The Fort Worth Press - Législatives en Colombie: le dépouillement a commencé

USD -
AED 3.673024
AFN 63.000228
ALL 83.021577
AMD 377.290169
ANG 1.789731
AOA 916.999703
ARS 1420.194797
AUD 1.421101
AWG 1.8025
AZN 1.700097
BAM 1.691744
BBD 2.014212
BDT 122.309346
BGN 1.647646
BHD 0.377437
BIF 2815
BMD 1
BND 1.280615
BOB 6.935116
BRL 5.244202
BSD 1.000065
BTN 92.251867
BWP 13.589991
BYN 2.923141
BYR 19600
BZD 2.011184
CAD 1.35849
CDF 2160.000088
CHF 0.778385
CLF 0.023157
CLP 914.680405
CNY 6.89675
CNH 6.91373
COP 3757.72
CRC 476.073089
CUC 1
CUP 26.5
CVE 95.37876
CZK 21.069799
DJF 178.085332
DKK 6.44979
DOP 60.518268
DZD 131.714144
EGP 52.7805
ERN 15
ETB 153.577116
EUR 0.86331
FJD 2.210499
FKP 0.745577
GBP 0.746585
GEL 2.724977
GGP 0.745577
GHS 10.77979
GIP 0.745577
GMD 73.493234
GNF 8766.656431
GTQ 7.670451
GYD 209.22518
HKD 7.81812
HNL 26.470372
HRK 6.502895
HTG 131.015245
HUF 340.072961
IDR 16952
ILS 3.101495
IMP 0.745577
INR 92.21815
IQD 1310.111281
IRR 1320699.999832
ISK 125.280046
JEP 0.745577
JMD 156.667359
JOD 0.708987
JPY 158.2645
KES 129.301128
KGS 87.449771
KHR 4013.528359
KMF 423.999728
KPW 899.999701
KRW 1480.704164
KWD 0.30788
KYD 0.833423
KZT 497.999715
LAK 21423.165252
LBP 89550.359168
LKR 311.467682
LRD 182.512532
LSL 16.767132
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.387101
MAD 9.391692
MDL 17.331056
MGA 4153.494185
MKD 53.254029
MMK 2100.071131
MNT 3569.093393
MOP 8.050929
MRU 39.9244
MUR 46.930158
MVR 15.459876
MWK 1734.128546
MXN 17.762702
MYR 3.962993
MZN 63.89942
NAD 16.767712
NGN 1397.99983
NIO 36.805252
NOK 9.646595
NPR 147.603334
NZD 1.691515
OMR 0.384496
PAB 1.000099
PEN 3.481751
PGK 4.309409
PHP 59.443505
PKR 281.165831
PLN 3.690485
PYG 6435.568627
QAR 3.647168
RON 4.4011
RSD 101.35297
RUB 78.340837
RWF 1462.102372
SAR 3.754088
SBD 8.045182
SCR 13.869524
SDG 601.502943
SEK 9.233415
SGD 1.27806
SHP 0.750259
SLE 24.524996
SLL 20969.49935
SOS 570.546283
SRD 37.656496
STD 20697.981008
STN 21.19148
SVC 8.750297
SYP 110.579916
SZL 16.779043
THB 32.002501
TJS 9.585292
TMT 3.51
TND 2.941393
TOP 2.40776
TRY 44.084703
TTD 6.785833
TWD 31.828007
TZS 2580.000177
UAH 43.950522
UGX 3765.294074
UYU 40.006055
UZS 12192.115563
VES 425.142005
VND 26277.5
VUV 119.374671
WST 2.740489
XAF 567.395131
XAG 0.011887
XAU 0.000197
XCD 2.70255
XCG 1.802376
XDR 0.708753
XOF 567.400039
XPF 103.158505
YER 238.501887
ZAR 16.562945
ZMK 9001.193972
ZMW 19.327299
ZWL 321.999592
  • AEX

    2.6500

    983

    +0.27%

  • BEL20

    -42.0800

    5153.04

    -0.81%

  • PX1

    -78.3400

    7915.36

    -0.98%

  • ISEQ

    -86.2000

    12405.89

    -0.69%

  • OSEBX

    5.9000

    1910.1

    +0.31%

  • PSI20

    -69.7800

    8875.96

    -0.78%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    62.9600

    3788.67

    +1.69%

  • N150

    -41.1400

    3840.27

    -1.06%

Législatives en Colombie: le dépouillement a commencé

Législatives en Colombie: le dépouillement a commencé

Les Colombiens ont voté dimanche aux élections législatives, qui ont valeur de test à moins de trois mois de la présidentielle au terme de laquelle la gauche du président Gustavo Petro espère conserver le pouvoir.

