The Fort Worth Press - La Bolivie accélère son rapprochement avec Washington tout en maintenant ses liens avec Pékin

USD -
AED 3.672503
AFN 64.999805
ALL 81.845006
AMD 366.463719
ANG 1.790365
AOA 918.000337
ARS 1524.85019
AUD 1.44058
AWG 1.8
AZN 1.698524
BAM 1.740887
BBD 2.024718
BDT 123.601406
BGN 1.683441
BHD 0.379014
BIF 3017.846811
BMD 1
BND 1.287196
BOB 12.108238
BRL 5.226298
BSD 1.005283
BTN 96.885459
BWP 14.221182
BYN 3.028221
BYR 19600
BZD 2.021781
CAD 1.42345
CDF 2310.000255
CHF 0.828755
CLF 0.024861
CLP 981.640261
CNY 6.704603
CNH 6.705098
COP 3319.26
CRC 459.303568
CUC 1
CUP 24.126252
CVE 98.37495
CZK 21.745899
DJF 179.008692
DKK 6.64527
DOP 60.065513
DZD 133.837031
EGP 52.314202
ERN 15
ETB 160.999467
EUR 0.88896
FJD 2.250797
FKP 0.757935
GBP 0.757065
GEL 2.594988
GGP 0.757935
GHS 11.777115
GIP 0.757935
GMD 73.50115
GNF 8843.452641
GTQ 7.679983
GYD 210.280831
HKD 7.84684
HNL 26.830228
HRK 6.699797
HTG 131.567938
HUF 326.942011
IDR 17898
ILS 3.05975
IMP 0.757935
INR 96.067903
IQD 1316.907959
IRR 1746538.99961
ISK 121.790065
JEP 0.757935
JMD 158.335114
JOD 0.708987
JPY 157.592497
KES 129.750139
KGS 87.447012
KHR 4054.999826
KMF 438.00029
KPW 900.000318
KRW 1348.450297
KWD 0.30893
KYD 0.837765
KZT 445.443338
LAK 22454.999584
LBP 89549.999967
LKR 332.213287
LRD 171.350564
LSL 16.69498
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.414947
MAD 9.803908
MDL 17.899089
MGA 4428.999771
MKD 54.808848
MMK 2099.878546
MNT 3598.367683
MOP 8.125398
MRU 40.075015
MUR 48.150271
MVR 15.449751
MWK 1737.000338
MXN 18.240803
MYR 4.082982
MZN 63.909863
NAD 16.650007
NGN 1328.790161
NIO 36.665019
NOK 9.636395
NPR 155.016734
NZD 1.78096
OMR 0.384498
PAB 1.005296
PEN 3.4655
PGK 4.449502
PHP 62.546502
PKR 277.049596
PLN 3.888545
PYG 5857.77038
QAR 3.644964
RON 4.741802
RSD 104.436986
RUB 83.199289
RWF 1483.390301
SAR 3.764198
SBD 8.064852
SCR 13.785991
SDG 601.493403
SEK 10.034585
SGD 1.27913
SHP 0.757461
SLE 24.599077
SLL 20969.491881
SOS 574.485509
SRD 37.672498
STD 20697.981008
STN 22.15
SVC 8.796002
SYP 13002.000254
SZL 16.643153
THB 33.556047
TJS 9.258616
TMT 3.51
TND 2.988767
TOP 2.40776
TRY 49.144101
TTD 6.819972
TWD 31.872005
TZS 2635.002977
UAH 45.139279
UGX 3991.27687
UYU 40.465
UZS 11819.99975
VES 865.478012
VND 25985.5
VUV 120.084308
WST 2.780871
XAF 583.119398
XAG 0.016388
XAU 0.000239079734
XCD 2.70255
XCG 1.811716
XDR 0.707052
XOF 583.119398
XPF 106.505328
YER 236.374994
ZAR 16.67612
ZMK 9001.209608
ZMW 19.768306
ZWL 321.999592
SSP 5712.591899
MXV 2.063914
  • AEX

    3.2000

    1105.55

    +0.29%

  • BEL20

    -25.9400

    5737.76

    -0.45%

  • PX1

    -7.3300

    8131.86

    -0.09%

  • ISEQ

    5.7300

    14337.15

    +0.04%

  • OSEBX

    1.2600

    2108.79

    +0.06%

  • PSI20

    21.1600

    9638.63

    +0.22%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -20.9400

    4631.6

    -0.45%

  • N150

    -6.4200

    4271.03

    -0.15%

La Bolivie accélère son rapprochement avec Washington tout en maintenant ses liens avec Pékin
La Bolivie accélère son rapprochement avec Washington tout en maintenant ses liens avec Pékin / Photo: © AFP

La Bolivie accélère son rapprochement avec Washington tout en maintenant ses liens avec Pékin

La Bolivie souhaite le rétablissement "dans les plus brefs délais" des ambassadeurs avec les Etats-Unis, après une rupture de 18 ans, tout en poursuivant sa coopération avec la Chine, indique dans un entretien à l'AFP le chef de la diplomatie bolivienne, Fernando Aramayo.

