The Fort Worth Press - L'accord avec le Mercosur approche, l'UE compte sur le soutien de l'Italie

USD -
AED 3.6729
AFN 66.000358
ALL 82.619939
AMD 381.39018
ANG 1.790403
AOA 916.999906
ARS 1463.5001
AUD 1.494143
AWG 1.80125
AZN 1.702091
BAM 1.675498
BBD 2.014915
BDT 122.246875
BGN 1.666695
BHD 0.376978
BIF 2962
BMD 1
BND 1.284599
BOB 6.937407
BRL 5.385897
BSD 1.000433
BTN 89.8933
BWP 13.396785
BYN 2.953067
BYR 19600
BZD 2.012011
CAD 1.38729
CDF 2265.000385
CHF 0.799602
CLF 0.022847
CLP 896.279921
CNY 6.99725
CNH 6.98274
COP 3710.18
CRC 497.305725
CUC 1
CUP 26.5
CVE 94.575028
CZK 20.852965
DJF 177.719758
DKK 6.415105
DOP 63.399405
DZD 130.063388
EGP 47.290097
ERN 15
ETB 155.375022
EUR 0.85856
FJD 2.27175
FKP 0.742335
GBP 0.744602
GEL 2.684999
GGP 0.742335
GHS 10.715007
GIP 0.742335
GMD 73.501776
GNF 8741.000156
GTQ 7.668156
GYD 209.295851
HKD 7.79213
HNL 26.430193
HRK 6.468895
HTG 131.012298
HUF 330.966976
IDR 16815.25
ILS 3.169125
IMP 0.742335
INR 89.915799
IQD 1310
IRR 42125.000158
ISK 126.369871
JEP 0.742335
JMD 158.374704
JOD 0.708965
JPY 156.841985
KES 128.999707
KGS 87.4435
KHR 4024.505638
KMF 422.500637
KPW 899.997826
KRW 1452.36499
KWD 0.30735
KYD 0.833722
KZT 509.90538
LAK 21599.999765
LBP 89550.000134
LKR 309.116376
LRD 179.503045
LSL 16.460237
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 5.414984
MAD 9.214497
MDL 16.707002
MGA 4595.000126
MKD 52.834416
MMK 2099.899971
MNT 3559.878067
MOP 8.029932
MRU 39.719991
MUR 46.510336
MVR 15.45058
MWK 1735.999644
MXN 17.98866
MYR 4.062501
MZN 63.900677
NAD 16.459741
NGN 1424.570227
NIO 36.785007
NOK 10.09724
NPR 143.829725
NZD 1.740025
OMR 0.384488
PAB 1.000433
PEN 3.363503
PGK 4.26825
PHP 59.126497
PKR 280.075017
PLN 3.61737
PYG 6754.846613
QAR 3.64125
RON 4.366503
RSD 100.701973
RUB 80.500015
RWF 1455
SAR 3.750091
SBD 8.126887
SCR 14.254263
SDG 601.497456
SEK 9.229701
SGD 1.285595
SHP 0.750259
SLE 24.103552
SLL 20969.503664
SOS 571.529093
SRD 38.290503
STD 20697.981008
STN 21.35
SVC 8.753496
SYP 11059.574895
SZL 16.460323
THB 31.488064
TJS 9.298763
TMT 3.51
TND 2.891504
TOP 2.40776
TRY 43.0408
TTD 6.792656
TWD 31.543503
TZS 2497.498731
UAH 43.100844
UGX 3598.062187
UYU 38.961873
UZS 12009.999638
VES 311.541545
VND 26270
VUV 120.537528
WST 2.773898
XAF 561.948616
XAG 0.013198
XAU 0.000224
XCD 2.70255
XCG 1.802972
XDR 0.69877
XOF 560.498954
XPF 102.502406
YER 238.449624
ZAR 16.530635
ZMK 9001.20065
ZMW 19.833033
ZWL 321.999592
  • AEX

    -14.1000

    965.03

    -1.44%

  • BEL20

    7.8300

    5228.77

    +0.15%

  • PX1

    9.8800

    8243.47

    +0.12%

  • ISEQ

    73.9400

    13046.32

    +0.57%

  • OSEBX

    2.5200

    1683.91

    +0.15%

  • PSI20

    7.6300

    8486.79

    +0.09%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -87.1900

    4006.05

    -2.13%

  • N150

    -15.1800

    3876.34

    -0.39%

L'accord avec le Mercosur approche, l'UE compte sur le soutien de l'Italie

L'accord avec le Mercosur approche, l'UE compte sur le soutien de l'Italie

La Commission européenne s'est efforcée mercredi d'adresser d'ultimes gestes aux agriculteurs et table sur un soutien de l'Italie pour signer l'accord avec les pays latino-américains du Mercosur dans les prochains jours.

