The Fort Worth Press - Nucléaire: Berlin, Londres et Paris attendent des gestes de Téhéran

USD -
AED 3.672499
AFN 65.499098
ALL 82.958139
AMD 381.525242
ANG 1.79008
AOA 917.00022
ARS 1458.493799
AUD 1.493786
AWG 1.80125
AZN 1.696617
BAM 1.680486
BBD 2.01935
BDT 122.517894
BGN 1.67937
BHD 0.377005
BIF 2967.637721
BMD 1
BND 1.290281
BOB 6.927988
BRL 5.373595
BSD 1.002629
BTN 90.492803
BWP 13.406597
BYN 2.922824
BYR 19600
BZD 2.016428
CAD 1.388595
CDF 2172.498139
CHF 0.801403
CLF 0.022586
CLP 886.050319
CNY 6.977997
CNH 6.974635
COP 3686.61
CRC 498.346007
CUC 1
CUP 26.5
CVE 94.743219
CZK 20.81675
DJF 178.538287
DKK 6.41743
DOP 63.882803
DZD 130.116008
EGP 47.167399
ERN 15
ETB 155.810543
EUR 0.85882
FJD 2.281099
FKP 0.744407
GBP 0.744286
GEL 2.685013
GGP 0.744407
GHS 10.753289
GIP 0.744407
GMD 73.501218
GNF 8776.00732
GTQ 7.688077
GYD 209.764313
HKD 7.798815
HNL 26.448198
HRK 6.471598
HTG 131.296424
HUF 331.594052
IDR 16877.75
ILS 3.14735
IMP 0.744407
INR 90.217502
IQD 1313.422063
IRR 42125.000158
ISK 125.900282
JEP 0.744407
JMD 158.516991
JOD 0.709033
JPY 159.282017
KES 129.000253
KGS 87.449017
KHR 4033.148459
KMF 422.999923
KPW 900.028621
KRW 1477.701599
KWD 0.30804
KYD 0.835517
KZT 510.615812
LAK 21676.519109
LBP 89782.530245
LKR 309.97388
LRD 179.9646
LSL 16.473227
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 5.444907
MAD 9.236229
MDL 17.099429
MGA 4639.7931
MKD 52.860542
MMK 2099.655553
MNT 3562.25668
MOP 8.057362
MRU 40.023199
MUR 46.780104
MVR 15.460287
MWK 1738.555128
MXN 17.81684
MYR 4.056035
MZN 63.904263
NAD 16.473227
NGN 1426.670085
NIO 36.89463
NOK 10.08145
NPR 144.776389
NZD 1.74154
OMR 0.3845
PAB 1.002638
PEN 3.369221
PGK 4.278884
PHP 59.427497
PKR 280.65198
PLN 3.615325
PYG 6634.932637
QAR 3.665999
RON 4.372199
RSD 100.793978
RUB 78.74868
RWF 1461.786313
SAR 3.750236
SBD 8.130216
SCR 13.766194
SDG 601.501691
SEK 9.21502
SGD 1.288325
SHP 0.750259
SLE 24.149759
SLL 20969.499267
SOS 571.980925
SRD 38.177502
STD 20697.981008
STN 21.050642
SVC 8.772759
SYP 11059.574895
SZL 16.469618
THB 31.470169
TJS 9.33917
TMT 3.5
TND 2.933848
TOP 2.40776
TRY 43.172102
TTD 6.810214
TWD 31.603503
TZS 2502.365996
UAH 43.244848
UGX 3574.405197
UYU 38.94006
UZS 12130.637636
VES 329.958521
VND 26274.5
VUV 120.939428
WST 2.778522
XAF 563.619257
XAG 0.011126
XAU 0.000216
XCD 2.702551
XCG 1.806965
XDR 0.700952
XOF 563.614414
XPF 102.472011
YER 238.386976
ZAR 16.37795
ZMK 9001.193972
ZMW 19.52588
ZWL 321.999592
  • AEX

    -0.8000

    996.35

    -0.08%

  • BEL20

    63.0000

    5312.97

    +1.2%

  • PX1

    44.2400

    8391.1

    +0.53%

  • ISEQ

    3.8900

    12976.03

    +0.03%

  • OSEBX

    -3.7800

    1713.56

    -0.22%

  • PSI20

    0.0000

    8559.45

    0%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    111.3200

    4044.82

    +2.83%

  • N150

    6.2300

    3898.2

    +0.16%

Nucléaire: Berlin, Londres et Paris attendent des gestes de Téhéran
Nucléaire: Berlin, Londres et Paris attendent des gestes de Téhéran / Photo: © AFP/Archives

Nucléaire: Berlin, Londres et Paris attendent des gestes de Téhéran

Les ministres des Affaires étrangères allemand, britannique et français ont signifié mercredi à leur homologue iranien qu'ils attendaient toujours des gestes "concrets" sur le programme nucléaire pour éviter la réimposition de leurs sanctions qui pourrait intervenir dans dix jours.

