The Fort Worth Press - Cancers et maladies circulatoires, premières causes d'une mortalité historiquement basse en 2023

USD -
AED 3.672502
AFN 64.494587
ALL 79.869835
AMD 363.095472
ANG 1.790365
AOA 917.000029
ARS 1514.25399
AUD 1.406015
AWG 1.8025
AZN 1.700499
BAM 1.706252
BBD 2.014735
BDT 122.843521
BGN 1.683441
BHD 0.377143
BIF 3005.439453
BMD 1
BND 1.274916
BOB 11.003708
BRL 5.122105
BSD 1.000301
BTN 95.56554
BWP 13.547596
BYN 3.03039
BYR 19600
BZD 2.011865
CAD 1.40429
CDF 2309.999783
CHF 0.81918
CLF 0.023977
CLP 946.74014
CNY 6.695398
CNH 6.698645
COP 3203.91
CRC 446.324973
CUC 1
CUP 26.5
CVE 96.197131
CZK 21.23285
DJF 178.136628
DKK 6.520605
DOP 59.472192
DZD 133.801006
EGP 51.631401
ERN 15
ETB 161.774656
EUR 0.87226
FJD 2.238202
FKP 0.747949
GBP 0.748215
GEL 2.594991
GGP 0.747949
GHS 11.563795
GIP 0.747949
GMD 73.500605
GNF 8793.854771
GTQ 7.633554
GYD 209.220461
HKD 7.8435
HNL 26.851323
HRK 6.572799
HTG 130.739368
HUF 315.330499
IDR 17815
ILS 3.0178
IMP 0.747949
INR 95.570501
IQD 1310.441394
IRR 1374850.000042
ISK 120.719702
JEP 0.747949
JMD 157.757218
JOD 0.708963
JPY 157.129693
KES 129.460274
KGS 87.450255
KHR 4058.433769
KMF 429.999814
KPW 900.000318
KRW 1355.729579
KWD 0.30877
KYD 0.833584
KZT 447.358319
LAK 22408.7241
LBP 89579.323882
LKR 329.228662
LRD 173.059223
LSL 16.226232
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.376417
MAD 9.55311
MDL 17.590327
MGA 4381.243184
MKD 53.670431
MMK 2099.019807
MNT 3596.806502
MOP 8.081186
MRU 40.053042
MUR 47.659642
MVR 15.460097
MWK 1734.612868
MXN 17.243898
MYR 4.073981
MZN 63.901055
NAD 16.225949
NGN 1323.870057
NIO 36.815543
NOK 9.42054
NPR 152.891351
NZD 1.74436
OMR 0.384488
PAB 1.000305
PEN 3.379266
PGK 4.456251
PHP 62.463039
PKR 277.214494
PLN 3.792111
PYG 5952.427688
QAR 3.636364
RON 4.593701
RSD 102.400979
RUB 84.348896
RWF 1476.460299
SAR 3.755168
SBD 8.026013
SCR 13.744547
SDG 601.502559
SEK 9.807939
SGD 1.27465
SHP 0.74758
SLE 24.650489
SLL 20969.491881
SOS 571.640424
SRD 37.710499
STD 20697.981008
STN 21.373953
SVC 8.752852
SYP 13002.000254
SZL 16.221592
THB 33.130502
TJS 9.227964
TMT 3.5
TND 2.947861
TOP 2.40776
TRY 48.8085
TTD 6.797006
TWD 31.655988
TZS 2642.515032
UAH 44.815682
UGX 3901.400648
UYU 40.165583
UZS 11818.48716
VES 851.341295
VND 26015
VUV 118.301728
WST 2.751033
XAF 572.165184
XAG 0.015231
XAU 0.000231
XCD 2.70255
XCG 1.802851
XDR 0.707052
XOF 572.165184
XPF 104.043167
YER 236.550182
ZAR 16.234904
ZMK 9001.195625
ZMW 19.481788
ZWL 321.999592
SSP 5712.529845
MXV 1.954482
  • AEX

    3.2000

    1105.55

    +0.29%

  • BEL20

    -25.9400

    5737.76

    -0.45%

  • PX1

    -7.3300

    8131.86

    -0.09%

  • ISEQ

    5.7300

    14337.15

    +0.04%

  • OSEBX

    1.2600

    2108.79

    +0.06%

  • PSI20

    21.1600

    9638.63

    +0.22%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -20.9400

    4631.6

    -0.45%

  • N150

    -6.4200

    4271.03

    -0.15%

Cancers et maladies circulatoires, premières causes d'une mortalité historiquement basse en 2023
Cancers et maladies circulatoires, premières causes d'une mortalité historiquement basse en 2023 / Photo: © AFP/Archives

Cancers et maladies circulatoires, premières causes d'une mortalité historiquement basse en 2023

La mortalité en France, causée d'abord par les cancers et les maladies circulatoires, a atteint en 2023 un niveau "historiquement bas" essentiellement lié au reflux du Covid-19, mais la pandémie a laissé des traces et les inégalités territoriales sont restées fortes.

