

"C’est bien si mon histoire peut inspirer, motiver, aider les gens, mais il ne faut pas non plus que cela ait l’effet inverse", a-t-il souligné auprès de l'AFP. "Ça ne veut pas dire que tu peux faire ça avec n’importe quel cancer ou n'importe quel traitement."

Et, de fait, le sportif témoigne aussi de son incapacité à participer aujourd'hui à un nouveau Vendée Globe ou à une compétition d'aussi haut niveau: opéré en début d'année, il combat toujours la maladie.

"On voit que la contrainte médicale est là", souligne auprès de l'AFP la juriste Camille Flavigny, responsable de la division Droits et Soutien des personnes au sein de la Ligue contre le cancer.

"Simplement, ce témoignage permet de montrer le champ des possibles: parfois on a le choix, parfois on n'a pas le choix", conclut-elle. "Il présente les deux."

W.Lane--TFWP