The Fort Worth Press - Irak: Maliki, décidé à devenir Premier ministre, veut rassurer Washington

USD -
AED 3.672497
AFN 64.999709
ALL 81.925001
AMD 362.820272
ANG 1.790365
AOA 917.000186
ARS 1524.861701
AUD 1.444492
AWG 1.8
AZN 1.703007
BAM 1.733158
BBD 2.015756
BDT 123.052656
BGN 1.683441
BHD 0.37702
BIF 2995
BMD 1
BND 1.281424
BOB 12.054428
BRL 5.223901
BSD 1.000833
BTN 96.45446
BWP 14.158233
BYN 3.014683
BYR 19600
BZD 2.012832
CAD 1.42233
CDF 2310.000104
CHF 0.83069
CLF 0.024862
CLP 981.710243
CNY 6.7046
CNH 6.715665
COP 3320.28
CRC 457.240078
CUC 1
CUP 24.018396
CVE 97.712812
CZK 21.755502
DJF 177.71965
DKK 6.64769
DOP 59.64979
DZD 133.648678
EGP 52.318049
ERN 15
ETB 163.475001
EUR 0.88926
FJD 2.253795
FKP 0.753812
GBP 0.757875
GEL 2.595035
GGP 0.753812
GHS 11.715029
GIP 0.753812
GMD 73.491746
GNF 8755.000124
GTQ 7.645479
GYD 209.346324
HKD 7.84635
HNL 26.865513
HRK 6.699102
HTG 130.978015
HUF 327.939496
IDR 17958.8
ILS 3.086098
IMP 0.753812
INR 96.22505
IQD 1310
IRR 1746539.000348
ISK 121.839922
JEP 0.753812
JMD 157.630753
JOD 0.709009
JPY 157.8335
KES 129.641813
KGS 87.446993
KHR 4053.132006
KMF 434.999674
KPW 900.000318
KRW 1363.01501
KWD 0.30884
KYD 0.834057
KZT 443.471634
LAK 22442.975382
LBP 89622.18589
LKR 330.728128
LRD 171.587828
LSL 16.694995
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.411393
MAD 9.760381
MDL 17.819861
MGA 4419.297095
MKD 54.774475
MMK 2099.783199
MNT 3598.053803
MOP 8.089432
MRU 40.068766
MUR 47.819926
MVR 15.460582
MWK 1735.373872
MXN 18.32054
MYR 4.087902
MZN 63.900301
NAD 16.694969
NGN 1328.219955
NIO 36.828953
NOK 9.635797
NPR 154.325085
NZD 1.78729
OMR 0.384504
PAB 1.000833
PEN 3.453202
PGK 4.464491
PHP 62.80896
PKR 277.237331
PLN 3.89284
PYG 5831.841625
QAR 3.648069
RON 4.752499
RSD 104.515987
RUB 83.373869
RWF 1476.791379
SAR 3.756193
SBD 8.064852
SCR 13.772623
SDG 601.499925
SEK 10.046905
SGD 1.28053
SHP 0.754575
SLE 24.598405
SLL 20969.491881
SOS 571.929887
SRD 37.672496
STD 20697.981008
STN 21.711004
SVC 8.757067
SYP 13002.000254
SZL 16.695005
THB 33.671971
TJS 9.217388
TMT 3.51
TND 2.997019
TOP 2.40776
TRY 49.112398
TTD 6.789784
TWD 31.899898
TZS 2635.002977
UAH 44.939475
UGX 3973.556883
UYU 40.28499
UZS 11829.395814
VES 859.10005
VND 25982
VUV 119.747847
WST 2.7762
XAF 583.316537
XAG 0.016397
XAU 0.000239497152
XCD 2.70255
XCG 1.803617
XDR 0.707052
XOF 583.316537
XPF 105.684789
YER 236.374995
ZAR 16.714265
ZMK 9001.200605
ZMW 19.680804
ZWL 321.999592
SSP 5712.591897
MXV 2.073391
  • AEX

    3.2000

    1105.55

    +0.29%

  • BEL20

    -25.9400

    5737.76

    -0.45%

  • PX1

    -7.3300

    8131.86

    -0.09%

  • ISEQ

    5.7300

    14337.15

    +0.04%

  • OSEBX

    1.2600

    2108.79

    +0.06%

  • PSI20

    21.1600

    9638.63

    +0.22%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -20.9400

    4631.6

    -0.45%

  • N150

    -6.4200

    4271.03

    -0.15%

Irak: Maliki, décidé à devenir Premier ministre, veut rassurer Washington
Irak: Maliki, décidé à devenir Premier ministre, veut rassurer Washington / Photo: © AFP

Irak: Maliki, décidé à devenir Premier ministre, veut rassurer Washington

"Aucune intention de me retirer": Nouri al-Maliki, candidat au poste de Premier ministre en Irak, a déclaré lundi à l'AFP qu'il ne cèderait pas aux injonctions de Donald Trump, tout en voulant rassurer les Etats-Unis, notamment sur les groupes armés pro-iraniens.

