The Fort Worth Press - Andy Burnham aux portes de Downing Street après la démission de Keir Starmer

USD -
AED 3.672504
AFN 64.000238
ALL 80.712093
AMD 364.394871
ANG 1.790365
AOA 918.000578
ARS 1521.055025
AUD 1.42368
AWG 1.8
AZN 1.699662
BAM 1.717716
BBD 2.016134
BDT 123.177046
BGN 1.683441
BHD 0.377383
BIF 3014.939006
BMD 1
BND 1.278905
BOB 12.267697
BRL 5.185697
BSD 1.000953
BTN 95.858456
BWP 13.630595
BYN 3.024376
BYR 19600
BZD 2.013235
CAD 1.415225
CDF 2340.000193
CHF 0.829135
CLF 0.024352
CLP 961.549738
CNY 6.71325
CNH 6.71673
COP 3304.75
CRC 455.108332
CUC 1
CUP 24.025823
CVE 96.778865
CZK 21.398502
DJF 178.251648
DKK 6.563402
DOP 59.527678
DZD 134.245541
EGP 51.807097
ERN 15
ETB 162.38462
EUR 0.878029
FJD 2.24725
FKP 0.754924
GBP 0.754945
GEL 2.614986
GGP 0.754924
GHS 11.626559
GIP 0.754924
GMD 73.502887
GNF 8803.600834
GTQ 7.644576
GYD 209.441419
HKD 7.843855
HNL 26.866497
HRK 6.615601
HTG 131.00126
HUF 321.104984
IDR 17955
ILS 3.04806
IMP 0.754924
INR 95.85135
IQD 1311.329993
IRR 1374837.503851
ISK 120.279971
JEP 0.754924
JMD 158.367842
JOD 0.709014
JPY 157.732499
KES 129.710218
KGS 87.448203
KHR 4070.73506
KMF 433.000219
KPW 900.000318
KRW 1357.294977
KWD 0.30864
KYD 0.834171
KZT 443.156186
LAK 22452.716678
LBP 89639.254709
LKR 330.532926
LRD 172.178625
LSL 16.331596
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.399881
MAD 9.60592
MDL 17.768078
MGA 4419.404276
MKD 54.079809
MMK 2099.36214
MNT 3596.164164
MOP 8.087369
MRU 40.269447
MUR 47.649915
MVR 15.450048
MWK 1735.705221
MXN 17.722885
MYR 4.084101
MZN 63.910104
NAD 16.332887
NGN 1327.720096
NIO 36.833901
NOK 9.514325
NPR 153.367644
NZD 1.763525
OMR 0.38582
PAB 1.000307
PEN 3.398193
PGK 4.459726
PHP 62.477501
PKR 277.376198
PLN 3.839595
PYG 5900.150622
QAR 3.648779
RON 4.629052
RSD 103.151636
RUB 84.374108
RWF 1479.428955
SAR 3.756013
SBD 8.000512
SCR 13.911394
SDG 601.502932
SEK 9.92579
SGD 1.27801
SHP 0.755002
SLE 24.65027
SLL 20969.491881
SOS 572.098558
SRD 37.6675
STD 20697.981008
STN 21.503489
SVC 8.758887
SYP 13002.000254
SZL 16.327731
THB 33.549828
TJS 9.234445
TMT 3.51
TND 2.963376
TOP 2.40776
TRY 48.9812
TTD 6.80881
TWD 31.767973
TZS 2644.949965
UAH 44.823667
UGX 3920.604251
UYU 40.102584
UZS 11846.95307
VES 852.43145
VND 25952.5
VUV 118.388248
WST 2.745723
XAF 575.949179
XAG 0.016104
XAU 0.000237997772
XCD 2.70255
XCG 1.804034
XDR 0.707052
XOF 575.949179
XPF 104.742206
YER 236.650273
ZAR 16.34058
ZMK 9001.200758
ZMW 19.513758
ZWL 321.999592
SSP 5712.591897
MXV 2.00839
  • AEX

    3.2000

    1105.55

    +0.29%

  • BEL20

    -25.9400

    5737.76

    -0.45%

  • PX1

    -7.3300

    8131.86

    -0.09%

  • ISEQ

    5.7300

    14337.15

    +0.04%

  • OSEBX

    1.2600

    2108.79

    +0.06%

  • PSI20

    21.1600

    9638.63

    +0.22%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -20.9400

    4631.6

    -0.45%

  • N150

    -6.4200

    4271.03

    -0.15%

Andy Burnham aux portes de Downing Street après la démission de Keir Starmer
Andy Burnham aux portes de Downing Street après la démission de Keir Starmer / Photo: © AFP

Andy Burnham aux portes de Downing Street après la démission de Keir Starmer

Fragilisé depuis des mois, le Premier ministre travailliste britannique Keir Starmer a annoncé sa démission lundi, tandis que son rival Andy Burnham, intronisé député, faisait un pas de plus vers Downing Street.

