The Fort Worth Press - Téhéran et Washington évoquent une percée dans leurs négociations

USD -
AED 3.672504
AFN 66.000368
ALL 82.065819
AMD 366.850403
ANG 1.790258
AOA 918.000367
ARS 1477.015602
AUD 1.43185
AWG 1.8
AZN 1.70397
BAM 1.711051
BBD 2.013578
BDT 123.231705
BGN 1.717508
BHD 0.37699
BIF 2973.665792
BMD 1
BND 1.290819
BOB 6.923833
BRL 5.109704
BSD 0.999746
BTN 96.20602
BWP 13.613298
BYN 2.892751
BYR 19600
BZD 2.010507
CAD 1.40265
CDF 2260.000362
CHF 0.807644
CLF 0.023667
CLP 931.460396
CNY 6.77325
CNH 6.77849
COP 3271.49
CRC 453.72027
CUC 1
CUP 26.5
CVE 96.47066
CZK 21.170704
DJF 177.720393
DKK 6.53604
DOP 58.591939
DZD 133.07704
EGP 50.499541
ERN 15
ETB 161.352347
EUR 0.874104
FJD 2.24225
FKP 0.741639
GBP 0.74355
GEL 2.62504
GGP 0.741639
GHS 11.535803
GIP 0.741639
GMD 74.000355
GNF 8767.847144
GTQ 7.627363
GYD 209.152271
HKD 7.84035
HNL 26.773638
HRK 6.587104
HTG 130.665488
HUF 317.240388
IDR 17942.45
ILS 3.03755
IMP 0.741639
INR 96.52615
IQD 1309.635255
IRR 1375000.000352
ISK 125.360386
JEP 0.741639
JMD 158.358413
JOD 0.70904
JPY 162.45604
KES 129.250385
KGS 87.450384
KHR 4041.870984
KMF 429.00035
KPW 900.000068
KRW 1487.770383
KWD 0.30905
KYD 0.833089
KZT 472.493438
LAK 22557.193474
LBP 89520.580902
LKR 335.94331
LRD 180.94884
LSL 16.498307
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.382383
MAD 9.327058
MDL 17.580129
MGA 4254.649011
MKD 53.874394
MMK 2099.396771
MNT 3588.131807
MOP 8.073156
MRU 39.848993
MUR 47.150378
MVR 15.460378
MWK 1733.515895
MXN 17.539904
MYR 4.095904
MZN 63.910377
NAD 16.498307
NGN 1379.890377
NIO 36.789956
NOK 9.647404
NPR 153.931154
NZD 1.71145
OMR 0.384118
PAB 0.999694
PEN 3.391238
PGK 4.46791
PHP 61.674038
PKR 277.958794
PLN 3.79305
PYG 6059.545578
QAR 3.654275
RON 4.573038
RSD 102.593038
RUB 78.12447
RWF 1472.123187
SAR 3.761064
SBD 8.071362
SCR 13.451668
SDG 600.503676
SEK 9.646704
SGD 1.291204
SHP 0.746601
SLE 24.375038
SLL 20969.507346
SOS 571.311085
SRD 37.611038
STD 20697.981008
STN 21.435008
SVC 8.746851
SYP 110.532098
SZL 16.485564
THB 33.630369
TJS 9.237398
TMT 3.51
TND 2.951865
TOP 2.40776
TRY 47.142504
TTD 6.788884
TWD 32.413104
TZS 2625.998038
UAH 44.654255
UGX 3693.820593
UYU 40.182321
UZS 12006.578947
VES 724.839804
VND 26295
VUV 119.374527
WST 2.738989
XAF 573.873066
XAG 0.017893
XAU 0.000249
XCD 2.70255
XCG 1.801766
XDR 0.712694
XOF 573.870556
XPF 104.34174
YER 238.603589
ZAR 15.987037
ZMK 9001.203584
ZMW 18.218801
ZWL 321.999592
  • AEX

    -10.3600

    1091.97

    -0.94%

  • BEL20

    12.3600

    5630.21

    +0.22%

  • PX1

    -39.3800

    8338.81

    -0.47%

  • ISEQ

    -266.9700

    13565.74

    -1.93%

  • OSEBX

    15.9200

    1957.31

    +0.82%

  • PSI20

    24.4000

    9062.26

    +0.27%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    0.4400

    4373.56

    +0.01%

  • N150

    -12.7000

    4220.76

    -0.3%

Téhéran et Washington évoquent une percée dans leurs négociations
Téhéran et Washington évoquent une percée dans leurs négociations / Photo: © Iranian Presidency/AFP

Téhéran et Washington évoquent une percée dans leurs négociations

L'Iran et les Etats-Unis ont évoqué samedi une percée dans leurs négociations après des semaines de tensions et de tractations diplomatiques, tout en restant prudents sur les chances de mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.

