The Fort Worth Press - La Syrie désigne le premier Parlement post-Assad lors d'un processus contesté

USD -
AED 3.67295
AFN 64.999857
ALL 80.986099
AMD 365.979897
AOA 917.00008
ARS 1494.270299
AUD 1.429736
AWG 1.8025
AZN 1.700353
BAM 1.697227
BBD 2.013771
BDT 123.459254
BHD 0.377102
BIF 2995
BMD 1
BND 1.282253
BOB 12.17254
BRL 5.103403
BSD 0.999809
BTN 95.273879
BWP 13.5984
BYN 2.922706
BYR 19600
BZD 2.010881
CAD 1.40489
CDF 2262.000557
CHF 0.81098
CLF 0.023428
CLP 925.06007
CNY 6.752601
CNH 6.75839
COP 3243.32
CRC 454.172723
CUC 1
CUP 26.5
CVE 96.250189
CZK 21.04255
DJF 177.719954
DKK 6.49723
DOP 58.250082
DZD 133.003986
EGP 50.118098
ERN 15
ETB 159.950042
EUR 0.869195
FJD 2.2188
FKP 0.741746
GBP 0.745025
GEL 2.610213
GGP 0.741746
GHS 11.709794
GIP 0.741746
GMD 74.000068
GNF 8749.999866
GTQ 7.628295
GYD 209.505133
HKD 7.842165
HNL 26.799257
HRK 6.550324
HTG 130.724342
HUF 316.651501
IDR 17986
ILS 3.043635
IMP 0.741746
INR 95.29745
IQD 1310
IRR 1375250.000299
ISK 123.410222
JEP 0.741746
JMD 158.380445
JOD 0.709007
JPY 156.96196
KES 129.32969
KGS 87.450162
KHR 4037.49594
KMF 427.999822
KRW 1429.31506
KWD 0.30951
KYD 0.833207
KZT 474.28021
LAK 22600.000582
LBP 89549.999882
LKR 335.69504
LRD 181.249921
LSL 16.530029
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.365022
MAD 9.33475
MDL 17.457253
MGA 4258.882434
MKD 53.383547
MMK 2099.683142
MNT 3593.528557
MOP 8.076257
MRU 40.090147
MUR 46.759699
MVR 15.449973
MWK 1736.999811
MXN 17.338795
MYR 4.095496
MZN 63.883085
NAD 16.529805
NGN 1363.920217
NIO 36.791344
NOK 9.552245
NPR 152.439215
NZD 1.705395
OMR 0.384499
PAB 0.9998
PEN 3.394505
PGK 4.412473
PHP 60.907503
PKR 277.824997
PLN 3.74887
PYG 5963.971469
QAR 3.64575
RON 4.560498
RSD 102.016246
RUB 80.400017
RWF 1468
SAR 3.742529
SBD 8.081105
SCR 13.541962
SDG 599.999627
SEK 9.57211
SGD 1.282964
SLE 24.450105
SOS 571.406258
SRD 37.805947
STD 20697.981008
STN 21.6
SVC 8.748357
SZL 16.530047
THB 33.433984
TJS 9.233359
TMT 3.5
TND 2.940498
TRY 47.526697
TTD 6.779617
TWD 32.472503
TZS 2645.320995
UAH 44.849121
UGX 3741.707631
UYU 40.211209
UZS 12013.999862
VES 747.851403
VND 26287
VUV 119.050155
WST 2.734491
XAF 569.202067
XAG 0.017281
XAU 0.000248
XCD 2.70255
XCG 1.801947
XDR 0.706831
XOF 570.501917
XPF 104.049954
YER 238.396925
ZAR 16.54494
ZMK 9001.199045
ZMW 18.789861
ZWL 321.999592
  • AEX

    3.1900

    1102.22

    +0.29%

  • BEL20

    -18.7600

    5667.28

    -0.33%

  • PX1

    103.8200

    8613.82

    +1.22%

  • ISEQ

    181.3700

    13716.45

    +1.34%

  • OSEBX

    5.0500

    2023.13

    +0.25%

  • PSI20

    55.6100

    9171.7

    +0.61%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -94.5100

    4181.81

    -2.21%

  • N150

    29.4100

    4291.71

    +0.69%

La Syrie désigne le premier Parlement post-Assad lors d'un processus contesté
La Syrie désigne le premier Parlement post-Assad lors d'un processus contesté / Photo: © AFP/Archives

La Syrie désigne le premier Parlement post-Assad lors d'un processus contesté

La Syrie se dote dimanche de son premier Parlement de l'ère post-Assad dans un processus critiqué pour son manque de démocratie, le tiers des membres étant nommés par le président intérimaire Ahmad al-Chareh.