Taille du texte:

Les bureaux de vote ont fermé à 16H00 locales (21H00 GMT) et le dépouillement a commencé. Les résultats sont attendus dans les heures qui viennent.

Le Congrès bicaméral va être renouvelé, avec 285 élus de la Chambre basse et du Sénat, avant le scrutin présidentiel du 31 mai auquel la Constitution interdit à M. Petro de se représenter.

Le vote a eu lieu dans le calme, malgré les nombreuses violence perpétrées contre des responsables politiques ces derniers mois, dont l'assassinat en 2025 d'un candidat de droite à la présidentielle, Miguel Uribe.

La coalition Pacte historique, dirigée par M. Petro, premier président de gauche de l'histoire du pays, tentera de conserver ses 48 sièges au Congrès, dont elle est actuellement la principale force politique, mais loin de la majorité.

L'une de ses propositions est de modifier la Constitution, ce que les analystes considèrent comme un risque de concentration du pouvoir entre les mains du président.

La droite veut elle regagner du terrain, après son recul inédit en 2022, quand elle a perdu à la fois le plus grand groupe parlementaire et la présidence.

M. Petro, qui met en garde depuis plusieurs jours contre d'éventuelles fraudes, a dénoncé tout au long de la journée sur les réseaux sociaux des irrégularités présumées dans des bureaux de vote.

Parallèlement, le ministre de la Défense a indiqué qu'environ 2.400 personnes étaient entrées illégalement dans le pays depuis le Venezuela pour voter, malgré la fermeture des frontières depuis samedi.

- "travail d'équipe" -

Le nouveau Congrès entrera en fonction le 20 juillet, près de trois semaines avant l'investiture du successeur de M. Petro.

Pour la présidentielle, les sondages placent en tête le sénateur de gauche Iván Cepeda, du même parti que le président sortant, et l'avocat proche de la droite Abelardo de la Espriella.

S'il est élu, M. Cepeda entend poursuivre les réformes de gauche, mais aura besoin pour cela d'un Congrès compréhensif.

L'actuel Congrès, s'il a bien donné son feu vert à certaines des ambitieuses réformes notamment sociales de M. Petro, a aussi rejeté récemment la modification du système de santé et une hausse des impôts des plus riches.

"Si (le futur président) n'a pas de soutien au Congrès, ça va être très compliqué", a commenté Daniel Alfonso, salarié d'un centre d'appels de 31 ans, qui plaide pour "un travail d'équipe" entre le prochain président et les élus du Congrès.

"J'espère que les députés resteront fidèles à ce qu'ils ont dit et critiques, qu'ils ne resteront pas silencieux et joueront leur rôle de contre-pouvoir", a souligné de son côté à l'AFP Ángela Álvarez, une exportatrice de cacao de 36 ans.

Aux élus d'opposition, M. Pedro a répondu pendant son mandat en organisant des marches massives et répétées au cours desquelles il a prononcé de virulents discours contre le Congrès, dont des élus sont en outre discrédités par de multiples scandales de corruption.

- La droite veut se relever -

La campagne électorale a été entachée de violences, venant surtout de groupes armés (guérillas, paramilitaires, cartels) qui se disputent le marché de la cocaïne, dont la Colombie est le premier producteur mondial.

C'est dans ce contexte tendu, marqué par plusieurs assassinats, que la droite compte regagner des sièges. Elle promet une reprise en main sécuritaire, alors que M. Petro a tenté de négocier, en vain, avec des groupes armés qui se sont renforcés sous son mandat

Les conservateurs sont menés par l'ex-président Alvaro Uribe (2002-2010), candidat au Sénat, après l'annulation par la justice d'une condamnation à 12 ans d'assignation à résidence pour subornation de témoins et fraude procédurale.

La partie de l'électorat qui le soutient est celle nostalgique de sa campagne antiguérilla, estime Patricia Muñoz, professeure à l'université Javeriana.

A ce scrutin se présentent aussi d'ex-combattants de la guérilla marxiste des Farc, reconvertis en politique depuis l'accord de paix conclu en 2016 avec l'Etat colombien, et pour lesquels il n'y a cette fois pas de sièges garantis.

"Aller chercher les voix n'a pas été facile", a confié à l'AFP la sénatrice Sandra Ramirez, 63 ans, qui pour la première fois se soumet au vote populaire. Comme 12 autres candidats de Comunes, le parti issu des Farc.

W.Lane--TFWP