The Fort Worth Press - Malgré de sévères revers électoraux, Boris Johnson refuse de démissionner

USD -
AED 3.672505
AFN 64.999617
ALL 81.873378
AMD 378.439629
ANG 1.79008
AOA 917.000017
ARS 1444.993898
AUD 1.424623
AWG 1.8025
AZN 1.698328
BAM 1.658498
BBD 2.01317
BDT 122.152876
BGN 1.67937
BHD 0.37697
BIF 2962.5
BMD 1
BND 1.270543
BOB 6.906845
BRL 5.239098
BSD 0.999546
BTN 90.307481
BWP 13.806116
BYN 2.86383
BYR 19600
BZD 2.010235
CAD 1.36445
CDF 2199.999975
CHF 0.776105
CLF 0.021794
CLP 860.539972
CNY 6.938197
CNH 6.93502
COP 3646.93
CRC 496.408795
CUC 1
CUP 26.5
CVE 93.750278
CZK 20.60345
DJF 177.720253
DKK 6.32319
DOP 63.000254
DZD 129.900254
EGP 47.009197
ERN 15
ETB 155.042675
EUR 0.846625
FJD 2.198801
FKP 0.732491
GBP 0.730199
GEL 2.695012
GGP 0.732491
GHS 10.944975
GIP 0.732491
GMD 73.000094
GNF 8753.999774
GTQ 7.666672
GYD 209.120397
HKD 7.813115
HNL 26.408086
HRK 6.376701
HTG 131.107644
HUF 322.478502
IDR 16766
ILS 3.082015
IMP 0.732491
INR 90.36925
IQD 1309.380459
IRR 42125.000158
ISK 122.749952
JEP 0.732491
JMD 156.640605
JOD 0.709028
JPY 155.879497
KES 129.000415
KGS 87.449822
KHR 4081.504905
KMF 417.999853
KPW 899.987247
KRW 1450.779878
KWD 0.30715
KYD 0.83298
KZT 501.119346
LAK 21499.832523
LBP 89508.041026
LKR 309.380459
LRD 185.911623
LSL 16.009531
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.319217
MAD 9.168716
MDL 16.926717
MGA 4429.877932
MKD 52.189044
MMK 2100.119929
MNT 3568.429082
MOP 8.04357
MRU 39.901294
MUR 45.890045
MVR 15.450054
MWK 1733.257012
MXN 17.245898
MYR 3.932499
MZN 63.750319
NAD 16.009531
NGN 1391.85959
NIO 36.785781
NOK 9.627875
NPR 144.492309
NZD 1.656195
OMR 0.384498
PAB 0.999521
PEN 3.364907
PGK 4.282347
PHP 59.040236
PKR 279.545138
PLN 3.57644
PYG 6631.277242
QAR 3.634567
RON 4.313702
RSD 99.384049
RUB 76.999691
RWF 1458.783824
SAR 3.750106
SBD 8.058101
SCR 13.748799
SDG 601.49205
SEK 8.90851
SGD 1.270205
SHP 0.750259
SLE 24.475005
SLL 20969.499267
SOS 570.272883
SRD 38.114499
STD 20697.981008
STN 20.775741
SVC 8.746163
SYP 11059.574895
SZL 16.015332
THB 31.639928
TJS 9.340767
TMT 3.51
TND 2.890372
TOP 2.40776
TRY 43.496603
TTD 6.770319
TWD 31.588801
TZS 2584.040204
UAH 43.256279
UGX 3563.251531
UYU 38.49872
UZS 12236.487289
VES 371.640565
VND 26002
VUV 119.537583
WST 2.726316
XAF 556.244594
XAG 0.011767
XAU 0.000201
XCD 2.70255
XCG 1.801384
XDR 0.691072
XOF 556.244594
XPF 101.131218
YER 238.374992
ZAR 15.96902
ZMK 9001.202602
ZMW 19.615608
ZWL 321.999592
  • AEX

    -15.5500

    993.99

    -1.54%

  • BEL20

    40.4000

    5499.51

    +0.74%

  • PX1

    -1.6400

    8179.5

    -0.02%

  • ISEQ

    -5.3500

    13374.17

    -0.04%

  • OSEBX

    2.6400

    1759.71

    +0.15%

  • PSI20

    121.8900

    8828.16

    +1.4%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    42.3400

    4113.69

    +1.04%

  • N150

    11.8400

    3959.8

    +0.3%

Malgré de sévères revers électoraux, Boris Johnson refuse de démissionner
Malgré de sévères revers électoraux, Boris Johnson refuse de démissionner / Photo: © POOL/AFP

Malgré de sévères revers électoraux, Boris Johnson refuse de démissionner

Deux défaites à des législatives partielles -- l'une dans une zone tenue depuis plus d'un siècle par les conservateurs -- ont porté un nouveau coup sévère à l'autorité du Premier ministre britannique Boris Johnson, qui exclut de démissionner.

