The Fort Worth Press - Droits des femmes: manifestations partout en France, Gisèle Pelicot et sa fille à Paris

USD -
AED 3.67315
AFN 63.000114
ALL 81.755649
AMD 371.829837
ANG 1.789884
AOA 917.999984
ARS 1392.7798
AUD 1.399913
AWG 1.80125
AZN 1.690528
BAM 1.674321
BBD 2.014279
BDT 122.710521
BGN 1.668102
BHD 0.377659
BIF 2965
BMD 1
BND 1.277357
BOB 6.911164
BRL 4.99545
BSD 1.000077
BTN 94.042513
BWP 13.517505
BYN 2.823866
BYR 19600
BZD 2.011454
CAD 1.369455
CDF 2312.999834
CHF 0.785435
CLF 0.022717
CLP 894.020296
CNY 6.826502
CNH 6.833565
COP 3567.61
CRC 455.350952
CUC 1
CUP 26.5
CVE 94.550199
CZK 20.831021
DJF 177.720212
DKK 6.391097
DOP 59.659711
DZD 132.672022
EGP 52.622303
ERN 15
ETB 156.158923
EUR 0.85523
FJD 2.217898
FKP 0.740532
GBP 0.741955
GEL 2.689744
GGP 0.740532
GHS 11.090017
GIP 0.740532
GMD 73.445196
GNF 8774.999706
GTQ 7.645651
GYD 209.253449
HKD 7.832735
HNL 26.57615
HRK 6.445399
HTG 131.014498
HUF 312.804028
IDR 17299
ILS 2.986405
IMP 0.740532
INR 94.04605
IQD 1310
IRR 1318049.999808
ISK 122.980072
JEP 0.740532
JMD 157.878291
JOD 0.709027
JPY 159.553503
KES 129.308796
KGS 87.415298
KHR 4009.999991
KMF 421.99993
KPW 899.95002
KRW 1480.989869
KWD 0.30784
KYD 0.83348
KZT 464.605217
LAK 21930.000061
LBP 89549.999704
LKR 317.186236
LRD 184.275011
LSL 16.649877
LTL 2.952741
LVL 0.60489
LYD 6.347834
MAD 9.271947
MDL 17.351887
MGA 4152.006232
MKD 52.820763
MMK 2099.761028
MNT 3579.096956
MOP 8.068761
MRU 39.934424
MUR 46.740348
MVR 15.450012
MWK 1734.176294
MXN 17.3934
MYR 3.963496
MZN 63.897755
NAD 16.650017
NGN 1352.102631
NIO 36.802883
NOK 9.33313
NPR 150.467206
NZD 1.704285
OMR 0.384511
PAB 1.000077
PEN 3.445722
PGK 4.341182
PHP 60.537957
PKR 278.804227
PLN 3.62821
PYG 6332.424462
QAR 3.645788
RON 4.353897
RSD 100.354001
RUB 75.876928
RWF 1461.756762
SAR 3.750831
SBD 8.048395
SCR 13.884462
SDG 600.495264
SEK 9.247585
SGD 1.27705
SHP 0.746601
SLE 24.650033
SLL 20969.496166
SOS 571.519071
SRD 37.399008
STD 20697.981008
STN 20.974052
SVC 8.750851
SYP 110.632441
SZL 16.56515
THB 32.419958
TJS 9.400998
TMT 3.505
TND 2.916494
TOP 2.40776
TRY 44.920098
TTD 6.780183
TWD 31.579006
TZS 2599.999772
UAH 43.933602
UGX 3720.524092
UYU 39.5509
UZS 12041.622614
VES 482.733725
VND 26327
VUV 118.032476
WST 2.725399
XAF 561.551731
XAG 0.013198
XAU 0.000212
XCD 2.70255
XCG 1.802484
XDR 0.696601
XOF 559.502803
XPF 102.375018
YER 238.624994
ZAR 16.567901
ZMK 9001.193911
ZMW 18.726832
ZWL 321.999592
  • AEX

    -7.1500

    1014.08

    -0.7%

  • BEL20

    5.3900

    5392.03

    +0.1%

  • PX1

    70.9600

    8227.32

    +0.87%

  • ISEQ

    -217.7200

    12366.98

    -1.73%

  • OSEBX

    6.1900

    2003.83

    +0.31%

  • PSI20

    22.9600

    9208.77

    +0.25%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    22.1500

    3977.19

    +0.56%

  • N150

    9.8700

    4120.75

    +0.24%

Droits des femmes: manifestations partout en France, Gisèle Pelicot et sa fille à Paris
Droits des femmes: manifestations partout en France, Gisèle Pelicot et sa fille à Paris / Photo: © AFP/Archives

Droits des femmes: manifestations partout en France, Gisèle Pelicot et sa fille à Paris

"Partout, les femmes luttent", "Gisèle PeliQueen": des dizaines de milliers de personnes ont manifesté dimanche en France, dont Gisèle Pelicot et Caroline Darian à Paris, pour défendre les droits des femmes, dénoncer les violences sexuelles et la montée du conservatisme.

