The Fort Worth Press - "Partygate": Boris Johnson à la merci d'une enquête du Parlement

USD -
AED 3.672502
AFN 64.000558
ALL 80.906293
AMD 358.057859
ANG 1.789785
AOA 918.000371
ARS 1550.745304
AUD 1.426361
AWG 1.8025
AZN 1.668877
BAM 1.740036
BBD 2.003559
BDT 123.852313
BGN 1.747831
BHD 0.375489
BIF 2986.971974
BMD 1
BND 1.274158
BOB 12.010284
BRL 5.4658
BSD 0.994627
BTN 94.291535
BWP 13.758962
BYN 2.955771
BYR 19600
BZD 2.000463
CAD 1.39526
CDF 2312.501301
CHF 0.81644
CLF 0.0248
CLP 976.049842
CNY 6.6809
CNH 6.67095
COP 3246.5
CRC 451.369275
CUC 1
CUP 23.871582
CVE 98.090062
CZK 21.606204
DJF 177.122067
DKK 6.639825
DOP 59.93942
DZD 135.847196
EGP 54.650801
ERN 15
ETB 163.249788
EUR 0.88844
FJD 2.24275
FKP 0.745268
GBP 0.741505
GEL 2.603955
GGP 0.745268
GHS 11.593068
GIP 0.745268
GMD 73.999821
GNF 8810.408095
GTQ 7.60417
GYD 208.500872
HKD 7.845645
HNL 26.733444
HRK 6.76901
HTG 130.391459
HUF 322.841019
IDR 18134.1
ILS 3.16285
IMP 0.745268
INR 94.59815
IQD 1507.908268
IRR 1883408.501455
ISK 121.550039
JEP 0.745268
JMD 157.767152
JOD 0.709012
JPY 158.342497
KES 129.929812
KGS 87.449949
KHR 4062.751587
KMF 441.000411
KPW 899.999961
KRW 1338.860263
KWD 0.31069
KYD 0.8289
KZT 450.213523
LAK 22401.124415
LBP 89543.21849
LKR 330.928532
LRD 169.096028
LSL 16.579341
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.382657
MAD 9.775113
MDL 17.99331
MGA 4515.451812
MKD 54.686008
MMK 2099.52083
MNT 3598.087189
MOP 8.038145
MRU 40.373975
MUR 47.090284
MVR 15.455027
MWK 1724.696212
MXN 18.649725
MYR 4.064802
MZN 63.909852
NAD 16.579341
NGN 1345.040372
NIO 36.606575
NOK 9.226345
NPR 150.864442
NZD 1.77678
OMR 0.384499
PAB 0.994823
PEN 3.447319
PGK 4.462633
PHP 63.691982
PKR 275.144822
PLN 3.908595
PYG 5942.170819
QAR 3.625947
RON 4.749102
RSD 104.497018
RUB 81.84855
RWF 1471.080115
SAR 3.762939
SBD 8.051718
SCR 13.77558
SDG 601.497618
SEK 9.746098
SGD 1.27812
SHP 0.745545
SLE 22.910165
SLL 20969.504398
SOS 568.442122
SRD 37.542033
STD 20697.981008
STN 21.797153
SVC 8.703542
SYP 13001.999685
SZL 16.563773
THB 33.649498
TJS 9.14122
TMT 3.51
TND 2.972103
TOP 2.40776
TRY 50.022335
TTD 6.742932
TWD 32.8525
TZS 2650.002985
UAH 45.412048
UGX 4202.39832
UYU 39.987723
UZS 11861.722948
VES 890.0366
VND 25704.5
VUV 119.472328
WST 2.779309
XAF 582.778308
XAG 0.019297
XAU 0.000247794321
XCD 2.702549
XCG 1.79257
XDR 0.707052
XOF 582.778308
XPF 106.091876
YER 236.174966
ZAR 16.469789
ZMK 9001.198682
ZMW 20.156742
ZWL 321.999592
SSP 5745.96484
MXV 2.099241
  • AEX

    3.2000

    1105.55

    +0.29%

  • BEL20

    -25.9400

    5737.76

    -0.45%

  • PX1

    -7.3300

    8131.86

    -0.09%

  • ISEQ

    5.7300

    14337.15

    +0.04%

  • OSEBX

    1.2600

    2108.79

    +0.06%

  • PSI20

    21.1600

    9638.63

    +0.22%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -20.9400

    4631.6

    -0.45%

  • N150

    -6.4200

    4271.03

    -0.15%

"Partygate": Boris Johnson à la merci d'une enquête du Parlement
"Partygate": Boris Johnson à la merci d'une enquête du Parlement / Photo: © POOL/AFP

"Partygate": Boris Johnson à la merci d'une enquête du Parlement

Enlisé dans la crise du "partygate", le Premier ministre britannique Boris Johnson risque jeudi une nouvelle enquête, cette fois du Parlement, sur les fêtes à Downing Street pendant les confinements, à l'issue d'un vote qui a valeur de test de confiance.