Taille du texte:

La formation de ce Parlement devrait consolider le pouvoir d'Ahmad al-Chareh, qui a renversé à la tête d'une coalition islamiste en décembre 2024 Bachar al-Assad, mettant fin à plus de treize ans de guerre civile.

Deux provinces du nord-est de la Syrie, sous contrôle des Kurdes, ainsi que celle à majorité druze de Soueida, théâtre de récentes violences, sont exclues du processus. Trente-deux sièges, sur 210, resteront ainsi vacants à l'issue de cette consultation dans laquelle les femmes sont sous-représentées.

Le futur Parlement dont le mandat, renouvelable, est de deux ans et demi, comptera 140 membres désignés par des comités locaux formés par la commission électorale nommée par M. Chareh, et 70 nommés par le président intérimaire.

Selon la commission électorale, 1.578 candidats, dont seulement 14% de femmes, devront être désignés par près de 6.000 personnes.

- "Pas des élections" -

"Je soutiens le pouvoir et je suis prêt à le défendre, mais ce ne sont pas de véritables élections", affirme Louay al-Arfi, un ancien fonctionnaire à la retraite.

"C'est une nécessité de la phase de transition, mais nous voulons des élections directes" par la suite, ajoute cet homme de 77 ans, installé avec ses amis dans le café al-Rawda dans le centre de Damas.

Les nouvelles autorités ont dissous l'Assemblée du peuple, simple chambre d'enregistrement du pouvoir sous le clan Assad pendant des décennies.

Le nouveau Parlement exercera les fonctions législatives jusqu'à l'adoption d'une Constitution permanente et la tenue de nouvelles élections, selon la Déclaration constitutionnelle proclamée en mars.

Ahmad al-Chareh avait affirmé en septembre qu'il était impossible pour le moment d'organiser des élections au suffrage direct.

Il avait souligné notamment que la présence d'un grand nombre de Syriens à l'étranger sans documents en règle compliquait la situation.

Des centaines de milliers de Syriens avaient fui le pays, parfois de façon clandestine, lors de la guerre civile qui a été déclenchée en 2011 par la répression de manifestations prodémocratie et a fait plus d'un demi-million de morts.

La consultation de dimanche est critiquée par des organisations de la société civile qui dénoncent une concentration excessive des pouvoirs entre les mains du président et un manque de représentativité des composantes ethniques et religieuses du pays.

Dans un communiqué à la mi-septembre, 14 ONG ont estimé qu'elle permettait au président de "constituer une majorité parlementaire à partir de personnes qu'il choisit lui-même ou dont il garantit la loyauté", ce qui pourrait "saper le principe de pluralisme sur lequel repose tout processus démocratique véritable".

"On peut appeler ce processus comme on veut, mais ce n'est pas des élections, c'est une nomination", a déclaré à l'AFP Bassam al-Ahmad, le directeur exécutif de l'ONG "Syriens pour la Vérité et la Justice", basée à Paris.

- "Marginalisation" -

"Il est normal qu'il y ait des critiques, le gouvernement est nouveau au pouvoir, et la liberté est nouvelle pour nous", reconnait une candidate, Mayssa Halwani, 48 ans, lors d'une réunion de la commission électorale à Damas cette semaine.

Les candidats ne doivent pas être "des partisans de l'ancien régime, ni promouvoir la sécession ou la partition" du pays, selon les règles électorales.

"Les élections auraient pu constituer un nouveau départ politique après la chute de l'ancien régime, mais la marginalisation de nombreuses régions montre que les règles de la participation politique ne sont pas respectées", déplore Nichan Ismaïl, un instituteur de 40 ans du nord-est, sous contrôle kurde.

Les négociations entre les Kurdes, qui réclament un système de gouvernance décentralisé, et le pouvoir qui refuse "toute forme" de décentralisation, n'ont pas encore abouti.

A 200 km plus au sud, Bourhan Azzam, 48 ans, un militant de la ville de Soueida, aux mains des formations druzes, elle aussi exclue, abonde dans le même sens.

Ce processus qui "ne respecte pas les règles de base de la démocratie", dit-il.

W.Matthews--TFWP