The Fort Worth Press - Trêve très fragile, l'Iran et Israël menacent de reprendre les hostilités

USD -
AED 3.672504
AFN 64.999738
ALL 80.977186
AMD 362.829864
ANG 1.790365
AOA 917.999733
ARS 1524.901902
AUD 1.437835
AWG 1.8
AZN 1.697801
BAM 1.722428
BBD 2.015086
BDT 123.012972
BGN 1.683441
BHD 0.377194
BIF 2999.951563
BMD 1
BND 1.277405
BOB 12.040458
BRL 5.177976
BSD 1.000454
BTN 95.892522
BWP 14.09417
BYN 3.010995
BYR 19600
BZD 2.012171
CAD 1.420055
CDF 2309.999604
CHF 0.835255
CLF 0.024659
CLP 973.679957
CNY 6.70335
CNH 6.708665
COP 3320.08
CRC 456.985341
CUC 1
CUP 24.01166
CVE 97.107857
CZK 21.521403
DJF 178.16097
DKK 6.58612
DOP 59.48895
DZD 133.786788
EGP 51.941701
ERN 15
ETB 163.421342
EUR 0.88098
FJD 2.244196
FKP 0.756991
GBP 0.753415
GEL 2.605005
GGP 0.756991
GHS 11.710208
GIP 0.756991
GMD 73.49797
GNF 8798.844552
GTQ 7.643396
GYD 209.328131
HKD 7.846935
HNL 26.859007
HRK 6.635204
HTG 130.939066
HUF 322.572499
IDR 17913
ILS 3.07365
IMP 0.756991
INR 95.89495
IQD 1310.606294
IRR 1693792.490641
ISK 120.689843
JEP 0.756991
JMD 158.336929
JOD 0.708991
JPY 157.183497
KES 129.659641
KGS 87.448695
KHR 4057.22564
KMF 435.000261
KPW 900.000318
KRW 1355.774968
KWD 0.30877
KYD 0.833726
KZT 440.074329
LAK 22455.503791
LBP 89592.031739
LKR 330.60617
LRD 171.583824
LSL 16.385613
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.399
MAD 9.704712
MDL 17.763022
MGA 4394.578552
MKD 54.223526
MMK 2099.600314
MNT 3599.1704
MOP 8.086624
MRU 40.069045
MUR 47.759476
MVR 15.450052
MWK 1734.754084
MXN 18.01554
MYR 4.080905
MZN 63.909427
NAD 16.385685
NGN 1327.410215
NIO 36.821108
NOK 9.59793
NPR 153.428035
NZD 1.771995
OMR 0.3845
PAB 1.000449
PEN 3.44424
PGK 4.528402
PHP 62.773036
PKR 277.158584
PLN 3.843195
PYG 5852.979771
QAR 3.647324
RON 4.644901
RSD 103.522977
RUB 83.498128
RWF 1477.228194
SAR 3.755513
SBD 8.032647
SCR 13.873056
SDG 601.510374
SEK 9.98942
SGD 1.277491
SHP 0.755829
SLE 24.650084
SLL 20969.491881
SOS 571.727998
SRD 37.621501
STD 20697.981008
STN 21.576683
SVC 8.75393
SYP 13002.000254
SZL 16.377071
THB 33.587497
TJS 9.214436
TMT 3.51
TND 2.966913
TOP 2.40776
TRY 49.016797
TTD 6.787408
TWD 31.859011
TZS 2640.002945
UAH 44.690709
UGX 3921.672237
UYU 40.308767
UZS 11835.41907
VES 857.98905
VND 25962
VUV 119.008285
WST 2.76852
XAF 577.884754
XAG 0.016551
XAU 0.000240281514
XCD 2.70255
XCG 1.803098
XDR 0.707052
XOF 577.884754
XPF 105.029547
YER 236.397143
ZAR 16.40499
ZMK 9001.199746
ZMW 19.559579
ZWL 321.999592
SSP 5712.591902
MXV 2.039319
  • AEX

    3.2000

    1105.55

    +0.29%

  • BEL20

    -25.9400

    5737.76

    -0.45%

  • PX1

    -7.3300

    8131.86

    -0.09%

  • ISEQ

    5.7300

    14337.15

    +0.04%

  • OSEBX

    1.2600

    2108.79

    +0.06%

  • PSI20

    21.1600

    9638.63

    +0.22%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -20.9400

    4631.6

    -0.45%

  • N150

    -6.4200

    4271.03

    -0.15%

Trêve très fragile, l'Iran et Israël menacent de reprendre les hostilités

Trêve très fragile, l'Iran et Israël menacent de reprendre les hostilités

A peine annoncée et déjà compromise: la trêve entre l'Iran et les Etats-Unis semble tenir à un fil mercredi soir, Téhéran et Israël menaçant de reprendre les hostilités.

Taille du texte:

Le Pakistan, médiateur du cessez-le-feu, a appelé les parties à la "retenue" après des frappes meurtrières d'Israël au Liban et de nouvelles attaques iraniennes contre des pétromonarchies du Golfe.

