The Fort Worth Press - Hand/Mondial-2025: les Bleus face à l'après-Karabatic

USD -
AED 3.6725
AFN 66.000245
ALL 81.82833
AMD 362.253747
ANG 1.790365
AOA 916.999684
ARS 1524.826029
AUD 1.441057
AWG 1.8025
AZN 1.702147
BAM 1.739471
BBD 2.012612
BDT 122.851565
BGN 1.683441
BHD 0.376674
BIF 3014.617269
BMD 1
BND 1.278867
BOB 12.006155
BRL 5.213901
BSD 0.99928
BTN 96.807044
BWP 13.814757
BYN 3.009846
BYR 19600
BZD 2.009677
CAD 1.42822
CDF 2310.000111
CHF 0.830425
CLF 0.024807
CLP 979.509947
CNY 6.70455
CNH 6.709873
COP 3301.04
CRC 457.878797
CUC 1
CUP 23.981287
CVE 98.071304
CZK 21.820299
DJF 177.940248
DKK 6.67662
DOP 59.662995
DZD 133.636213
EGP 52.249599
ERN 15
ETB 163.212801
EUR 0.893302
FJD 2.253298
FKP 0.755263
GBP 0.75685
GEL 2.605028
GGP 0.755263
GHS 11.735826
GIP 0.755263
GMD 73.500677
GNF 8790.241169
GTQ 7.636412
GYD 209.021333
HKD 7.846735
HNL 26.827891
HRK 6.732202
HTG 130.85359
HUF 329.341501
IDR 17942
ILS 3.05195
IMP 0.755263
INR 96.243949
IQD 1309.040455
IRR 1746539.498985
ISK 122.570402
JEP 0.755263
JMD 158.196211
JOD 0.709022
JPY 157.779502
KES 129.890078
KGS 87.450144
KHR 4053.1526
KMF 438.000226
KPW 900.000318
KRW 1344.105006
KWD 0.30921
KYD 0.83267
KZT 448.958718
LAK 22445.267647
LBP 89483.505439
LKR 330.453112
LRD 170.863165
LSL 16.707565
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.399481
MAD 9.927646
MDL 17.857175
MGA 4415.17204
MKD 55.052146
MMK 2099.850161
MNT 3596.272149
MOP 8.076685
MRU 39.93098
MUR 48.560213
MVR 15.459705
MWK 1732.714877
MXN 18.215399
MYR 4.086502
MZN 63.901767
NAD 16.707565
NGN 1327.450222
NIO 36.769055
NOK 9.66105
NPR 154.896092
NZD 1.78803
OMR 0.3845
PAB 0.999253
PEN 3.462758
PGK 4.525422
PHP 62.692032
PKR 276.770538
PLN 3.919735
PYG 5846.252368
QAR 3.642282
RON 4.768597
RSD 104.90897
RUB 83.799642
RWF 1479.943076
SAR 3.74627
SBD 8.078071
SCR 14.029703
SDG 601.498676
SEK 10.078505
SGD 1.2811
SHP 0.75503
SLE 24.599033
SLL 20969.491881
SOS 571.110913
SRD 37.811501
STD 20697.981008
STN 21.791046
SVC 8.742946
SYP 13002.000254
SZL 16.704542
THB 33.689857
TJS 9.197848
TMT 3.5
TND 2.977543
TOP 2.40776
TRY 49.162102
TTD 6.775561
TWD 31.778502
TZS 2637.150945
UAH 44.962977
UGX 3987.245794
UYU 40.271978
UZS 11785.633285
VES 865.47815
VND 25998
VUV 119.582079
WST 2.788611
XAF 585.967602
XAG 0.016333
XAU 0.000241217861
XCD 2.70255
XCG 1.800887
XDR 0.707052
XOF 585.967602
XPF 106.071589
YER 236.297226
ZAR 16.697595
ZMK 9001.202058
ZMW 19.635154
ZWL 321.999592
SSP 5712.591527
MXV 2.059686
  • AEX

    3.2000

    1105.55

    +0.29%

  • BEL20

    -25.9400

    5737.76

    -0.45%

  • PX1

    -7.3300

    8131.86

    -0.09%

  • ISEQ

    5.7300

    14337.15

    +0.04%

  • OSEBX

    1.2600

    2108.79

    +0.06%

  • PSI20

    21.1600

    9638.63

    +0.22%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -20.9400

    4631.6

    -0.45%

  • N150

    -6.4200

    4271.03

    -0.15%

Hand/Mondial-2025: les Bleus face à l'après-Karabatic
Hand/Mondial-2025: les Bleus face à l'après-Karabatic / Photo: © AFP/Archives

Hand/Mondial-2025: les Bleus face à l'après-Karabatic

La retraite de Nikola Karabatic, son symbole pendant près de deux décennies, place l'équipe de France de handball, qui entame son Mondial mardi, face à un certain vide, davantage sur le plan marketing que sportif.