Taille du texte:

Bruxelles espère obtenir l'aval des États européens vendredi, pour une possible signature de ce traité de libre-échange avec l'Amérique Latine dès lundi au Paraguay.

L'horizon s'est dégagé grâce à la position de plus en plus favorable de l'Italie, décisive dans ce dossier.

Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani a salué mercredi soir de nouvelles mesures de l'UE en faveur des agriculteurs et "les énormes avantages" du traité avec le Mercosur. "Nous avons toujours soutenu la conclusion de cet accord, en insistant sur la nécessité de prendre dûment en compte les préoccupations légitimes du secteur agricole", a-t-il assuré.

Car l'Union européenne doit composer avec la colère de nombreux agriculteurs européens, notamment en France où la contestation repart de plus belle.

Pour faire avaler la pilule du Mercosur, l'exécutif européen avait spécialement réuni les ministres de l'Agriculture des Vingt-Sept mercredi à Bruxelles.

La Commission a lâché du lest sur certaines revendications agricoles, parfois sans lien direct avec le Mercosur.

Ainsi, pour réduire le coût des engrais, l'UE a par exemple ouvert la voie à une suspension temporaire d'un mécanisme européen de taxe carbone aux frontières sur les fertilisants.

La décision n'est pas encore définitivement prise, mais "la taxe carbone sur les engrais pourra être suspendue avec effet rétroactif au 1er janvier 2026", s'est déjà réjouie la ministre française de l'Agriculture Annie Genevard.

En attendant, l'UE promet de réduire certains droits de douane sur l'engrais azoté et l'ammoniac.

- Interdiction de pesticides -

Concernant les pesticides interdits en Europe, mais dont certaines traces se retrouvent dans les importations, Bruxelles entend interdire tous les résidus pour trois substances: carbendazim, benomyl and thiophanate-methyl, dans des produits comme les agrumes, les mangues ou les papayes.

Paris avait fait monter la pression en publiant un arrêté suspendant les importations en France de produits agricoles sud-américains (avocats, goyaves, mangues...) traités avec des fongicides et herbicides non autorisés dans l'UE, une mesure soumise toutefois à un feu vert de la Commission, dont la décision est attendue dans une dizaine de jours.

Surtout, Ursula von der Leyen avait proposé dès mardi un geste budgétaire dans la future Politique agricole commune (PAC) 2028-2034 de l'Union européenne, en débloquant de façon anticipée 45 milliards d'euros dès 2028.

Mais le traité de libre-échange avec l'Argentine, le Brésil, le Paraguay et l'Uruguay reste un "chiffon rouge" qui pourrait entraîner des "mobilisations plus importantes" encore, ne cesse de marteler le premier syndicat agricole français, la FNSEA.

Convois vers Paris et rassemblements locaux, la contestation est vive en France, où des agriculteurs dénoncent à la fois la concurrence accrue des pays latino-américains et la gestion gouvernementale de l'épizootie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) chez les bovins.

De plus, la tempête politique couve en France. Si Emmanuel Macron soutient le Mercosur, "il prend le risque d'une censure" du gouvernement, a lancé le chef de la droite Bruno Retailleau

A ce stade, Paris maintient son opposition au Mercosur "en l'état", car le "compte n'y est toujours pas", a répété le gouvernement mercredi matin.

Mais sans autres alliées que la Pologne et la Hongrie, la France ne sera pas en mesure de bloquer l'accord, que plébiscitent l'Allemagne et l'Espagne pour relancer l'économie européenne.

La France votera-t-elle contre l'accord ? Politiquement, signer un tel traité contre l'avis de la première puissance agricole d'Europe embarrasserait la Commission.

Bruxelles insiste sur les garanties apportées aux agriculteurs. Les quotas de produits détaxés — bœuf, volaille.... — seront limités, souligne la Commission, et accompagnés de mesures de "sauvegarde" pour les produits agricoles les plus sensibles.

L'exécutif européen promet d'intervenir en cas de déstabilisation du marché, avec la possibilité si nécessaire de rétablir des droits de douane.

L'accord de libre-échange avec les pays du Mercosur permettrait notamment à l'UE d'exporter davantage de voitures, machines, vins et spiritueux. Dans le sens inverse, il faciliterait l'entrée en Europe de viande, sucre, riz, miel et soja sud-américains, ce qui alarme les filières concernées.

Après la signature du traité, il devra encore être ratifié par le Parlement européen, où le scrutin pourrait être serré.

P.Grant--TFWP