The Fort Worth Press - "Partygate": test de confiance pour Boris Johnson au Parlement

USD -
AED 3.672504
AFN 65.000368
ALL 79.60134
AMD 362.536449
ANG 1.790365
AOA 918.000367
ARS 1514.503978
AUD 1.400168
AWG 1.8
AZN 1.70397
BAM 1.702398
BBD 2.01149
BDT 122.644384
BGN 1.683441
BHD 0.376463
BIF 3002.654829
BMD 1
BND 1.276233
BOB 9.812421
BRL 5.142041
BSD 0.998738
BTN 95.698307
BWP 13.543979
BYN 3.021108
BYR 19600
BZD 2.008617
CAD 1.39985
CDF 2311.000362
CHF 0.822497
CLF 0.024299
CLP 959.460396
CNY 6.69765
CNH 6.703907
COP 3159.072116
CRC 446.794621
CUC 1
CUP 26.5
CVE 95.978587
CZK 21.197204
DJF 177.847413
DKK 6.508104
DOP 58.945902
DZD 134.064499
EGP 52.246159
ERN 15
ETB 163.132872
EUR 0.870604
FJD 2.215904
FKP 0.746534
GBP 0.74691
GEL 2.603861
GGP 0.746534
GHS 11.505418
GIP 0.746534
GMD 73.503851
GNF 8780.084432
GTQ 7.621535
GYD 208.948079
HKD 7.84505
HNL 26.810289
HRK 6.559704
HTG 130.530531
HUF 317.150388
IDR 17812.1
ILS 3.03663
IMP 0.746534
INR 95.935504
IQD 1308.35183
IRR 1374600.000352
ISK 121.190386
JEP 0.746534
JMD 157.705532
JOD 0.70904
JPY 156.880385
KES 129.329329
KGS 87.450384
KHR 4047.525787
KMF 428.00035
KPW 900.000318
KRW 1386.040383
KWD 0.30816
KYD 0.832311
KZT 446.516081
LAK 22379.771075
LBP 89435.000218
LKR 330.574052
LRD 172.781477
LSL 16.23702
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.343735
MAD 9.462593
MDL 17.552335
MGA 4329.546938
MKD 53.553554
MMK 2099.833711
MNT 3597.142387
MOP 8.069983
MRU 40.178439
MUR 47.570378
MVR 15.450378
MWK 1731.818775
MXN 17.228804
MYR 4.083704
MZN 63.910377
NAD 16.23702
NGN 1331.730377
NIO 36.749793
NOK 9.410376
NPR 153.117465
NZD 1.735659
OMR 0.385359
PAB 0.998738
PEN 3.37024
PGK 4.445315
PHP 62.910375
PKR 276.819167
PLN 3.79885
PYG 5920.703312
QAR 3.65052
RON 4.582404
RSD 102.180441
RUB 84.084084
RWF 1467.119293
SAR 3.757625
SBD 8.000512
SCR 14.034038
SDG 601.503676
SEK 9.829604
SGD 1.276204
SHP 0.747524
SLE 24.650371
SLL 20969.491881
SOS 570.744658
SRD 37.945504
STD 20697.981008
STN 21.325673
SVC 8.739174
SYP 13002.000254
SZL 16.231884
THB 33.323038
TJS 9.213126
TMT 3.51
TND 2.937894
TOP 2.40776
TRY 48.767038
TTD 6.779823
TWD 31.780367
TZS 2646.559603
UAH 44.62123
UGX 3939.591766
UYU 40.161901
UZS 11824.868347
VES 847.485104
VND 26022
VUV 117.955747
WST 2.750287
XAF 571.078855
XAG 0.015096
XAU 0.000228
XCD 2.70255
XCG 1.799974
XDR 0.707052
XOF 571.078855
XPF 103.808156
YER 236.550363
ZAR 16.26987
ZMK 9001.203584
ZMW 19.630065
ZWL 321.999592
SSP 5712.013969
MXV 1.953264
  • AEX

    -5.7200

    1095.09

    -0.52%

  • BEL20

    -64.1300

    5713.16

    -1.11%

  • PX1

    -121.9900

    8065.02

    -1.49%

  • ISEQ

    -114.6100

    14211.37

    -0.8%

  • OSEBX

    -19.2300

    2117.33

    -0.9%

  • PSI20

    -128.6200

    9542.21

    -1.33%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -10.7300

    4652.42

    -0.23%

  • N150

    -46.8600

    4252.11

    -1.09%

"Partygate": test de confiance pour Boris Johnson au Parlement
"Partygate": test de confiance pour Boris Johnson au Parlement / Photo: © POOL/AFP

"Partygate": test de confiance pour Boris Johnson au Parlement

Boris Johnson s'enlise dans la crise: les députés britanniques débattent jeudi du "partygate", ces fêtes organisées à Downing Street pendant les confinements, avant un vote ayant valeur de test de confiance pour le Premier ministre.