Taille du texte:

Moins de trois semaines après avoir survécu difficilement à un vote de défiance, le dirigeant voit de nouveau s'éroder la confiance de sa majorité en sa capacité à la maintenir au pouvoir.

La perte des circonscriptions Tiverton et Honiton, au sud-ouest de l'Angleterre, et de Wakefield, dans le nord, a aussi causé la démission du loyal président du Parti conservateur, premier départ du "cabinet" réunissant les principaux ministres depuis qu'a éclaté le scandale du "partygate", ces fêtes arrosées à Downing Street pendant les confinements.

"Je ne vais pas prétendre que ce sont des résultats brillants, nous devons écouter, nous devons apprendre", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse depuis Kigali au sommet du Commonwealth, promettant de déployer "une énergie totale" face à la crise du coût de la vie pour les Britanniques.

Après le Rwanda, Boris Johnson doit se rendre aux sommets du G7 et de l'Otan qui vont l'éloigner de Londres pendant encore une semaine.

Dans deux circonscriptions au profil très différent, les libéraux-démocrates (centristes) ont conquis confortablement leur bastion rural de Tiverton et Honiton tandis que le Labour, principale formation d'opposition, a récupéré Wakefield, ville affectée par la désindustrialisation et fief traditionnellement travailliste ravi par les Tories fin 2019.

Ces humiliantes défaites "sont les dernières d'une série de très mauvais résultats pour notre parti", a écrit le président du Parti conservateur, Oliver Dowden dans sa lettre de démission.

Les votes ont eu lieu jeudi après deux démissions d'anciens députés conservateurs: l'un condamné pour l'agression sexuelles d'un adolescent, l'autre pour avoir regardé de la pornographie sur son téléphone au Parlement.

Ces résultats risquent d'accentuer encore davantage le climat de défiance au sein de la majorité, dans un contexte de tensions sociales croissantes provoquées par l'inflation (plus de 9%).

L'ancien leader du Parti conservateur Michael Howard a estimé que Boris Johnson devrait démissionner. "Le parti, et plus important encore le pays, se porteraient mieux sous une nouvelle direction", a-t-il déclaré à la BBC.

Mais selon le Pr Tony Travers, de la London School of Economics and Political Science, Boris Johnson "s'accrochera". "Pour lui, rester à son poste est la principale priorité, plutôt que de protéger le parti conservateur sur le long terme", a-t-il déclaré à l'AFP.

- Pas de successeur évident -

Les deux députés nouvellement élus l'ont également exhorté à démissionner, affirmant que les Britanniques n'ont plus confiance en lui.

Le chef de l'opposition Keir Starmer, qui espère remplacer M. Johnson au poste de Premier ministre après les prochaines législatives prévues en 2024, a estimé que les conservateurs étaient "déconnectés, à court d'idées", ajoutant que "s'ils avaient la moindre décence, ils partiraient".

Le Premier ministre lutte depuis des mois pour sa survie politique après une série de controverses. Avant même que le "partygate" n'éclate en décembre dernier, l'architecte du Brexit, âgé de 58 ans, a perdu deux sièges autrefois sûrs lors d'élections partielles l'année dernière. Il a ensuite obtenu un score lamentable lors des élections locales de mai.

Quelques semaines plus tard, des dizaines de députés conservateurs ont déclenché un vote de défiance à l'encontre de M. Johnson, et plus de 40% d'entre eux ont tourné le dos à leur chef de file en difficulté.

Le contexte lui est peu favorable, avec une inflation au plus haut depuis 40 ans à l'origine d'une grève massive des cheminots, et l'échec récent d'une tentative controversée d'expulser des migrants vers le Rwanda.

Mais les conservateurs manquent d'un successeur évident se détachant, ce qui fait hésiter une partie de la majorité à évincer son leader, longtemps très aimé du public mais désormais très impopulaire.

H.Carroll--TFWP