The Fort Worth Press - Paolo Barilla, ancien pilote automobile devenu roi des tortellini

USD -
AED 3.672502
AFN 66.000197
ALL 80.697151
AMD 366.140164
AOA 918.000215
ARS 1496.239599
AUD 1.41677
AWG 1.8025
AZN 1.698216
BAM 1.693949
BBD 2.013026
BDT 123.715983
BHD 0.377097
BIF 2992.5
BMD 1
BND 1.281592
BOB 12.13835
BRL 5.139397
BSD 0.999498
BTN 95.018556
BWP 13.553788
BYN 2.956053
BYR 19600
BZD 2.010125
CAD 1.400885
CDF 2260.999695
CHF 0.806745
CLF 0.023148
CLP 914.019672
CNY 6.749884
CNH 6.747135
COP 3182.69
CRC 453.238407
CUC 1
CUP 26.5
CVE 95.720523
CZK 20.93075
DJF 177.719659
DKK 6.46924
DOP 58.250135
DZD 132.812703
EGP 49.803198
ERN 15
ETB 159.950237
EUR 0.865398
FJD 2.210021
FKP 0.743223
GBP 0.742525
GEL 2.614953
GGP 0.743223
GHS 11.724975
GIP 0.743223
GMD 73.497329
GNF 8782.501597
GTQ 7.623551
GYD 209.07221
HKD 7.843535
HNL 26.859789
HRK 6.5197
HTG 130.679554
HUF 313.14602
IDR 17879
ILS 3.00375
IMP 0.743223
INR 95.07895
IQD 1310.5
IRR 1374799.999856
ISK 122.720325
JEP 0.743223
JMD 158.828319
JOD 0.708998
JPY 157.685498
KES 129.370087
KGS 87.450024
KHR 4052.501203
KMF 426.999813
KRW 1423.390058
KWD 0.30922
KYD 0.83294
KZT 469.017006
LAK 22605.000185
LBP 89550.000368
LKR 335.394689
LRD 181.249812
LSL 16.310315
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.364992
MAD 9.31375
MDL 17.365547
MGA 4302.500677
MKD 53.244888
MMK 2099.302342
MNT 3598.197717
MOP 8.074676
MRU 40.080055
MUR 46.980119
MVR 15.449507
MWK 1737.000536
MXN 17.239496
MYR 4.089029
MZN 63.910031
NAD 16.320038
NGN 1362.460168
NIO 36.783939
NOK 9.52875
NPR 152.030834
NZD 1.698985
OMR 0.384494
PAB 0.999476
PEN 3.384992
PGK 4.423504
PHP 60.697951
PKR 277.803533
PLN 3.72235
PYG 5960.609053
QAR 3.64575
RON 4.540197
RSD 101.552373
RUB 80.972528
RWF 1466
SAR 3.752529
SBD 8.068348
SCR 14.514963
SDG 600.498985
SEK 9.48415
SGD 1.28085
SLE 24.597463
SOS 600.505497
SRD 37.668003
STD 20697.981008
STN 21.5
SVC 8.745171
SZL 16.310048
THB 33.069773
TJS 9.224886
TMT 3.5
TND 2.914014
TRY 47.591298
TTD 6.779955
TWD 32.279898
TZS 2649.997991
UAH 44.726481
UGX 3727.762476
UYU 40.187774
UZS 11934.9999
VES 754.21125
VND 26251
VUV 119.564009
WST 2.736752
XAF 568.132273
XAG 0.016073
XAU 0.000234
XCD 2.70255
XCG 1.801269
XDR 0.707453
XOF 568.501607
XPF 103.799797
YER 236.875012
ZAR 16.31165
ZMK 9001.203608
ZMW 19.079252
ZWL 321.999592
  • AEX

    -1.1100

    1111.34

    -0.1%

  • BEL20

    69.0500

    5775.95

    +1.21%

  • PX1

    2.6000

    8669.3

    +0.03%

  • ISEQ

    216.6500

    14016.28

    +1.57%

  • OSEBX

    -5.6500

    2013.36

    -0.28%

  • PSI20

    7.3400

    9176.1

    +0.08%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    87.6700

    4302.47

    +2.08%

  • N150

    7.3200

    4311.78

    +0.17%

Paolo Barilla, ancien pilote automobile devenu roi des tortellini
Paolo Barilla, ancien pilote automobile devenu roi des tortellini / Photo: © AFP

Paolo Barilla, ancien pilote automobile devenu roi des tortellini

Aux tortellini al dente, il a d'abord préféré les virages serrés: Paolo Barilla incarne un destin singulier qui l'a mené des circuits de Formule 1 à la vice-présidence du géant italien des pâtes dont il porte le nom.