"Des violations du cessez-le-feu ont été signalées en quelques endroits dans la zone de conflit, ce qui sape l'esprit du processus de paix", a affirmé le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif.

Des représentants de deux parties doivent se retrouver samedi à Islamabad, pour négocier un règlement à la guerre, au-delà de la trêve de deux semaines décidée dans la nuit de mardi à mercredi, in extremis avant l'expiration d'un ultimatum du président américain Donald Trump.

Le vice-président JD Vance mènera la délégation américaine. L'émissaire spécial Steve Witkoff ainsi que Jared Kushner, gendre de Donald Trump, seront aussi du déplacement.

Mais malgré l'arrêt des bombardements israélo-américains sur l'Iran, après 39 jours d'un conflit qui a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, le calme est encore loin d'être revenu dans la région, et le flou subsiste sur les termes de l'accord.

Des frappes israéliennes simultanées sur le Liban, en particulier des zones résidentielles de Beyrouth, ont fait 112 morts et 837 blessés mercredi, selon le dernier bilan du ministère de la Santé.

L'armée israélienne a annoncé avoir mené sa "plus grande frappe coordonnée" contre le Hezbollah depuis le déclenchement de la guerre, disant avoir visé "des centaines" de membres du mouvement pro-iranien, dont un commandant.

- Le Hezbollah en "droit de riposter" -

"J'ai vu une frappe, c'était très fort, des enfants ont été tués, d'autres ont eu les bras coupés", a déclaré à l'AFP Yasser Abdallah, qui travaille dans un magasin d'électroménager dans un secteur proche du lieu d'un des bombardements dans la capitale libanaise.

Ces attaques ont suscité de nombreuses condamnations, de l'ONU à l'Irak en passant par la Jordanie.

Le Hezbollah a dit être en "droit de riposter", alors qu'il n'avait plus revendiqué d'attaques contre Israël depuis l'annonce de la trêve. Les Gardiens de la Révolution iraniens ont également menacé de répliquer après le "massacre brutal" à Beyrouth.

"L'Iran se retirera de l'accord si Israël continue de violer le cessez-le-feu dans son attaque contre le Liban", a rapporté l'agence de presse iranienne Tasnim, citant une source bien informée.

Le Premier ministre pakistanais avait pourtant déclaré que le cessez-le-feu s'appliquait "partout", y compris au Liban, ce que M. Trump a ensuite démenti.

Autre élément à même de fragiliser davantage le cessez-le-feu, un haut responsable de la Maison Blanche a assuré qu'un plan en dix points diffusé publiquement par l'Iran n'était pas le document servant de base aux négociations avec les Etats-Unis.

Une liste publiée par la République islamique évoque "le maintien du contrôle iranien sur le détroit d'Ormuz, l'acceptation de l'enrichissement d'uranium, la levée de toutes les sanctions primaires et secondaires".

Elle prévoit aussi le retrait des forces américaines du Moyen-Orient, la fin des attaques contre l'Iran et ses alliés, la libération des avoirs iraniens gelés et une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU rendant l'accord contraignant.

Donald Trump s'est dit de son côté prêt à "discuter" de "la levée (...) des sanctions" asphyxiant l'économie de l'Iran, mais a assuré qu'il n'y aurait "aucun enrichissement d'uranium".

Le ton reste cependant martial du côté de son allié israélien: le cessez-le-feu "n'est pas la fin de la campagne" contre l'Iran, a lancé mercredi le Premier ministre Benjamin Netanyahu, ajoutant qu'Israël était "prêt à reprendre le combat à tout moment".

Son chef de la diplomatie Gideon Saar avait affirmé plus tôt ne pas voir "comment il est possible de rapprocher les positions des Etats-Unis et de l'Iran".

- Soulagement des marchés -

Après un mardi ponctué de frappes et de menaces d'anéantissement de la "civilisation iranienne" proférées par Donald Trump, l'annonce d'une trêve est tombée en pleine nuit en Iran.

Dans le Golfe, la prudence est de mise alors que l'Iran a poursuivi ses attaques de représailles au Koweït et aux Emirats arabes Unis. Téhéran a dit avoir ainsi riposté à des frappes aériennes menées après la trêve contre ses propres installations pétrolières.

Et selon le Financial Times, une attaque de drone a visé un important oléoduc en Arabie saoudite.

En Irak, l'ambassade des Etats-Unis a mis en garde ses ressortissants après "de nombreuses attaques de drones" lancées selon elle par des "milices pro-iraniennes" contre des installations diplomatiques et l'aéroport international de Bagdad.

Malgré ces incidents, l'annonce d'une réouverture au compte-gouttes du détroit d'Ormuz, couloir stratégique par lequel transitent normalement 20% de la consommation mondiale d'hydrocarbures, a provoqué une vague de soulagement sur les marchés mondiaux, se manifestant par une chute des cours du pétrole et un rebond des Bourses.

Deux navires, l'un grec et l'autre battant pavillon du Libéria, ont pu franchir le détroit mercredi, mais certains acteurs du transport maritime ont décidé de ne pas encore s'y hasarder, alors que plus de 800 bâtiments sont immobilisés dans le Golfe.

burx-tq/anb

F.Carrillo--TFWP