The Fort Worth Press - A la COP27, la Colombie et le Venezuela appellent à sauver l'Amazonie

USD -
AED 3.673042
AFN 66.000368
ALL 82.000368
AMD 362.466517
ANG 1.790365
AOA 917.000367
ARS 1521.867204
AUD 1.441104
AWG 1.8025
AZN 1.70397
BAM 1.740516
BBD 2.01375
BDT 122.920986
BGN 1.683441
BHD 0.37704
BIF 2997.5
BMD 1
BND 1.279623
BOB 12.012672
BRL 5.210804
BSD 0.999844
BTN 96.860456
BWP 13.821826
BYN 3.011507
BYR 19600
BZD 2.010786
CAD 1.42485
CDF 2310.000362
CHF 0.828404
CLF 0.025096
CLP 990.920396
CNY 6.70455
CNH 6.707804
COP 3272.06
CRC 458.133471
CUC 1
CUP 23.995372
CVE 98.350394
CZK 21.719304
DJF 177.720393
DKK 6.642604
DOP 60.050393
DZD 134.01304
EGP 52.20214
ERN 15
ETB 161.02504
EUR 0.88815
FJD 2.26404
FKP 0.757935
GBP 0.755116
GEL 2.60504
GGP 0.757935
GHS 11.74504
GIP 0.757935
GMD 73.503851
GNF 8750.000355
GTQ 7.640625
GYD 209.141311
HKD 7.84745
HNL 26.820388
HRK 6.696704
HTG 130.925789
HUF 327.440388
IDR 17888.5
ILS 3.05233
IMP 0.757935
INR 96.14625
IQD 1310
IRR 1746539.503816
ISK 121.930386
JEP 0.757935
JMD 158.282088
JOD 0.70904
JPY 157.82504
KES 128.280385
KGS 87.450384
KHR 4056.00035
KMF 438.00035
KPW 900.000318
KRW 1344.345039
KWD 0.30883
KYD 0.833148
KZT 449.216421
LAK 22457.503779
LBP 89550.000349
LKR 330.631023
LRD 171.350382
LSL 16.650381
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.405039
MAD 9.941504
MDL 17.867027
MGA 4430.000347
MKD 54.802323
MMK 2099.878546
MNT 3598.367683
MOP 8.081321
MRU 40.085039
MUR 48.150378
MVR 15.460378
MWK 1736.000345
MXN 18.161204
MYR 4.084904
MZN 63.903729
NAD 16.650377
NGN 1330.790377
NIO 36.655039
NOK 9.618604
NPR 154.976729
NZD 1.780627
OMR 0.383882
PAB 0.999831
PEN 3.447504
PGK 4.484039
PHP 62.583504
PKR 276.912159
PLN 3.89575
PYG 5849.556144
QAR 3.643504
RON 4.741904
RSD 104.529038
RUB 83.633376
RWF 1475
SAR 3.737074
SBD 8.078071
SCR 13.774934
SDG 601.503676
SEK 10.040104
SGD 1.278804
SHP 0.75503
SLE 24.603667
SLL 20969.491881
SOS 571.400603
SRD 37.811504
STD 20697.981008
STN 22.225
SVC 8.748081
SYP 13002.000254
SZL 16.650369
THB 33.520369
TJS 9.20325
TMT 3.5
TND 2.994504
TOP 2.40776
TRY 49.129904
TTD 6.77945
TWD 31.821804
TZS 2635.003038
UAH 44.988787
UGX 3989.587737
UYU 40.296887
UZS 11787.503617
VES 865.47815
VND 25985.5
VUV 120.084308
WST 2.780871
XAF 582.588484
XAG 0.016565
XAU 0.000241497186
XCD 2.70255
XCG 1.80192
XDR 0.707052
XOF 582.588484
XPF 106.450363
YER 236.303589
ZAR 16.655104
ZMK 9001.203584
ZMW 19.645988
ZWL 321.999592
SSP 5712.591904
MXV 2.054907
  • AEX

    3.2000

    1105.55

    +0.29%

  • BEL20

    -25.9400

    5737.76

    -0.45%

  • PX1

    -7.3300

    8131.86

    -0.09%

  • ISEQ

    5.7300

    14337.15

    +0.04%

  • OSEBX

    1.2600

    2108.79

    +0.06%

  • PSI20

    21.1600

    9638.63

    +0.22%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -20.9400

    4631.6

    -0.45%

  • N150

    -6.4200

    4271.03

    -0.15%

A la COP27, la Colombie et le Venezuela appellent à sauver l'Amazonie
A la COP27, la Colombie et le Venezuela appellent à sauver l'Amazonie / Photo: © AFP/Archives

A la COP27, la Colombie et le Venezuela appellent à sauver l'Amazonie

Les présidents colombien et vénézuélien, Gustavo Petro et Nicolas Maduro, ont lancé mardi à la tribune de la COP27 un appel à la création d'une vaste alliance pour protéger l'Amazonie, la plus grande forêt tropicale de la planète, menacée par la déforestation.

