The Fort Worth Press - Déficit public de la France moins élevé en 2025, à réduire en 2026 "quoi qu'il arrive"

USD -
AED 3.672497
AFN 62.999883
ALL 83.141978
AMD 376.485471
ANG 1.790083
AOA 916.999665
ARS 1368.006033
AUD 1.451674
AWG 1.8025
AZN 1.698954
BAM 1.694558
BBD 2.010968
BDT 122.511751
BGN 1.709309
BHD 0.377013
BIF 2965.773868
BMD 1
BND 1.283101
BOB 6.914956
BRL 5.237301
BSD 0.998423
BTN 94.09624
BWP 13.729041
BYN 2.998376
BYR 19600
BZD 2.008109
CAD 1.385205
CDF 2285.501206
CHF 0.797075
CLF 0.023512
CLP 928.389903
CNY 6.91145
CNH 6.91936
COP 3689.39
CRC 462.899991
CUC 1
CUP 26.5
CVE 95.540739
CZK 21.297011
DJF 177.799726
DKK 6.488375
DOP 60.195193
DZD 133.090309
EGP 52.800201
ERN 15
ETB 154.307745
EUR 0.86838
FJD 2.257395
FKP 0.749063
GBP 0.751455
GEL 2.695031
GGP 0.749063
GHS 10.916401
GIP 0.749063
GMD 73.504116
GNF 8752.907745
GTQ 7.638886
GYD 208.893799
HKD 7.834165
HNL 26.511932
HRK 6.539599
HTG 130.753836
HUF 338.261502
IDR 16975
ILS 3.155801
IMP 0.749063
INR 94.8435
IQD 1307.999879
IRR 1313299.999571
ISK 124.519761
JEP 0.749063
JMD 156.917785
JOD 0.708975
JPY 159.934967
KES 129.949847
KGS 87.450186
KHR 3998.336553
KMF 426.999892
KPW 900.088302
KRW 1509.170276
KWD 0.30765
KYD 0.832088
KZT 480.998402
LAK 21565.798992
LBP 89410.383591
LKR 314.008846
LRD 183.234482
LSL 17.08101
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.375734
MAD 9.322411
MDL 17.537157
MGA 4161.215702
MKD 53.493871
MMK 2102.538494
MNT 3579.989157
MOP 8.045798
MRU 39.8269
MUR 46.770257
MVR 15.460257
MWK 1731.28406
MXN 17.998902
MYR 4.008992
MZN 63.910184
NAD 17.080862
NGN 1384.150032
NIO 36.742473
NOK 9.69965
NPR 150.534765
NZD 1.734925
OMR 0.38449
PAB 0.998471
PEN 3.455542
PGK 4.314509
PHP 60.451022
PKR 278.731944
PLN 3.722104
PYG 6536.015664
QAR 3.640948
RON 4.42596
RSD 101.972019
RUB 81.123939
RWF 1458.028296
SAR 3.751817
SBD 8.041975
SCR 13.466938
SDG 601.000122
SEK 9.43585
SGD 1.28704
SHP 0.750259
SLE 24.550021
SLL 20969.510825
SOS 570.594376
SRD 37.561989
STD 20697.981008
STN 21.225996
SVC 8.73675
SYP 110.526284
SZL 17.078983
THB 32.920501
TJS 9.556146
TMT 3.51
TND 2.938146
TOP 2.40776
TRY 44.460204
TTD 6.776842
TWD 31.999298
TZS 2578.987014
UAH 43.811372
UGX 3714.470144
UYU 40.481936
UZS 12161.933849
VES 466.018145
VND 26327.5
VUV 119.707184
WST 2.754834
XAF 568.30701
XAG 0.014578
XAU 0.000226
XCD 2.70255
XCG 1.799507
XDR 0.706792
XOF 568.311934
XPF 103.329218
YER 238.649987
ZAR 17.17215
ZMK 9001.194403
ZMW 18.745993
ZWL 321.999592
  • AEX

    -13.5900

    957.18

    -1.4%

  • BEL20

    -68.5900

    4937.64

    -1.37%

  • PX1

    -84.6900

    7684.62

    -1.09%

  • ISEQ

    -93.8000

    11932.34

    -0.78%

  • OSEBX

    -21.6700

    1966.35

    -1.09%

  • PSI20

    -142.1600

    8855.03

    -1.58%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -3.6200

    3621.06

    -0.1%

  • N150

    -55.0500

    3767.93

    -1.44%

Déficit public de la France moins élevé en 2025, à réduire en 2026 "quoi qu'il arrive"
Déficit public de la France moins élevé en 2025, à réduire en 2026 "quoi qu'il arrive" / Photo: © AFP

Déficit public de la France moins élevé en 2025, à réduire en 2026 "quoi qu'il arrive"

Le gouvernement français a eu une bonne surprise vendredi avec le déficit public qui a plus baissé qu'attendu en 2025, à 5,1% du produit intérieur brut, une tendance que l'exécutif veut poursuivre en 2026 "quoi qu'il arrive".