Taille du texte:

Un tel accord "se rapproche grandement", a affirmé le président américain Donald Trump, estimant à "50-50" les chances d'un "bon" accord ou d'une reprise de la guerre, dans des déclarations à des médias américains.

Plus tôt samedi, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères avait affirmé qu'"après plusieurs semaines de pourparlers bilatéraux, on observe une tendance au rapprochement" avec les positions américaines.

Esmaïl Baghaï a révélé que son pays était en "phase de finalisation" d'un protocole d'accord avec Washington en vue de cesser les hostilités, mais souligné que "cela ne signifie pas nécessairement que nous et les Etats-Unis parviendrons à un accord sur les questions importantes".

M. Baghaï a précisé que le dossier nucléaire ne faisait pas partie "à ce stade" de l'accord en discussions, au contraire de la levée du blocus naval imposé par les Etats-Unis et de la question du détroit d'Ormuz, bloqué de facto par l'Iran depuis le début de la guerre lancée par les Etats-Unis et Israël le 28 février.

Mais le porte-parole a aussi affirmé que "le détroit d'Ormuz n'a rien à voir avec les Etats-Unis. Un mécanisme pour le détroit devrait être défini entre l'Iran et Oman, en tant qu'Etats côtiers" de cette voie stratégique.

- "Une chance" ? -

Quelques minutes auparavant, le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio avait estimé qu'il y avait "une chance" que l'Iran accepte un accord visant à mettre fin à la guerre dès samedi.

Selon CBS News, qui cite des sources proches des discussions, la dernière proposition comprendrait la réouverture du détroit d'Ormuz, le dégel de certains actifs iraniens dans des banques à l'étranger, et la poursuite des négociations pour 30 jours supplémentaires. La chaîne n'a pas cependant pas précisé quelle partie était à l'origine de ces propositions.

La percée apparente est intervenue après des semaines de blocages et de menaces. Encore samedi, le principal négociateur iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, avait promis une réponse "écrasante" si les Etats-Unis reprenaient leur guerre contre l'Iran, dans la foulée d'informations de médias américains sur le fait que le président Trump envisageait de nouvelles frappes contre Téhéran.

M. Ghalibaf s'est exprimé à l'issue d'une rencontre avec le chef de l'armée pakistanaise, le maréchal Asim Munir, venu dans la capitale iranienne dans le cadre des efforts de médiation d'Islamabad.

Après plus d'un mois de guerre qui a fait des milliers de morts et secoué l'économie mondiale, un cessez-le-feu est en vigueur depuis le 8 avril entre l'Iran et les Etats-Unis.

Arrivé vendredi à Téhéran, le maréchal Munir a également discuté avec le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi. Ce dernier a aussi eu des entretiens téléphoniques diplomatiques avec ses homologues de Turquie, d’Irak, d'Oman et du Qatar, a rapporté l’agence de presse officielle Irna.

L'émir de ce dernier pays, cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani, a discuté samedi au téléphone avec M. Trump et a appelé à "donner la priorité aux solutions pacifiques", selon son bureau.

- "Ni guerre, ni paix" -

Le Qatar, comme d'autres pétromonarchies du Golfe alliées des Etats-Unis, a été visé par des tirs iraniens de représailles sur son territoire lors des premières semaines de la guerre.

Donald Trump cherche une issue à cette guerre impopulaire dans son pays, qui a gravement perturbé l'économie mondiale. Un cinquième du pétrole brut et du gaz naturel liquéfié consommés dans le monde transitaient par le détroit d'Ormuz avant le conflit.

Alors que l'Iran et les Etats-Unis échangent depuis des semaines des menaces, des Iraniens ne cachent pas leur lassitude.

"L'état de +ni guerre ni paix+ est bien pire que la guerre elle-même. On ne peut même pas prévoir quelque chose d'aussi simple que s'inscrire à une salle de sport — encore moins des projets plus importants", déplore Shahrzad, une femme au foyer de 39 ans, jointe au téléphone depuis Paris.

Ali, qui habite à Tonekabon, dans le nord du pays dit ne faire face "qu'au désespoir (et) à l'incertitude". "J'ai l'impression de ne pouvoir gérer que les besoins essentiels de la vie", dit cet homme de 49 ans dans un message sur Whatsapp.

Au Liban, l'armée a annoncé qu'une frappe israélienne avait ciblé samedi une caserne dans le sud du pays, blessant un soldat, au moment où Israël multiplie les raids et appels à évacuer dans plusieurs villages en dépit du cessez-le-feu avec le mouvement pro-iranien Hezbollah.

Ce dernier et l'armée israélienne s'accusent mutuellement de violer au quotidien une trêve entrée en vigueur le 17 avril.

Le Hezbollah a affirmé samedi qu'un message en provenance de l'Iran montrait qu'il n'abandonnerait pas le groupe libanais pro-iranien alors que le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères a indiqué que son pays donnait la priorité à "la fin de la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban".

G.Dominguez--TFWP