The Fort Worth Press - Criant au "délire fiscal", la droite veut reprendre la main sur le débat budgétaire

USD -
AED 3.672505
AFN 66.498421
ALL 82.259415
AMD 364.827474
AOA 917.000159
ARS 1485.806402
AUD 1.428898
AWG 1.8
AZN 1.716238
BAM 1.715215
BBD 2.010647
BDT 123.138042
BHD 0.376482
BIF 2982.272287
BMD 1
BND 1.288591
BOB 11.086019
BRL 5.085041
BSD 0.99825
BTN 96.347811
BWP 13.789414
BYN 2.863369
BYR 19600
BZD 2.007752
CAD 1.408175
CDF 2260.000466
CHF 0.81495
CLF 0.024099
CLP 948.449953
CNY 6.772098
CNH 6.769435
COP 3218.65
CRC 454.268413
CUC 1
CUP 26.5
CVE 96.700357
CZK 21.154977
DJF 177.763356
DKK 6.555045
DOP 58.134079
DZD 133.1252
EGP 51.252698
ERN 15
ETB 161.122867
EUR 0.87682
FJD 2.251298
FKP 0.7506
GBP 0.748755
GEL 2.625025
GGP 0.7506
GHS 11.60948
GIP 0.7506
GMD 73.999972
GNF 8758.067911
GTQ 7.615774
GYD 208.853128
HKD 7.842035
HNL 26.737818
HRK 6.604983
HTG 130.516568
HUF 315.450203
IDR 17996.9
ILS 3.04635
IMP 0.7506
INR 96.12015
IQD 1307.766177
IRR 1375000.000361
ISK 125.38974
JEP 0.7506
JMD 158.33622
JOD 0.708962
JPY 163.572503
KES 129.450097
KGS 87.450041
KHR 4036.603921
KMF 433.999622
KRW 1466.170443
KWD 0.31008
KYD 0.831912
KZT 474.652822
LAK 22604.394592
LBP 89395.710646
LKR 335.474648
LRD 180.684484
LSL 16.861256
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.387905
MAD 9.348622
MDL 17.644144
MGA 4423.416747
MKD 54.000605
MMK 2099.999271
MNT 3593.996389
MOP 8.063652
MRU 39.842322
MUR 47.420222
MVR 15.449683
MWK 1730.955586
MXN 17.4386
MYR 4.084903
MZN 63.89565
NAD 16.861256
NGN 1366.030062
NIO 36.735302
NOK 9.570195
NPR 154.153969
NZD 1.725825
OMR 0.383879
PAB 0.998277
PEN 3.39728
PGK 4.465413
PHP 61.728501
PKR 277.289035
PLN 3.78235
PYG 6035.359736
QAR 3.629156
RON 4.570804
RSD 102.949753
RUB 78.000193
RWF 1470.935153
SAR 3.747588
SBD 8.081105
SCR 13.464642
SDG 600.498823
SEK 9.67726
SGD 1.289839
SLE 24.224993
SOS 570.466414
SRD 37.792505
STD 20697.981008
STN 21.485197
SVC 8.734812
SZL 16.858795
THB 33.569496
TJS 9.209007
TMT 3.5
TND 2.958961
TRY 47.359901
TTD 6.782634
TWD 32.381902
TZS 2639.804968
UAH 44.73702
UGX 3763.127316
UYU 40.086821
UZS 12081.40213
VES 741.301402
VND 26325
VUV 118.673107
WST 2.75632
XAF 575.252018
XAG 0.016852
XAU 0.000244
XCD 2.70255
XCG 1.799143
XDR 0.715429
XOF 575.259585
XPF 104.589723
YER 238.549699
ZAR 16.719049
ZMK 9001.229093
ZMW 18.492826
ZWL 321.999592
  • AEX

    3.3700

    1090.04

    +0.31%

  • BEL20

    42.1300

    5734.78

    +0.74%

  • PX1

    73.0300

    8372.28

    +0.88%

  • ISEQ

    254.3600

    13571.59

    +1.91%

  • OSEBX

    -10.7000

    2007.53

    -0.53%

  • PSI20

    -37.0100

    9215.11

    -0.4%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    25.3600

    4553.8

    +0.56%

  • N150

    8.8800

    4236.41

    +0.21%

Criant au "délire fiscal", la droite veut reprendre la main sur le débat budgétaire
Criant au "délire fiscal", la droite veut reprendre la main sur le débat budgétaire / Photo: © AFP

Criant au "délire fiscal", la droite veut reprendre la main sur le débat budgétaire

Criant au "bal des fous" et au "délire fiscal" au lendemain d'une victoire socialiste sur une augmentation de la CSG sur le capital, plusieurs prétendants de droite à la présidentielle ont voulu jeudi reprendre la main sur le débat budgétaire et défendre une politique favorable aux entreprises.