Taille du texte:

"Nous sommes décidés à revitaliser la forêt amazonienne" afin "d'offrir à l'humanité une victoire importante dans la lutte contre le changement climatique", a affirmé Gustavo Petro lors de la conférence de l'ONU pour le climat à Charm el-Cheikh, en Egypte, aux côtés de Nicolas Maduro et du président du Suriname, Chan Santokhi.

"Si nous, les Sud-américains, portons une responsabilité, c'est celle d'arrêter la destruction de l'Amazonie et de mettre en place un processus de récupération coordonnée", a lancé Nicolas Maduro.

Très attendu par les trois chefs d'Etat d'Amérique latine, le président élu brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, qui prendra ses fonctions le 1er janvier, doit se rendre la semaine prochaine à la COP27.

La participation du Brésil à une telle alliance, qui relève pour l'heure d'une déclaration d'intentions, serait "absolument stratégique", a souligné Gustavo Petro.

Lula, qui aura l'occasion de donner une nouvelle image du Brésil à la COP27, sera confronté dès sa prise de fonctions à l'immense défi de freiner la déforestation en Amazonie, qui a fortement augmenté sous le mandat de son prédécesseur, Jair Bolsonaro.

Gustavo Petro, à l'origine de cette initiative, a appelé à y associer les Etats-Unis, "le pays qui pollue le plus" sur le continent américain, tandis qu'au sud se trouve "l'éponge qui absorbe le plus de CO2 du continent".

Il a plaidé pour "l'ouverture d'un fonds" qui serait alimenté par "la contribution d'entreprises privées et des Etats du monde".

M. Petro avait annoncé la veille que son pays comptait consacrer 200 millions de dollars par an pendant 20 ans pour la sauvegarde de l'Amazonie.

Il a lancé un appel à la solidarité des organisations internationales, au moment où la COP a mis à son agenda officiel la question du financement des dommages déjà causés par le réchauffement.

"Un des sujets qui pourrait faire consensus entre nous, l'Afrique et une partie de l'Asie est celui d'un échange de dettes contre l'action climatique", dans lequel le Fonds monétaire international (FMI) "a un rôle à jouer" avec les pays développés, a-t-il ajouté.

- "Réserves enterrées" -

Le "message politique (est) très important" mais la question "est de savoir comment vont se matérialiser ces intentions", a réagi un représentant indigène de Colombie, Harol Rincon Ipuchima, co-président du groupe indigène de la Convention cadre des Nations unies sur le changement climatique. Il a reproché au président Petro de ne pas avoir encore parlé avec eux, "les maîtres du territoire".

Selon l'organisation Amazon Conservation, qui surveille la déforestation dans la région, environ 13% de la biomasse originelle de la forêt amazonienne a déjà disparu.

Le bassin amazonien, qui s'étend sur 7,4 millions de kilomètres carrés, couvre près de 40% de l'Amérique du Sud et s'étend sur neuf pays, avec une population estimée à 34 millions d'habitants, indigènes pour la plupart.

M. Petro, premier président de gauche de la Colombie, a pris ses fonctions le 7 août avec un projet environnemental ambitieux visant à convertir son pays aux énergies propres et à stopper l'exploration de nouveaux puits de pétrole, entre autres mesures.

Il a cependant reconnu que la présence de réserves d'hydrocarbures dans le sous-sol de la région amazonienne, à commencer par le Venezuela, pouvait contrarier ce plan de sauvegarde, mais s'est dit déterminé à parvenir à terme à l'abandon des énergies fossiles.

La ministre colombienne de l'Environnement, Susana Muhamad, a prôné une "diversification" de l'économie des pays possédant de telles ressources, les exhortant à "laisser les réserves enterrées".

Le représentant indigène a rappelé que "des territoires entiers des peuples indigènes d'Amazonie ont été détruits". "Pas seulement au Venezuela, la Colombie aussi a beaucoup d'entreprises pétrolières sur ces territoires. De même que le Pérou, la Bolivie et l'Equateur", a ajouté Harol Rincon Ipuchima.

Le président Petro a souhaité organiser une réunion avec les autres pays de la région au début de 2023 pour discuter de son projet.

W.Matthews--TFWP