Taille du texte:

Johann Wadephul, Yvette Cooper et Jean-Noël Barrot se sont entretenus par téléphone mercredi avec Abbas Araghchi, qui dit l'Iran disposé à trouver une solution "juste et équilibrée".

A l'issue de leur entretien téléphonique, le gouvernement allemand a affirmé que "la balle était dans le camp de l'Iran".

Les trois pays, réunis sous l'acronyme E3, "ont réitéré l'offre d'extension" du délai avant un rétablissement des sanctions (dit "snapback"), "proposée il y a près de deux mois", a expliqué à l'AFP une source diplomatique française.

"Il revient à l'Iran de s'en saisir au plus vite en faisant les gestes concrets nécessaires", a-t-elle ajouté.

"L'Iran est prêt à trouver une solution juste et équilibrée qui garantisse les intérêts mutuels", a déclaré de son côté Abbas Araghchi tout en prévenant que "pour atteindre cet objectif", les E3 devaient adopter "une approche responsable et indépendante" et "s'abstenir de se laisser influencer par d'autres acteurs", ciblant sans les nommer les Etats-Unis et Israël.

"A ce stade, les mesures prises par l'Iran n'ont pas été suffisantes", avait regretté plus tôt un porte-parole du ministère allemand des Affaires étrangères en référence notamment à l'accord trouvé le 9 septembre entre l'Iran et l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) sur un nouveau cadre de coopération.

Cet accord ne s'est pas traduit par une reprise immédiate des inspections suspendues par Téhéran après les frappes israéliennes et américaines menées en juin durant la guerre des 12 jours.

- Conditions -

Le dernier échange entre les chefs de la diplomatie remontait à fin août lorsque les Européens ont notifié Téhéran le déclenchement du mécanisme du "snapback" permettant de rétablir dans un délai de 30 jours les sanctions de l'ONU contre la République islamique, en vertu de l'accord international sur le contrôle du programme nucléaire iranien de juillet 2015 et endossé à l'époque par une résolution du Conseil de sécurité.

Pour l'heure, l'accès aux installations nucléaires iraniennes ne peut se faire qu'avec l'approbation du Conseil suprême de sécurité nationale, la plus haute instance de sécurité de l'Iran.

En outre, inspecter les sites les plus sensibles endommagés par les frappes israéliennes et américaines est particulièrement "compliqué" en raison de "préoccupations environnementales et de sécurité", a mis en avant Téhéran.

- Discussions incertaines avec Washington -

Le programme nucléaire iranien empoisonne de longue date les relations de l'Iran avec les pays occidentaux, les Etats-Unis en tête et Israël, ennemi juré de l'Iran, qui soupçonnent le pouvoir iranien de vouloir se doter de la bombe atomique.

Ce que l'Iran dément vigoureusement, défendant son droit au nucléaire pour des besoins civils.

Début septembre, un rapport confidentiel de l'AIEA, consulté par l'AFP, faisait néanmoins apparaître que l'Iran avait accéléré, avant la guerre de juin, le rythme de production de ses réserves d'uranium enrichi à 60%, seuil proche des 90% nécessaires pour fabriquer une arme nucléaire.

La semaine dernière, le chef de la diplomatie iranienne a affirmé que "l'ensemble" de la matière nucléaire enrichie demeurait "sous les décombres" d'installations endommagées par les bombardements en juin, une déclaration susceptible de satisfaire les Européens qui souhaitaient avoir une déclaration sur le statut de ses matières enrichies.

Outre la reprise immédiate des inspections des sites par l'AIEA, Berlin, Londres et Paris exhortent l'Iran à reprendre les négociations avec les Etats-Unis.

Téhéran et Washington avaient engagé en avril des pourparlers, brutalement interrompus par les frappes d'Israël et des Etats-Unis en Iran.

Pour l'heure, les perspectives de reprise des négociations avec Washington demeurent incertaines, alors que Téhéran exclut toute discussion sur des restrictions à son programme balistique, voulu par les Etats-Unis.

Lundi, aux côtés du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a déclaré que Washington poursuivrait sa politique de pression maximale contre Téhéran.

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baqaei, a qualifié mercredi ces propos d'"absurdités".

"Nous restons pleinement engagés dans la recherche d'une solution diplomatique à la crise nucléaire Iranienne", a assuré pour sa part mercredi la source diplomatique française, malgré les obstacles de taille.

burs-Dt/sva/ial/

W.Knight--TFWP