The Fort Worth Press - Macron ne nommera pas de Premier ministre mercredi, le PS exige des garanties sur les retraites

USD -
AED 3.6725
AFN 66.000245
ALL 81.82833
AMD 362.253747
ANG 1.790365
AOA 916.999684
ARS 1524.826029
AUD 1.441057
AWG 1.8025
AZN 1.702147
BAM 1.739471
BBD 2.012612
BDT 122.851565
BGN 1.683441
BHD 0.376674
BIF 3014.617269
BMD 1
BND 1.278867
BOB 12.006155
BRL 5.213901
BSD 0.99928
BTN 96.807044
BWP 13.814757
BYN 3.009846
BYR 19600
BZD 2.009677
CAD 1.42822
CDF 2310.000111
CHF 0.830425
CLF 0.024807
CLP 979.509947
CNY 6.70455
CNH 6.709873
COP 3301.04
CRC 457.878797
CUC 1
CUP 23.981287
CVE 98.071304
CZK 21.820299
DJF 177.940248
DKK 6.67662
DOP 59.662995
DZD 133.636213
EGP 52.249599
ERN 15
ETB 163.212801
EUR 0.893302
FJD 2.253298
FKP 0.755263
GBP 0.75685
GEL 2.605028
GGP 0.755263
GHS 11.735826
GIP 0.755263
GMD 73.500677
GNF 8790.241169
GTQ 7.636412
GYD 209.021333
HKD 7.846735
HNL 26.827891
HRK 6.732202
HTG 130.85359
HUF 329.341501
IDR 17942
ILS 3.05195
IMP 0.755263
INR 96.243949
IQD 1309.040455
IRR 1746539.498985
ISK 122.570402
JEP 0.755263
JMD 158.196211
JOD 0.709022
JPY 157.779502
KES 129.890078
KGS 87.450144
KHR 4053.1526
KMF 438.000226
KPW 900.000318
KRW 1344.105006
KWD 0.30921
KYD 0.83267
KZT 448.958718
LAK 22445.267647
LBP 89483.505439
LKR 330.453112
LRD 170.863165
LSL 16.707565
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.399481
MAD 9.927646
MDL 17.857175
MGA 4415.17204
MKD 55.052146
MMK 2099.850161
MNT 3596.272149
MOP 8.076685
MRU 39.93098
MUR 48.560213
MVR 15.459705
MWK 1732.714877
MXN 18.215399
MYR 4.086502
MZN 63.901767
NAD 16.707565
NGN 1327.450222
NIO 36.769055
NOK 9.66105
NPR 154.896092
NZD 1.78803
OMR 0.3845
PAB 0.999253
PEN 3.462758
PGK 4.525422
PHP 62.692032
PKR 276.770538
PLN 3.919735
PYG 5846.252368
QAR 3.642282
RON 4.768597
RSD 104.90897
RUB 83.799642
RWF 1479.943076
SAR 3.74627
SBD 8.078071
SCR 14.029703
SDG 601.498676
SEK 10.078505
SGD 1.2811
SHP 0.75503
SLE 24.599033
SLL 20969.491881
SOS 571.110913
SRD 37.811501
STD 20697.981008
STN 21.791046
SVC 8.742946
SYP 13002.000254
SZL 16.704542
THB 33.689857
TJS 9.197848
TMT 3.5
TND 2.977543
TOP 2.40776
TRY 49.162102
TTD 6.775561
TWD 31.778502
TZS 2637.150945
UAH 44.962977
UGX 3987.245794
UYU 40.271978
UZS 11785.633285
VES 865.47815
VND 25998
VUV 119.582079
WST 2.788611
XAF 585.967602
XAG 0.016333
XAU 0.000241217861
XCD 2.70255
XCG 1.800887
XDR 0.707052
XOF 585.967602
XPF 106.071589
YER 236.297226
ZAR 16.697595
ZMK 9001.202058
ZMW 19.635154
ZWL 321.999592
SSP 5712.591527
MXV 2.059686
  • AEX

    3.2000

    1105.55

    +0.29%

  • BEL20

    -25.9400

    5737.76

    -0.45%

  • PX1

    -7.3300

    8131.86

    -0.09%

  • ISEQ

    5.7300

    14337.15

    +0.04%

  • OSEBX

    1.2600

    2108.79

    +0.06%

  • PSI20

    21.1600

    9638.63

    +0.22%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -20.9400

    4631.6

    -0.45%

  • N150

    -6.4200

    4271.03

    -0.15%

Macron ne nommera pas de Premier ministre mercredi, le PS exige des garanties sur les retraites

Macron ne nommera pas de Premier ministre mercredi, le PS exige des garanties sur les retraites

Le futur Premier ministre ne sera pas connu mercredi: Emmanuel Macron laissera le démissionnaire Sébastien Lecornu s'exprimer à 20H pour rendre compte des ultimes négociations menées avec les partis dont le PS, qui dit n'avoir reçu "aucune assurance" sur la suspension de la réforme des retraites.