Taille du texte:

Le dirigeant conservateur a-t-il sciemment trompé le Parlement en assurant qu'aucune restriction n'avait été violée, avant d'écoper d'une amende? Vu sa majorité, il semble peu probable que la chambre des Communes approuve le lancement d'une procédure parlementaire pouvant le pousser à la démission.

Mais ce vote attendu en fin d'après-midi empêche Boris Johnson, déterminé à rester au pouvoir, de tourner la page de ce scandale et donnera surtout une idée du niveau de soutien de ses troupes.

Signe de la nervosité de la majorité, le gouvernement a renoncé à une manoeuvre permettant de repousser le vote ainsi qu'à toute consigne de vote, quelques minutes avant l'ouverture du débat.

La motion discutée, qui vise à transférer l'affaire au Comité des Privilèges, une commission parlementaire en charge de ce genre de questions, "cherche à défendre le principe simple d'honnêteté, d'intégrité et de dire la vérité" dans la vie politique britannique, a déclaré le chef de l'opposition travailliste, Keir Starmer.

"Nous savons que le Premier ministre lui-même a enfreint la loi", a-t-il ajouté, soulignant que le dirigeant n'était pas à l'abri de nouvelles amendes pour sa participation à d'autres événements festifs.

L'affaire, passée un temps au second plan en raison de la guerre en Ukraine, a été relancée la semaine dernière lorsqu'il a reçu une amende pour manquements aux restrictions anti-Covid en participant à un pot surprise pour ses 56 ans en juin 2020, devenant ainsi le premier chef de gouvernement britannique en exercice sanctionné pour avoir enfreint la loi.

- Elections en vue -

En route pour une visite en Inde, il a répété vouloir rester en poste jusqu'aux prochaines législatives prévues en 2024 et se concentrer sur "les choses qui comptent" pour les électeurs, selon des propos rapportés par des médias britanniques présents avec lui dans l'avion.

Mardi, Boris Johnson avait répété ses excuses "sans réserves" aux députés et aux Britanniques, affirmant qu'il ne lui "était pas venu à l'esprit" que ce rassemblement, d'une dizaine de minutes tout au plus selon lui, "puisse constituer une violation des règles" alors en vigueur.

Pas de quoi convaincre l'opposition, qui a déposé une motion de débat à la chambre des Communes pour savoir si le Premier ministre a sciemment trompé le Parlement en répétant maintes fois au palais de Westminster qu'il avait respecté toutes les règles.

Si les députés le saisissent, le Comité des Privilèges peut enquêter et, le cas échéant, recommander des sanctions, dont l'étendue et la portée ne sont pas claires. Mais le code ministériel dispose qu'un ministre ayant trompé sciemment le Parlement doit démissionner.

De nombreux députés qui avaient un temps demandé le départ de Boris Johnson jugent cependant qu'il est désormais peu opportun de le chasser de Downing Street dans le contexte de la guerre en Ukraine... et faute de successeur évident, l'étoile du ministre des Finances Rishi Sunak s'étant terni ces dernières semaines en raison de la crise du pouvoir d'achat.

Le débat permettra cependant à d'éventuels frondeurs de se déclarer. Et l'attitude des élus conservateurs, partagés entre loyauté à leur chef et colère des électeurs, sera scrutée à l'approche d'élections locales le 5 mai.

Alors que Keir Starmer avait qualifié mardi Boris Johnson d'"homme sans honte", appelant les députés de la majorité à se débarrasser de leur chef, Boris Johnson a aussi essuyé des critiques acerbes au sein de son propre camp, le député conservateur Mark Harper estimant qu'il n'était plus "digne" d'être Premier ministre.

Il devra aussi faire face, à une date encore inconnue, aux conclusions de la haute fonctionnaire Sue Gray, qui a déjà étrillé dans un pré-rapport des "erreurs de leadership et de jugement".

M.Cunningham--TFWP