Taille du texte:

En janvier, le président américain avait menacé de retirer tout soutien à Bagdad si M. Maliki, perçu comme proche de l'Iran voisin, revenait au pouvoir.

Déjà deux fois Premier ministre (entre 2006 et 2014), M. Maliki avait dans un premier temps bénéficié du soutien américain après l'invasion de 2003 et la chute de Saddam Hussein, mais s'était brouillé avec Washington après s'être rapproché de l'Iran. Et il avait dû quitter le pouvoir sous la pression américaine.

"Je n'ai absolument aucune intention de me retirer, par respect pour mon pays, sa souveraineté et sa volonté", a insisté Nouri al-Maliki lors d'un entretien dans son bureau à Bagdad.

- "Liens essentiels" -

"Personne n'a le droit de dire pour qui nous pouvons ou ne pouvons pas voter (...) Je ne me retirerai pas, quoi qu'il arrive", a-t-il répété, après avoir dénoncé précédemment une "ingérence flagrante" des Etats-Unis.

Cette figure de la vie politique irakienne, âgée de 75 ans, a cependant affiché lundi son attachement à une bonne relation avec Washington.

"Je pense que les liens avec les Etats-Unis sont essentiels pour le développement de l'Irak", a-t-il souligné.

Alors que l'Iran a averti de représailles contre les intérêts américains dans la région en cas de frappes américaines, M. Maliki s'est engagé à protéger les missions diplomatiques s'il accédait au pouvoir.

"Nous ne permettrons à aucune partie de cibler un pays qui maintient une présence diplomatique — comme des ambassades — en Irak", a-t-il dit. "Tous les pays peuvent être assurés du fait que nous empêcherons toute violation visant leurs ambassades ou leurs intérêts officiellement reconnus en Irak".

- "Monopole des armes" -

Toujours dans un souci de donner des gages aux Etats-Unis, il s'est dit favorable à un monopole des armes par l'Etat, une exigence américaine, jugeant "tout à fait possible" un accord en ce sens avec les factions soutenues par l'Iran.

"Nous voulons des armes entre les mains de l'Etat, nous voulons une force militaire centralisée. Nous l'avons répété à maintes reprises: nous voulons une armée sous un commandement unique et obéissant directement aux ordres de l'Etat", a-t-il affirmé.

Les Etats-Unis ont classé comme "organisations terroristes" plusieurs factions issues du Hachd al-Chaabi, un réseau d'anciens paramilitaires aujourd'hui intégrés aux troupes régulières et appartenant à ce que l'Iran appelle "l'axe de la résistance" contre Israël.

Face aux accusations américaines, le candidat a défendu les relations de l'Irak avec l'Iran, définies par "une frontière commune de 1.300 km et des intérêts partagés".

Malgré ses richesses pétrolières, l'Irak reste dépendant des importations en provenance d'Iran pour satisfaire ses besoins énergétiques. "Si l'Iran coupe notre approvisionnement en gaz naturel, ce sera une catastrophe majeure", a averti M. Maliki.

Les autorités irakiennes se livrent depuis des années à un exercice d'équilibriste entre leurs deux alliés, les Etats-Unis et l'Iran, eux-mêmes farouches ennemis.

- Soutien du bloc majoritaire -

Nouri al-Maliki avait reçu en janvier le soutien du Cadre de coordination, une alliance de factions chiites aux liens plus ou moins étroits avec l'Iran, qui détient la majorité au Parlement.

Après les avertissements de Donald Trump, il avait dit qu'il ne renoncerait que si cette coalition lui retirait son soutien.

Conformément au système de partage du pouvoir en vigueur en Irak, le poste de Premier ministre revient à un chiite, la présidence du Parlement à un sunnite et la présidence de la République, un poste largement honorifique, est attribuée à un Kurde.

Le Premier ministre doit être nommé par le président, au rôle surtout honorifique, mais les partis kurdes n'ont pas encore réussi à s'entendre sur un candidat.

Après des décennies de conflits et de chaos, l'Irak a récemment regagné en stabilité. Mais son économie, déjà fragile, pâtirait de mesures punitives des Etats-Unis.

H.Carroll--TFWP