Taille du texte:

Dans ce nouvel épisode de cette affaire qui a vu se succéder révélations, appels à la démission et excuses publiques, les députés doivent dire si une enquête doit être ouverte pour déterminer si Boris Johnson a sciemment trompé le Parlement en assurant qu'aucune restriction n'avait été violée, avant d'écoper d'une amende.

Au fil des heures, le scénario a évolué et malgré la large majorité dont il bénéficie, Boris Johnson ne semble plus à l'abri que soit lancée cette procédure susceptible à terme, de le pousser à la démission.

Quelle que soit son issue, ce vote attendu en fin d'après-midi donnera surtout une idée du niveau de soutien de ses troupes, très réticentes à afficher leur loyauté en dépit de la colère des électeurs.

Signe de la nervosité à Westminster, le gouvernement a renoncé à une manoeuvre permettant de repousser le vote ainsi qu'à toute consigne de vote, quelques minutes avant l'ouverture du débat.

La motion discutée, qui vise à saisir le Comité des Privilèges, une commission parlementaire chargée de ce genre de questions, "cherche à défendre le principe simple d'honnêteté, d'intégrité et de dire la vérité" dans la vie politique britannique, a déclaré le chef de l'opposition travailliste, Keir Starmer, à l'origine du texte.

"Nous savons que le Premier ministre lui-même a enfreint la loi", a-t-il ajouté, soulignant que le chef du gouvernement n'est pas à l'abri de nouvelles amendes pour sa participation à d'autres événements festifs.

L'affaire, passée un temps au second plan en raison de la guerre en Ukraine, a été relancée la semaine dernière lorsqu'il a reçu une amende pour manquements aux restrictions anti-Covid en participant à un pot surprise pour ses 56 ans en juin 2020, devenant ainsi le premier chef de gouvernement britannique en exercice sanctionné pour avoir enfreint la loi.

- Elections en vue -

Dans l'avion qui l'emmenait pour une visite en Inde, il a répété vouloir rester en poste jusqu'aux prochaines législatives prévues en 2024. Sur la chaîne Sky News, il a assuré qu'il n'a "franchement absolument rien à cacher" dans cette affaire, regrette-t-il, "sans fin".

Mardi, Boris Johnson avait répété ses excuses "sans réserves" aux députés et aux Britanniques, affirmant qu'il ne lui "était pas venu à l'esprit" que ce rassemblement, d'une dizaine de minutes tout au plus selon lui, "puisse constituer une violation des règles" alors en vigueur.

Si les députés le saisissent, le Comité des Privilèges peut enquêter et, le cas échéant, recommander des sanctions. Mais surtout, le code ministériel dispose qu'un ministre qui a trompé sciemment le Parlement doit démissionner.

De nombreux députés qui avaient un temps demandé le départ de Boris Johnson jugent cependant qu'il est désormais peu opportun de le chasser de Downing Street dans le contexte de la guerre en Ukraine... et faute de successeur évident, l'étoile du ministre des Finances Rishi Sunak s'étant ternie ces dernières semaines en raison de la crise du pouvoir d'achat.

Ce débat est aussi l'occasion pour certains frondeurs de se déclarer, à l'instar de l'influent député Steve Baker, qui a rejoint les rangs des députés conservateurs qui appellent Boris Johnson à démissionner.

Et l'attitude des élus conservateurs, partagés entre loyauté à leur chef et colère des électeurs, sera scrutée à l'approche d'élections locales le 5 mai. En tout cas, la police de Londres, qui a déjà infligé une cinquantaine d'amendes et poursuit son enquête, a indiqué jeudi qu'elle s'abstiendrait de communiquer sur d'éventuels développements dans cette affaire d'ici au scrutin.

Après l'enquête policière, Boris Johnson devra aussi faire face, aux conclusions de la haute fonctionnaire Sue Gray, qui a déjà étrillé dans un pré-rapport des "erreurs de leadership et de jugement".

A.Williams--TFWP