Taille du texte:

Le chiffre publié par l'Insee est inférieur de 0,3 point à la prévision du ministère de l'Économie, qui était de 5,4%.

Selon cette première estimation, il a ainsi reculé de 0,7 point par rapport à 2024, grâce à des recettes qui "accélèrent du fait de la hausse des impôts", a expliqué l'Institut national de la statistique dans un communiqué.

"On a connu le +quoi qu'il en coûte+. Je crois qu'on peut dire que la maîtrise des finances publiques en transparence doit se faire quoi qu'il arrive désormais", a déclaré le Premier ministre Sébastien Lecornu, en introduction d'une réunion avec les ministres chargés de l'économie et du budget.

Cette amélioration a permis de faire baisser le ratio de la dette publique lors du 4e trimestre. Il est descendu à 115,6% du PIB fin 2025, soit 1,6 point de mieux que fin septembre, mais une hausse de 3 points en un an.

"Il faut continuer à réduire le déficit" et "les chiffres pour l'année 2025 nous invitent à être ambitieux pour la nouvelle baisse du déficit en 2026", a commenté sur TF1 le ministre de l'Action et des Comptes publics, David Amiel.

Le gouvernement s'est fixé pour 2026 un objectif de déficit aux alentours de 5% du PIB. Il paraissait plus facilement atteignable avant le déclenchement fin février de la guerre au Moyen-Orient, qui devrait avoir des répercussions sur la croissance économique et donc les recettes fiscales.

Interrogé par TF1 sur les premières conséquences économiques en France, principalement via la montée du prix des hydrocarbures, M. Amiel a répondu qu'il était "trop tôt pour qu'on ait la remontée statistique précise des chiffres".

- "Pas de cagnotte" -

Il a par ailleurs exclu que les chiffres meilleurs que prévu des comptes publics favorisent l'octroi rapide d'aides aux entreprises ou aux consommateurs. "Il n'y a pas de cagnotte. La cagnotte, c'est quand il n'y a pas de déficit", a-t-il souligné.

"Pour toute dépense supplémentaire qui serait engagée, il y aura à l'euro près l'annulation d'une autre dépense qui était prévue", a promis M. Amiel.

L'effort pour réduire le déficit est passé très majoritairement, à ce stade, par la hausse des prélèvements. De nombreux économistes s'accordent à dire que le plus facile a été fait, tandis que le plus difficile politiquement, réduire les dépenses, reste à venir.

"Les recettes accélèrent en 2025: elles sont en hausse de 3,9%, après +3,2 % en 2024", relève l'Insee. En particulier, "les impôts courants sur le revenu et le patrimoine accélèrent fortement", de 6,6% en 2025.

"Les dépenses ralentissent: elles augmentent en euros courants de 2,5%, après +4,0% en 2024", a poursuivi l'institut statistique. Mais "leur croissance reste légèrement supérieure à celle du PIB en valeur en 2025 (+2,0%)", si bien qu'en volume, elles ont augmenté de 0,9%.

Le Premier ministre y voit pourtant des "dépenses publiques maîtrisées", vantant sur X "une ligne simple – sérieux, stabilité, maîtrise". Il a cependant déploré, depuis le ministère de l'Economie, "une dérive très préoccupante" du nombre d'arrêts maladie en France.

La réduction du déficit que vise le gouvernement est jugée indispensable pour contenir la hausse de la dette publique du pays. Celle-ci atteint 3.460,5 milliards d'euros fin 2025, contre 3.484,1 milliards fin septembre.

Avec les perturbations sur les marchés financiers dues à la guerre au Moyen-Orient, la France a vu monter ces dernières semaines les taux d'intérêt sur ses emprunts obligataires.

meh-are-sbl-hh/ved/eb

S.Weaver--TFWP