Taille du texte:

En 2008, le président bolivien de l'époque, Evo Morales, avait expulsé l'ambassadeur américain, qu'il accusait de comploter contre son gouvernement. Washington avait réagi en expulsant à son tour le représentant bolivien.

Depuis l'arrivée au pouvoir en novembre du président de centre droit Rodrigo Paz, la Bolivie s'est engagée dans une politique d'ouverture, notamment avec les Etats-Unis, après deux décennies de gouvernements socialistes marquées par un rapprochement avec la Chine, la Russie, le Venezuela et Cuba.

M. Aramayo était cette semaine à Washington avec cet objectif. Mercredi, il s'est entretenu avec le secrétaire d'Etat Marco Rubio, puis jeudi avec le secrétaire d'Etat adjoint Christopher Landau.

"Naturellement, nous avons abordé la question du rétablissement des ambassadeurs" et "l'idée est de concrétiser (un retour) dans les plus brefs délais", a déclaré M. Aramayo dans un entretien vidéo jeudi soir depuis la capitale américaine.

Dans un communiqué, le département d'Etat américain a indiqué que la rencontre avait permis de "réaffirm(er) l'engagement des Etats-Unis en faveur d'un partenariat solide" avec la Bolivie.

- Liens avec la Chine -

Toutefois, le gouvernement de Rodrigo Paz ne néglige pas ses relations avec la Chine, principal rival économique de l'administration Trump.

Le géant asiatique est le principal créancier bilatéral de la dette extérieure bolivienne, avec 1,24 milliard de dollars investis principalement dans les routes et infrastructures minières.

"Avec la Chine, nous avons également des échanges sur les questions commerciales et culturelles (...) Il n'y a eu ni interruption ni rupture des relations, bien au contraire", a déclaré M. Aramayo, rejetant l'idée d'un alignement du pays sur un bloc politique au détriment d'un autre.

Le chef de la diplomatie a souligné que le contexte international imposait à la Bolivie de "dialoguer avec tout le monde".

Dans ce même élan d'ouverture, M. Aramayo a assuré que le gouvernement de Rodrigo Paz cherchait également un rapprochement avec le Chili, pays voisin avec lequel la Bolivie n'entretient plus de relations diplomatiques au niveau des ambassadeurs depuis 1978. A l'origine du différend, la revendication par la Bolivie d'un accès souverain à la mer, perdu lors d'une guerre contre le Chili en 1879.

"Nous avons toute la volonté de le faire", a-t-il déclaré, tout en précisant que l'Etat ne renoncerait pas à sa revendication historique.

M. Aramayo s'est récemment rendu à Santiago, où il a rencontré le gouvernement sortant de gauche de Gabriel Boric, ainsi que le président élu d'extrême droite José Antonio Kast, qui doit entrer en fonction en mars.

- Morales pas une "priorité" -

Proche collaborateur du président Paz, dont il dirige le cabinet, M. Aramayo suit aussi les principaux dossiers internes, dont la situation de l'ancien président Evo Morales.

Ce dernier n'est plus apparu publiquement depuis début janvier et le survol de son bastion politique, une région cocalière du centre du pays, par un hélicoptère transportant des membres de l'agence antidrogue américaine (DEA).

Ses partisans affirment qu'il se tient à l'abri, redoutant une arrestation avec l'aide des Etats-Unis et un transfert vers ce pays sous des accusations de narcotrafic, comme dans le président déchu vénézuélien Nicolas Maduro.

"Croyez-moi, savoir où se trouve M. Morales n'est pas une priorité", a répondu M. Aramayo, interrogé sur le sujet. "Notre priorité est de gouverner, de rétablir la confiance et de consolider la stabilité économique", a-t-il assuré.

Evo Morales fait l'objet depuis 2024 d'un mandat d'arrêt dans une affaire présumée de traite de mineure, accusation qu'il rejette.

T.Harrison--TFWP