Taille du texte:

La position du dirigeant de 63 ans était devenue intenable après l'élection d'Andy Burnham, maire du Grand Manchester, comme député jeudi.

Celui-ci est arrivé tout sourires au Parlement de Westminster où il a prêté serment en début d'après-midi, étape nécessaire pour briguer Downing Street.

Plusieurs médias dont la BBC ont diffusé en direct des images de l'arrivée de son train à Londres, puis son trajet en taxi jusqu'à Westminster, après que l'édile de 56 ans a confirmé lundi sur X qu'il se porterait candidat à la succession de Starmer.

L'ex-ministre travailliste de la Santé Wes Streeting, unique autre candidat déclaré jusqu'ici, a levé le principal obstacle en annonçant dans une lettre se rallier à Andy Burnham.

Keir Starmer, entré à Downing Street il y a moins de deux ans après une victoire écrasante du Labour aux législatives, a informé le roi Charles III de sa décision lundi matin, peu avant de l'annoncer dans un bref discours devant le 10 Downing Street.

"Toutes les décisions que j'ai prises ont eu pour objectif de faire passer en premier le pays que j'aime. C'est pourquoi je vais démissionner de mon poste de chef du Parti travailliste", a-t-il déclaré, la voix étranglée par l'émotion, serrant son épouse Victoria dans ses bras à la fin de son discours.

- Intronisation mi-juillet?

Le Comité exécutif national du Labour doit annoncer l'ouverture des candidatures pour lui succéder le 9 juillet, a précisé le Premier ministre, ajoutant qu'il resterait en poste jusqu'à la désignation d'un successeur.

En l'absence de concurrent, le scénario d'une élection interne semble désormais improbable, et le processus pourrait s'achever le 16 juillet, début de la pause estivale du Parlement.

Andy Burnham pourrait alors entrer à Downing Street dès le 17 ou 18 juillet, selon plusieurs médias.

Avec le départ de Starmer, le Royaume-Uni s'apprête à connaître son septième Premier ministre en dix ans, une instabilité sans précédent dans l'histoire moderne du pays.

Nigel Farage, chef du parti anti-immigration Reform UK en tête des sondages nationaux depuis des mois, a immédiatement appelé à de nouvelles élections législatives.

Mais le Labour garde une large majorité au Parlement, et rien ne l'oblige à organiser des élections avant 2029.

"Les promesses de Keir Starmer ne se sont pas concrétisées", a réagi Phoebe Plugge-Porter, étudiante en médecine de 28 ans rencontrée par l'AFP à Londres, qui s'inquiète de la montée de Reform UK et estime qu'Andy Burnham est "le mieux placé" pour l'endiguer.

Andy Burnham, personnalité politique préférée des Britanniques, selon l'institut YouGov, a été élu député à 54,8% des voix jeudi dans la circonscription de Makerfield, dans le nord de l'Angleterre, battant largement le candidat de Reform UK (34,5%).

Maire du Grand Manchester depuis 2017 et surnommé le "roi du Nord", il a répété pendant la campagne qu'il voulait "changer le Labour et le pays". Il avait échoué à deux reprises à prendre la tête du Labour, en 2010 et 2015.

- Programme "assez vague" -

Reste à savoir si cet homme de 56 ans, plus charismatique que Starmer et qui se dit partisan d'un "socialisme pro-entreprises", pourra apporter le changement réclamé.

Le maire de Manchester, "bon communicant", est resté jusque-là "assez vague" sur un potentiel programme, souligne Tony Travers, expert politique à la London School of Economics.

Les espoirs étaient grands lors de l'arrivée à Downing Street de Keir Starmer, ex-avocat qui a mis fin à 14 ans de règne des conservateurs. Mais, deux ans plus tard, le Royaume-Uni reste confronté à une économie apathique et à une forte hausse du coût de la vie.

Dans son discours, le Premier ministre a vanté son bilan sur l'économie, l'accès à la santé ou le soutien à l'Ukraine, ne concédant aucune erreur.

Il a simplement reconnu avoir entendu le message de son parti et accepté "de bonne grâce" le fait qu'il n'était plus le mieux placé pour mener le Labour à la victoire lors des prochaines législatives.

Le dirigeant est pourtant accusé d'avoir commis plusieurs faux-pas, notamment en nommant Peter Mandelson ambassadeur à Washington. Neuf mois plus tard, celui-ci était limogé après des révélations sur son amitié avec le criminel sexuel Jeffrey Epstein.

Plus de 100 députés travaillistes réclamaient son départ, soit environ un quart des élus du parti, selon l'agence PA. Plusieurs poids lourds du gouvernement l'exhortaient aussi à fixer une date pour son départ.

W.Lane--TFWP