The Fort Worth Press - Ukraine: nouvelles frappes à la centrale nucléaire de Zaporijjia, "le temps presse", dit l'AIEA

USD -
AED 3.673021
AFN 70.642244
ALL 92.090162
AMD 387.733554
ANG 1.801038
AOA 872.635017
ARS 924.686266
AUD 1.49545
AWG 1.8
AZN 1.707781
BAM 1.795712
BBD 2.01772
BDT 117.421843
BGN 1.79863
BHD 0.376624
BIF 2878.299591
BMD 1
BND 1.344259
BOB 6.905385
BRL 5.600497
BSD 0.999311
BTN 83.605013
BWP 13.532571
BYN 3.27044
BYR 19600
BZD 2.014323
CAD 1.37218
CDF 2830.000105
CHF 0.88889
CLF 0.03413
CLP 941.752743
CNY 7.270387
CNH 7.28535
COP 4046.274618
CRC 524.353854
CUC 1
CUP 26.5
CVE 101.239499
CZK 23.189039
DJF 177.927742
DKK 6.85428
DOP 59.165404
DZD 134.516825
EGP 48.245292
ERN 15
ETB 57.287059
EUR 0.918715
FJD 2.235699
FKP 0.77056
GBP 0.77431
GEL 2.714983
GGP 0.77056
GHS 15.419364
GIP 0.77056
GMD 67.805413
GNF 8602.12092
GTQ 7.764771
GYD 209.071294
HKD 7.81016
HNL 24.750494
HRK 6.90795
HTG 131.910205
HUF 358.856
IDR 16213.05
ILS 3.645115
IMP 0.77056
INR 83.72985
IQD 1309.094248
IRR 42092.498585
ISK 137.570208
JEP 0.77056
JMD 156.167654
JOD 0.708697
JPY 157.383998
KES 128.412064
KGS 84.642699
KHR 4105.954184
KMF 452.750008
KPW 900.00035
KRW 1389.751962
KWD 0.30582
KYD 0.832759
KZT 476.114401
LAK 22160.400312
LBP 89490.428316
LKR 303.401735
LRD 195.023642
LSL 18.32989
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 4.819355
MAD 9.846853
MDL 17.688105
MGA 4501.675619
MKD 56.567048
MMK 3247.960992
MNT 3450.000346
MOP 8.038011
MRU 39.433503
MUR 46.669969
MVR 15.350198
MWK 1732.819171
MXN 18.074199
MYR 4.6875
MZN 63.899991
NAD 18.32989
NGN 1605.499584
NIO 36.780976
NOK 10.895298
NPR 133.767617
NZD 1.663176
OMR 0.384639
PAB 0.999311
PEN 3.742001
PGK 3.914061
PHP 58.398
PKR 277.914888
PLN 3.937285
PYG 7556.351283
QAR 3.647248
RON 4.564639
RSD 107.469678
RUB 87.919155
RWF 1309.369692
SAR 3.750859
SBD 8.457605
SCR 14.112001
SDG 585.999802
SEK 10.657855
SGD 1.34523
SHP 0.77056
SLE 22.847303
SLL 20969.503664
SOS 571.087545
SRD 29.708044
STD 20697.981008
SVC 8.744434
SYP 2512.53037
SZL 18.333563
THB 36.337982
TJS 10.627921
TMT 3.51
TND 3.098104
TOP 2.363099
TRY 33.053501
TTD 6.786944
TWD 32.795801
TZS 2683.193316
UAH 41.463618
UGX 3692.787954
UYU 40.269935
UZS 12592.38856
VEF 3622552.534434
VES 36.560996
VND 25327.5
VUV 118.722038
WST 2.803608
XAF 602.265069
XAG 0.034225
XAU 0.000417
XCD 2.70255
XDR 0.753799
XOF 602.265069
XPF 109.498233
YER 250.350074
ZAR 18.295026
ZMK 9001.194136
ZMW 25.507965
ZWL 321.999592
  • AEX

    -8.7000

    907.31

    -0.95%

  • BEL20

    -19.6200

    3983.85

    -0.49%

  • PX1

    -52.3500

    7534.52

    -0.69%

  • ISEQ

    -67.4200

    9703.52

    -0.69%

  • OSEBX

    -0.7200

    1443.02

    -0.05%

  • PSI20

    13.5800

    6802.6

    +0.2%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    2.6200

    2385.37

    +0.11%

  • N150

    -39.7700

    3359.43

    -1.17%

Ukraine: nouvelles frappes à la centrale nucléaire de Zaporijjia, "le temps presse", dit l'AIEA
Ukraine: nouvelles frappes à la centrale nucléaire de Zaporijjia, "le temps presse", dit l'AIEA / Photo: © AFP/Archives

Ukraine: nouvelles frappes à la centrale nucléaire de Zaporijjia, "le temps presse", dit l'AIEA

Le site de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia, la plus grande d'Europe, a de nouveau été bombardé jeudi, l'Ukraine et la Russie s'en accusant mutuellement, tandis que le patron de l'Agence internationale de l'énergie atomique a demandé de pouvoir y accéder "aussi vite que possible" au cours d'une réunion d'urgence du Conseil de sécurité.