Taille du texte:

Mercredi soir, les socialistes ont obtenu avec le soutien de macronistes l'adoption d'un amendement - porté à l'identique par les socialistes, les insoumis et les communistes - qui augmente la contribution sociale généralisée sur les revenus du capital.

La mesure doit rapporter 2,8 milliards d'euros supplémentaires afin de financer notamment la suspension de la réforme des retraites concédée par le gouvernement en échange de la non-censure immédiate du PS.

Mais venant après déjà plusieurs hausses d'impôts adoptées en première lecture ces trois dernières semaines, c'en est trop pour la droite.

"Un bal des fous", a soufflé Xavier Bertrand, président LR de la région des Hauts-de-France sur BFMTV. Un "délire fiscal", a tancé auprès de l'AFP Edouard Philippe, le président d'Horizons. "Un suicide français", a déploré le ministre de la Justice Gérald Darmanin dans Les Échos.

C'est "un hold-up fiscal en bande organisée, avec une chasse déclarée contre tous ceux qui créent, qui entreprennent et qui embauchent", a abondé le président des Républicains, Bruno Retailleau, pour qui "on reconduit la vieille illusion socialiste selon laquelle l'impôt est rédempteur", alors que "ce choc fiscal décourage le travail et appauvrit la France".

Souvent par le biais d'une alliance des voix de la gauche et du Rassemblement national, plusieurs augmentations d'impôts sur les grandes entreprises mais aussi sur les holdings ou la "fortune improductive" ont été adoptées dans le budget de l'Etat. En revanche les augmentations d'impôts sur les hauts revenus, en particulier la taxe Zucman, n'ont pas été retenus.

La ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin a d'ailleurs estimé que l'ensemble des mesures votées par l'Assemblée restaient dans les clous de l'objectif du gouvernement, et plaçaient la France sur une trajectoire de déficit autour de 4,7% du PIB.

- Politique de l'offre -

Depuis mardi, les députés se penchent sur le projet de budget pour la Sécurité sociale, qui ouvre également la voie à de nouvelles augmentations de prélèvements, dont la CSG sur le capital fait partie.

Mais à droite, on tonne que la solution est dans la politique de l'offre, qui consiste à aider les entreprises pour favoriser l'emploi et l'investissement. Plutôt que la politique de la demande pour encourager la consommation.

Portée par François Hollande d'abord et instituée à grande échelle par Emmanuel Macron depuis 2017, elle est farouchement défendue par les ténors de la droite et du centre qui reprochent à la gauche et à l'extrême droite de mener le pays à "la catastrophe financière", selon les termes du président du Sénat Gérard Larcher sur Cnews-Europe 1. Il a promis de supprimer toutes ces hausses lors du passage du texte devant le Sénat.

"C'est la politique de l'offre qui fonctionne !", s'époumonne Gérald Darmanin, pour qui le président du RN Jordan "Bardella est un communiste économique".

"Notre pays a besoin (...) d'un pacte de confiance entre l’État et les entreprises", insiste Édouard Philippe, candidat déclaré à l'Élysée, qui profite de cette agitation autour de la fiscalité pour proposer la baisse de moitié des impôts de production, contre une baisse équivalente des aides aux entreprises. Un jeu à somme nulle pour l'Etat mais "positif" pour la croissance et les entreprises à qui "on enlève un frein à la compétitivité extrêmement important", défend-il.

Furieuse de la hausse de la CSG sur le capital, la cheffe de file des députés RN Marine Le Pen a voulu cette fois se démarquer de la gauche, sans épargner les macronistes et LR.

"Quand il s'agit de soumettre les grandes multinationales étrangères au respect des règles fiscales qui s'appliquent à nos PME (...), les députés macronistes et LR hurlent à la mort", a-t-elle regretté. "Mais quand il s'agit de taper durement les petits épargnants, leurs PEL, PEA et leurs assurances-vie en augmentant de 2,8 milliards la CSG, les macronistes soutiennent et applaudissent et les LR se taisent".

P.Grant--TFWP