Taille du texte:

Gisèle Pelicot, victime des viols de dizaines d'hommes organisés par son ex-mari et devenue une figure mondiale de la lutte contre les violences sexuelles, et sa fille Caroline Darian, ont rejoint le cortège parisien au moment où il s'élançait de Stalingrad, vers 14H30.

Quelque 200.000 personnes étaient rassemblées en France, dont 130.000 à Paris, selon la CGT, ou 14.000 à Lyon selon les organisateurs.

Dans le cortège parisien mêlant hommes et femmes, où dominait le violet, beaucoup de pancartes dénonçaient les violences de genre. Plusieurs critiquaient aussi le "sales connes" lâché par Brigitte Macron contre des militantes féministes en décembre.

Alice, 39 ans, venue avec ses enfants, voulait leur "expliquer" que c'est "important d'exprimer ce qu'on pense", qu'"en France, on est chanceuses, ce n'est pas le cas partout", a-t-elle dit à l'AFP.

Le collectif organisateur, Grève féministe, avait donné rendez-vous dans 150 lieux en France.

Dans le cortège lillois - où 3.300 personnes ont défilé selon la police, plus de 5.000 selon les organisateurs - Jeanne Delplanque, 20 ans, étudiante et victime de violences conjugales, avait "à coeur" de manifester pour porter "la voix de toutes les femmes qui n'ont plus la leur" ou "n’ont pas trouvé le courage d'en parler", a-t-elle dit à l'AFP.

"Gisèle PéliQueen", "Not all men but a lot quand même", clamaient des pancartes dans la manifestation toulousaine, organisée dans la matinée.

Grève féministe veut exprimer sa "solidarité avec les femmes du monde entier qui subissent les guerres parce qu’elles en sont les premières victimes", a déclaré à l’AFP Alexandra Nougarede (FSU), non loin de manifestants arborant des drapeaux palestiniens ou libanais.

- "Danger" de l'extrême droite -

Sur "X", le président Emmanuel Macron a adressé un message "d’admiration aux femmes iraniennes. Leur courage force le respect et rappelle au monde entier que la liberté ne peut jamais être empêchée", a-t-il écrit.

Les manifestants venaient par ailleurs alerter sur le "danger" représenté selon eux par l'extrême droite, à l'approche des élections municipales, pointant un récent recul des droits des femmes dans le monde, notamment aux Etats-Unis.

"Nous sommes en alerte", a indiqué Sarah Durocher, du Planning familial, qui observe en France "des difficultés d'accès à l'avortement sur le terrain".

A Lyon, 9.600 personnes ont manifesté, selon la préfecture, encadrées par un important dispositif policier après la mort de Quentin Deranque, militant d'extrême droite radicale battu à mort le 12 février dans cette ville.

"Le féminisme d’extrême droite n’existe pas", pouvait-on lire sur une pancarte, en référence au groupuscule identitaire Némésis, accusé par les associations féministes "d'instrumentaliser" la lutte féministe à "des fins racistes".

De son côté, Némésis a réuni quelque 300 personnes dans l'ouest de Paris, dont Marion Maréchal et Thierry Mariani, candidat RN aux municipales parisiennes.

A Paris, un petit cortège "féministe, antifasciste, antisioniste et antiraciste" a démarré à part, à l'appel notamment des collectifs #Noustoutes et Urgence Palestine, criant notamment "Gaza, l'Iran, Venezuela, non la guerre ne libère pas", avant de rejoindre le début du parcours officiel.

A Stalingrad, quelques dizaines de membres du collectif "Nous vivrons", qui lutte contre l'antisémitisme, se sont aussi rassemblés sans se mêler aux autres manifestants, a constaté l'AFP.

Une vingtaine de militantes Femen ont elles mené une action à la mi-journée devant la pyramide du Louvre pour dénoncer "l'impunité, la criminalité et le déni total" des personnes impliquées dans l'affaire Epstein.

Dans tous les cortèges, l'émancipation économique des femmes, qui occupent des métiers moins rémunérateurs, davantage à temps partiel, était aussi en tête des revendications.

En Espagne, des milliers de personnes ont manifesté également dimanche pour défendre les droits des femmes mais aussi réclamer la fin de la guerre au Moyen-Orient à l'occasion de cette Journée internationale des droits des femmes.

P.Grant--TFWP