Taille du texte:

Pour la première fois depuis depuis 23 ans - à l'exception du Mondial-2021 pour lequel il était blessé -, les Bleus vont disputer une compétition sans celui qui est considéré comme le meilleur joueur de l'histoire.

Karabatic, qui a pris sa retraite cet été à 40 ans, était selon Nedim Remili "l'icône de notre génération, voire même de plusieurs générations", celles de ces handballeurs français qui ont régné sur une bonne partie du XXIe siècle.

Et probablement le seul joueur connu en France au-delà du petit cercle de la "balle collante", comme avant lui Jackson Richardson, première icône tricolore, dans les années 1990.

Tous deux "incontestablement ont accéléré la notoriété de notre sport", estime auprès de l'AFP Philippe Bana, président de la Fédération française de handball (FFHandball).

"Les gens ne connaissant pas le handball connaissaient Niko Karabatic", souligne de son côté le demi-centre Aymeric Minne.

Pour François-Xavier Houlet, ex-international et actuel consultant pour BeIN Sports, Karabatic "laisse un grand vide forcément et presque malgré lui, parce que ce n'était pas quelqu'un qui recherchait obligatoirement la lumière ou qui avait une appétence pour les +punchlines+".

"Il était relativement discret, à la fois en dehors et avec l'équipe", ajoute-t-il à l'AFP.

- "Qui mettons-nous en avant ?" -

L'équipe de France, justement, ne tournait plus autour de lui depuis plusieurs années, emmenée par Dika Mem, Nedim Remili ou encore Ludovic Fabregas.

Mais la figure tutélaire de l'aîné des Karabatic, a priori le seul handballeur dont la carrière (avec celle de son frère Luka) a été racontée dans une bande dessinée (dont le tome 1 est paru fin 2024), manquera au handball français sur les plans médiatique et marketing.

"Les médias s'interrogent, de très gros partenaires nous ont interrogés ces dernières semaines: +Mais alors avec qui passe-t-on des contrats individuels ?+, +Qui mettons-nous en avant ?", raconte ainsi Philippe Bana.

Réponse: personne et tout le monde à la fois. Parce que devenir le porte-drapeau d'un sport ne se décrète pas, mais s'impose éventuellement progressivement de l'extérieur, subtil cocktail entre les performances collectives (les Bleus de Richardson et Karabatic ont remporté des titres) et individuelles, et l'image renvoyée.

- "Marque d'équipe" -

Dika Mem et Nedim Remili, tauliers depuis plusieurs années, ou Elohim Prandi, dont le coup franc pour arracher la prolongation à la dernière seconde en demi-finale de l'Euro-2024 contre la Suède est passé à la postérité, ont le profil.

"(Prandi) a aussi une personnalité, un look, une présence, un jeu un peu particulier et son niveau de jeu est assez extraordinaire", souligne Houlet.

Mais selon l'ancien international, pousser en avant une vedette n'est pas dans les gênes du handball français: "A chaque fois, cela a été freiné, par le groupe ou le joueur lui-même. Même à l'époque de +Jack+" (Richardson, avec qui il a joué) quand la balle collante devait se faire connaître du grand public.

"L'époque de Jackson était difficile parce qu'il portait tellement notre sport que pour les autres, c'était une forme d'ombre", se souvient Philippe Bana, DTN de la fédération de 1999 à 2020 avant d'en prendre la présidence.

"Aussi, on a fait très attention avec Claude Onesta (sélectionneur de 2002 à 2016, NDLR), à partir de l'arrivée dans l'équipe de Nikola Karabatic, à ce qu'il y ait plusieurs porte-drapeaux", ajoute-t-il.

Plusieurs joueurs ont été mis en avant dans les campagnes de communication car, poursuit Bana, "une marque d'équipe est peut-être plus durable qu'une marque individuelle". Quand bien même Nikola Karabatic a finalement davantage attiré la lumière.

A.Nunez--TFWP