Taille du texte:

La "seule expression de l'exécutif" attendue mercredi soir sera celle du Premier ministre démissionnaire au JT de France 2, a-t-on affirmé à l'AFP dans l'entourage du chef de l'Etat.

Le président de la République, acculé de toutes parts depuis la démission précoce du gouvernement lundi, n'entend donc pas prendre la parole ni publier de communiqué dès mercredi pour tirer les conclusions de ces consultations, voire nommer un Premier ministre.

Qui sera le futur chef du gouvernement ? M. Lecornu souhaite que "cessent les rumeurs et les fausses informations" sur son éventuelle reconduction, a fait savoir son entourage dans l'après-midi, alors qu'il recevait les dirigeants des groupes parlementaires du socle commun.

 

Reçus dans la matinée à Matignon, les socialistes continuent d'orienter leurs exigences sur la suspension de la réforme des retraites. "Au moment où nous parlons, nous n'avons aucune assurance sur la réalité de cette suspension", a déclaré M. Faure.

De quoi tempérer l'optimisme affiché un peu plus tôt par Sébastien Lecornu, avant le début de ses rencontres avec les socialistes, communistes et écologistes.

Sur le perron de Matignon, il avait estimé que la perspective d'une nouvelle dissolution de l'Assemblée nationale s'"éloign(ait)" grâce à une "volonté" des partis de s'entendre sur un budget avant la fin de l'année.

- "Un leurre" -

Mais si le PS a pris acte du renoncement du Premier ministre à recourir au 49.3 et d'un "assouplissement de la trajectoire budgétaire" - avec un déficit 2026 pouvant aller jusqu'à 5% du PIB au lieu des 4,6% voulus par François Bayrou- , ils font de la suspension de la réforme des retraites une exigence non négociable.

Afin que ce ne soit pas un "leurre", Olivier Faure a aussi demandé que la suspension comprenne à la fois l'âge légal (actuellement à 62 ans et neuf mois, et qui doit être porté à 64 ans) et l'accélération de l'allongement de la durée de cotisation de 42 à 43 ans pour pouvoir partir à la retraite à taux plein.

Toute la question est de savoir si cette ouverture sur ce totem macroniste, faite mardi soir par Elisabeth Borne qui avait elle-même fait adopter la réforme en 2023 lorsqu'elle dirigeait le gouvernement, engage l'ensemble de l'exécutif.

D'autant que le camp présidentiel est loin d'être unanime : le ministre démissionnaire des Finances, Roland Lescure, a rappelé qu'une telle suspension coûterait "des centaines de millions (d'euros) en 2026 et des milliards en 2027".

La présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a exprimé sa "gêne" de voir son camp "renoncer aux grandes réformes que nous avons faites" alors que le parti Horizons d'Edouard Philippe - après avoir lancé une bombe mardi en réclamant une présidentielle anticipée - a manifesté une opposition catégorique à cette suspension.

De son côté, la droite en fait une "ligne rouge", selon l'entourage du patron des Républicains Bruno Retailleau... Mais plusieurs députés LR ont regretté publiquement cette prise de position, indiquant que la question de la censure leur revenait à eux seuls.

- Le RN "censure tout" -

Quant au casting pour Matignon, la gauche revendique toujours la nomination d'un Premier ministre de son camp. S'il était de nouveau issu du camp présidentiel, il s'agirait d'une "ultime provocation", a clamé la patronne des Ecologistes Marine Tondelier.

En toile de fond, le spectre de la dissolution continue de planer. Elle est toujours réclamée à cor et à cri par le Rassemblement national, qui a décliné l'invitation à Matignon et se projette déjà vers des législatives anticipées.

"Je censurerai tous les gouvernements jusqu'à obtenir la dissolution (..). La plaisanterie a assez duré", a martelé Marine Le Pen depuis le Sommet de l'élevage de Cournon-d'Auvergne (Puy-de-Dôme).

De son côté, La France insoumise appelle au départ du chef de l'Etat. Mais sa motion de destitution d'Emmanuel Macron, soumise au Bureau de l'Assemblée, a été jugée irrecevable.

La présidente des députés de La France insoumise, Mathilde Panot, a assuré que son groupe censurerait "tout gouvernement qui continuerait la politique macroniste", estimant qu'Olivier Faure n'obtiendrait "que des miettes" en négociant avec M. Lecornu.

pol-far-lum-ama/sde/swi

S.Jones--TFWP