Taille du texte:

"La situation s'aggrave (...), plusieurs capteurs de radiation ont été endommagés", tout comme "la station de pompage des eaux usées", a relevé la compagnie d'Etat ukrainienne Energoatom, selon laquelle des frappes se sont produites près d'un réacteur et "à proximité directe d'un dépôt de substances radioactives".

"A l'heure actuelle, aucune contamination n'a été relevée à la station et le niveau de radioactivité est normal", a toutefois affirmé Evguéni Balitski, le chef de l'administration civile et militaire mise en place dans cette région du sud-est de l'Ukraine occupée par les Russes, soulignant que "plusieurs tonnes" de déchets radioactifs sont stockés sur place.

Energoatom a pointé du doigt les forces russes, qui se sont emparées de la centrale de Zaporijjia le 4 mars, quelques jours seulement après le début - le 24 février - de leur offensive en Ukraine.

"Personne n'a été blessé", peut-on lire dans les communiqués russe et ukrainien, qui font état d'autres projectiles tombés près d'une caserne de pompiers non loin de là.

Plusieurs bombardements dont les deux parties se rejettent également la responsabilité, sans qu'il soit possible de vérifier ces déclarations de source indépendante, s'étaient déjà produits sur le territoire de la centrale à la fin de la semaine dernière.

Les frappes qui ont continué dans la nuit de mercredi à jeudi sur la ligne de front ont en outre atteint les environs de ces installations hautement sensibles.

- "L'heure est grave" -

"Malheureusement, au lieu d'une désescalade, des incidents encore plus inquiétants ont été rapportés ces derniers jours, incidents qui s'ils se poursuivent pourraient conduire à une catastrophe", a déclaré jeudi le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres, se disant "gravement préoccupé par la situation dans et autour de la centrale".

"Il faut être clair, tout dommage subi par Zaporijjia ou tout autre site nucléaire en Ukraine, ou n'importe où ailleurs, pourrait avoir des conséquences catastrophiques non seulement aux alentours mais pour la région et au-delà. C'est totalement inacceptable", a-t-il insisté.

"J'ai demandé à tous de faire preuve de bon sens et de raison", a ajouté M. Guterres, exhortant à "cesser immédiatement" toute activité militaire près de la centrale, à ne pas la "viser" et à ne pas utiliser son territoire "dans le cadre d'opérations militaires" et se prononçant en faveur de la création d'un "périmètre démilitarisé pour assurer la sécurité de la zone".

Une proposition avec laquelle Washington est manifestement en total accord : "les Etats-Unis continuent d'appeler la Russie à cesser toutes ses opérations militaires dans et autour des centrales nucléaires et à en rendre le plein contrôle à l'Ukraine" ; de plus, ils "soutiennent les appels des Ukrainiens à créer une zone démilitarisée dans et autour de la centrale nucléaire", a dit un porte-parole du département d'Etat.

Et ce, juste avant l'ouverture d'une réunion d'urgence à New York du Conseil de sécurité de l'ONU pour discuter de ce dossier brûlant, à la demande de la Russie.

"L'heure est grave et l'AIEA doit être autorisée à mener sa mission à Zaporijjia aussi vite que possible", a déclaré devant cette instance Rafael Grossi, le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique, pour qui "le temps presse".

"Le monde entier doit réagir immédiatement pour chasser les occupants de la centrale de Zaporijjia", a de son côté martelé le président ukrainien dans son message vidéo quotidien.

"Seuls le retrait total des Russes et la reprise du contrôle total de l'Ukraine sur la centrale garantiraient la sécurité nucléaire pour toute l'Europe", a-t-il poursuivi, dénonçant le "chantage nucléaire russe".

- Pilonnages russes -

A Nikopol, dans le sud-est de l'Ukraine, à une centaine de kilomètres de Zaporijjia, de l'autre côté du Dniepr, le gouverneur Valentyn Reznichenko a fait état de trois morts et de neuf blessés dans des tirs nocturnes de lance-roquettes multiples russes Grad.

Dans l'est, dans le bassin minier du Donbass, le chef de l'administration militaire de la région de Donetsk, Pavlo Kyrylenko, a annoncé dans la matinée que 11 civils avaient été tués ces dernières 24 heures.

De plus, les Russes pilonnent sans répit Soledar, une cité industrielle de 11.000 habitants avant la guerre, tentant d'en chasser l'armée ukrainienne afin d'avancer vers la ville voisine, plus grande, de Bakhmout.

Depuis que les troupes russes ont mis fin à leur opération sur Kiev fin mars et se sont retirées des abords de la capitale, le Kremlin a fait du Donbass, en partie contrôlé depuis 2014 par des séparatistes prorusses, son principal objectif.

L'avancée russe, réelle, est très lente et la guerre s'est transformée en duels d'artillerie entre deux armées retranchées autour de quelques localités.

"Nous attendons que les forces armées libèrent le sud de notre pays, y compris Marioupol. Nous l'attendons et cela arrivera bientôt", a néanmoins lâché le maire de cette cité-martyre, Vadim Boïtchenko.

Un officier ukrainien de haut rang, le général Oleksiï Gromov, a malgré tout reconnu jeudi que "l'ennemi" avait "doublé le nombre de ses frappes aériennes" contre les positions tenues par les soldats de son pays par rapport à la semaine passée, dans le but de "saper leur moral".

B.Martinez--TFWP