Taille du texte:

"Les deux premières causes de décès restent les tumeurs et les maladies de l'appareil circulatoire", devant les maladies de l’appareil respiratoire, montre un travail de référence des chercheurs de l'agence Santé publique France, de l'Inserm et de la direction des statistiques du ministère de la Santé (Drees) publié mardi.

Tous les ans, ces scientifiques examinent les principales causes de mortalité, avec un peu de décalage. En 2023, plus de 637.000 décès ont été enregistrés.

"Après trois années de forte mortalité dues à la pandémie de Covid-19 et à un regain de mortalité lié aux maladies respiratoires en 2022", 2023 a connu une mortalité "plus faible qu’en 2019", détaille à l'AFP Elise Coudin, directrice du CépiDc (Inserm).

Comme dans la grande majorité des pays européens, le niveau de mortalité a été "historiquement bas" en France, mais il est resté supérieur à celui attendu si la tendance d'avant-pandémie s'était prolongée jusqu'en 2023.

Le reflux par rapport à 2022 s'explique "à 60% par la baisse de mortalité liée au Covid-19" - tombé à la neuvième place des causes de décès -, avance Mme Coudin, ainsi que par des baisses des mortalités de maladies de l'appareil circulatoire et de tumeurs.

- Les cancers en tête -

Toujours premiers tueurs, chez les hommes comme chez les femmes, les cancers ont été responsables d'un peu plus d'un quart des décès (27%).

Bien qu'en baisse, la mortalité due aux tumeurs a augmenté pour certains cancers (pancréas, mélanome) et, en général, chez les femmes de plus de 85 ans.

En deuxième position, les maladies cardio-neurovasculaires (infarctus du myocarde, AVC, insuffisance cardiaque, etc) ont entraîné un peu plus d'un cinquième des décès et représenté la première cause de mortalité chez les 85 ans et plus.

"En légère hausse" en 2023, les décès causés par des maladies respiratoires autres que le Covid (pneumonies, maladies chroniques, grippe hivernale notamment), sont revenus depuis 2022 à des niveaux pré-Covid. Ils avaient fortement diminué en 2020 et 2021, au plus fort de la pandémie.

S'ils ont légèrement diminué sur un an, les décès par maladies endocriniennes, digestives et génito-urinaires restent sur une tendance à la hausse sur plusieurs années.

Cette tendance est potentiellement liée "à des chocs induits par la pandémie (prise en charge retardée, difficultés d’accès aux soins, changements dans les comportements, voire dans l’offre de soins)", jugent les chercheurs, sans savoir s'il s’agit d'"effets ponctuels lents à se résorber ou de chocs structurels".

Autre enseignement: la mortalité due aux accidents, notamment chutes et accidents de transports, a encore augmenté, tandis que le taux de suicide (13,6 pour 100.000) a baissé.

- Disparités régionales -

Pour la deuxième année d'affilée, la mortalité due aux causes externes (accidents, suicides, etc.) a été "significativement" plus élevée que sa tendance d'avant-pandémie.

Concernant la mortalité infantile, "plus de la moitié des décès des enfants de moins d'un an sont dus à une affection dont l'origine se situe dans la période périnatale", devant les malformations congénitales et les anomalies chromosomiques, décrit Anne Fouillet, épidémiologiste à Santé publique France.

Géographiquement, la mortalité est bien plus marquée dans les départements et régions d'Outre-mer et, dans une moindre mesure, dans le nord et l'est de l'Hexagone.

"La mortalité est 89% plus élevée à Mayotte par rapport à la moyenne nationale, 37% en Guyane, et 17% dans les Hauts-de-France", précise à l'AFP Vianney Costemalle, chef du bureau Etat de santé de la population de la Drees.

A l'inverse, la mortalité est sensiblement plus faible en Île-de-France (-15% par rapport à la moyenne nationale).

Ces disparités peuvent être liées à des facteurs "comportementaux, économiques, environnementaux, territoriaux, et d'accès aux soins", résume M. Costemalle.

La mortalité est aussi plus importante dans les territoires ruraux hors d'influence des villes et plus faible dans les grandes agglomérations, notamment pour les maladies cardio-neurovasculaires et les causes externes.

En 2023, plus de la moitié des décès (53%) ont eu lieu en établissement de santé et quasiment un quart à domicile (24%).

C.Rojas--TFWP