Taille du texte:

Son rêve était "de gagner en F1". A 64 ans, le fils cadet de la dynastie Barilla renoue ce week-end avec ses aspirations d'enfant sur le légendaire circuit italien de Monza, à quelques kilomètres de Milan.

"Ce circuit est l'endroit qui m'a toujours fait rêver", raconte l'homme d'affaires dans un entretien à l'AFP en marge du Grand Prix d'Italie disputé dimanche.

Son premier souvenir ? "Quand on nous a emmenés, mon frère Luca et moi, pour voir les 1.000 km de Monza en avril 1974". Il avait 13 ans à l'époque.

"Il pleuvait, mais ce fut une journée magique". Quelques semaines plus tard, il y retourna pour voir son premier GP de F1, "où les deux Ferrari de Niki Lauda et Clay Regazzoni, qui menaient la course, ont toutes les deux dû abandonner", se souvient encore le jeune garçon de l'époque. "Ça a été très dur à vivre".

Car comme tout tifosi, Paolo Barilla est un supporter inconditionnel de la célèbre Scuderia.

Ses pilotes préférés quand il était enfant ? "Tous ceux engagés avec Ferrari". Une évidence pour celui dont le père connaissait personnellement Enzo Ferrari.

- Vainqueur des 24 Heures du Mans -

C'est en 1975, quand il à 14 ans, que l'adolescent débute en karting - passage obligé pour espérer pouvoir gravir les échelons de la monoplace. Il devient dès l'année suivante champion d'Italie.

Durant ces jeunes années, il côtoie notamment un certain Ayrton Senna, future légende de la F1, fraîchement arrivé à Parme pour faire ses gammes. "Il était incroyable, il a tout simplement établi une nouvelle norme en matière de pilotage, de course et de performance", se rappelle Barilla.

Passé par les catégories de promotion jusqu'à atteindre en 1982 la F2, l'antichambre de la F1, Barilla choisit de s'arrêter là pour le moment, la faute à de mauvais résultats.

"J'avais la possibilité de rester en Formule 2 mais je n'avais pas d'équipe compétitive, j'ai donc dû prendre une décision". Exit la catégorie reine du sport auto, il part en endurance auto, où il remporte en 1985 les 24 Heures du Mans au volant d'une Porsche 956 avec l'équipe Joest Racing. "C'était un moment magique, inattendu et magnifique".

"Mais moi, je voulais faire de la F1 !", rappelle-t-il encore. Le jeune homme devra attendre 1989 pour enfin atteindre son rêve, avec Minardi (aujourd'hui Racing Bulls).

Pour son deuxième GP seulement, Barilla s'offre aux Etats-Unis le futur champion du monde Nigel Mansell en qualifications. "Par hasard, je me suis retrouvé à partir devant lui alors qu'il pilotait une Ferrari", savoure-t-il toujours 35 ans plus tard.

Mais avec Senna, Alain Prost ou Nelson Piquet, l'ancien pilote doit faire face à un "défi" qui s'est avéré "difficile et intense" - et à l'issue duquel il ne marque aucun point après neuf départs de GP.

Conscient de ses limites, l'Italien jette l'éponge en cours de saison. Direction l'entreprise familiale.

- Transition "difficile" -

"Je n'avais aucun intérêt à rester en Formule 1 en tant que commentateur ou professionnel", lance-t-il. "Je voulais être pilote, c'est tout".

"A part ça, mon souhait était de travailler avec mes frères" dans le giron familial, - une nouvelle aventure qui commença au début des années 1990. D'abord employé dans la multinationale fondée par son père, il en devient le vice-président à la mort de ce dernier, au côté de ses frères Luca et Guido (devenu président du groupe).

Un changement radial de vie qui a été "difficile" à vivre pour Paolo Barilla: dans le sport auto "on vit d'adrénaline, d'attentes, d'émotions tandis que dans le monde des affaires, le processus est plus lent".

Redevenu simple fan de sport auto, l'entrepreneur a retrouvé de sa superbe sur les circuits du monde en devenant cette année partenaire de la F1. Une autre manière pour Paolo Barilla de toucher du bout du doigt son rêve.

S.Jones--TFWP