The Fort Worth Press - Retraites: les syndicats renvoient la balle à François Bayrou

USD -
AED 3.672498
AFN 64.000072
ALL 81.749675
AMD 361.829238
ANG 1.790365
AOA 916.999961
ARS 1520.6182
AUD 1.435204
AWG 1.8025
AZN 1.70141
BAM 1.738736
BBD 2.013113
BDT 122.835248
BGN 1.683441
BHD 0.376859
BIF 3004.049555
BMD 1
BND 1.277988
BOB 12.018598
BRL 4.9827
BSD 0.999498
BTN 96.321255
BWP 13.74945
BYN 3.070529
BYR 19600
BZD 2.010126
CAD 1.42235
CDF 2317.502545
CHF 0.833402
CLF 0.024665
CLP 973.900559
CNY 6.7046
CNH 6.70548
COP 3241.65
CRC 457.582291
CUC 1
CUP 23.987767
CVE 98.027275
CZK 21.743304
DJF 177.992132
DKK 6.658665
DOP 60.267153
DZD 134.602995
EGP 52.281298
ERN 15
ETB 160.999826
EUR 0.89079
FJD 2.24875
FKP 0.756613
GBP 0.754875
GEL 2.575047
GGP 0.756613
GHS 11.76434
GIP 0.756613
GMD 74.000231
GNF 8793.367857
GTQ 7.633975
GYD 209.114185
HKD 7.847895
HNL 26.85502
HRK 6.70959
HTG 130.883745
HUF 325.936026
IDR 17891
ILS 3.05425
IMP 0.756613
INR 96.585499
IQD 1310
IRR 1732150.000195
ISK 122.209767
JEP 0.756613
JMD 158.833596
JOD 0.709009
JPY 158.342501
KES 129.74032
KGS 87.449763
KHR 4048.665781
KMF 438.000234
KPW 900.000318
KRW 1340.049812
KWD 0.30977
KYD 0.832918
KZT 451.086377
LAK 22414.053679
LBP 89620.437891
LKR 330.430763
LRD 170.913197
LSL 16.554679
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.424999
MAD 9.967462
MDL 17.836473
MGA 4427.276647
MKD 54.741119
MMK 2099.06815
MNT 3597.6832
MOP 8.079585
MRU 40.020448
MUR 47.380108
MVR 15.410373
MWK 1733.127675
MXN 18.03683
MYR 4.086199
MZN 63.901691
NAD 16.569929
NGN 1327.039801
NIO 36.669552
NOK 9.570435
NPR 154.116418
NZD 1.78474
OMR 0.384505
PAB 0.99952
PEN 3.441808
PGK 4.44991
PHP 62.737498
PKR 276.829753
PLN 3.898025
PYG 5856.022048
QAR 3.6434
RON 4.764897
RSD 104.602642
RUB 84.75113
RWF 1475
SAR 3.74946
SBD 8.065041
SCR 13.934905
SDG 601.520636
SEK 10.02958
SGD 1.27934
SHP 0.754461
SLE 24.680293
SLL 20969.491881
SOS 571.497294
SRD 37.650397
STD 20697.981008
STN 22.15
SVC 8.745283
SYP 13002.000254
SZL 16.569655
THB 33.668498
TJS 9.215355
TMT 3.5
TND 2.99705
TOP 2.40776
TRY 49.197199
TTD 6.775035
TWD 31.870499
TZS 2652.354941
UAH 44.895875
UGX 4032.573522
UYU 40.334805
UZS 11795.000237
VES 872.77465
VND 25979
VUV 120.275684
WST 2.783099
XAF 584.320122
XAG 0.01649
XAU 0.000241991005
XCD 2.70255
XCG 1.801331
XDR 0.707052
XOF 584.320122
XPF 106.60194
YER 236.225012
ZAR 16.597825
ZMK 9001.160758
ZMW 19.765214
ZWL 321.999592
SSP 5720.889873
MXV 2.038601
  • AEX

    3.2000

    1105.55

    +0.29%

  • BEL20

    -25.9400

    5737.76

    -0.45%

  • PX1

    -7.3300

    8131.86

    -0.09%

  • ISEQ

    5.7300

    14337.15

    +0.04%

  • OSEBX

    1.2600

    2108.79

    +0.06%

  • PSI20

    21.1600

    9638.63

    +0.22%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -20.9400

    4631.6

    -0.45%

  • N150

    -6.4200

    4271.03

    -0.15%

Retraites: les syndicats renvoient la balle à François Bayrou
Retraites: les syndicats renvoient la balle à François Bayrou / Photo: © AFP

Retraites: les syndicats renvoient la balle à François Bayrou

Les trois syndicats participant au conclave ont demandé mardi à François Bayrou de prendre ses "responsabilités" après l'échec des discussions, rejetant toute nouvelle séance de négociation avec le patronat.

Taille du texte:

"L'idée est qu'il n'y ait pas de nouvelle séance de négociation, charge au Premier ministre de prendre acte et de décider d'ici la fin de la semaine ce qu'il fait de ce qui est aujourd'hui sur la table", a déclaré Marylise Léon à la sortie d'un rendez-vous des trois syndicats (CFDT, CFTC, CFE-CGC) avec M. Bayrou à Matignon.

Catherine Vautrin et Astrid Panosyan-Bouvet, les deux ministres en charge du Travail, étaient également présentes à cette réunion.

Patrick Martin, le président du Medef, a immédiatement succédé aux trois organisations syndicales.

"S'il y a une responsabilité, elle est collective", a-t-il lancé en arrivant, en référence à l'échec des discussions du conclave. "Si quelqu'un a fait des avancées, c'est bien le Medef".

Le patron de la CPME, Amir Reza-Tofighi, est pour sa part attendu à 20h00.

Le Premier ministre a décidé de recevoir les partenaires sociaux dans une tentative de la dernière chance de surmonter les blocages sur les retraites.

"Je ne peux pas accepter sans réagir qu'on se satisfasse d'échouer si près du but", a-t-il expliqué tôt mardi matin, quelques heures après le constat d'un "échec" du conclave qui est aussi un revers pour la méthode de dialogue social qu'il prônait.

Depuis Oslo, le président de la République a "encouragé ardemment" les partenaires sociaux "à savoir aller au-delà des désaccords qui persistent et à trouver ensemble une solution qui soit bonne pour le pays". "Je pense que le Premier ministre a tout à fait raison de s'engager et d'insister sur l'importance d'un accord", a souligné Emmanuel Macron.

- "Voie de passage" -

Le conclave qui a échoué lundi était le fruit d'un compromis noué avec les socialistes pour éviter une censure du gouvernement lors du vote du budget 2025. Et le Premier ministre s'était engagé à en présenter les conclusions devant le Parlement.

FO et la CGT, qui étaient sorties très rapidement des discussions, n'ont pas été invitées à Matignon mardi, malgré la demande sur RMC de la secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet.

Mardi matin, le président du Medef Patrick Martin a estimé sur France Info "qu'on n'est pas loin d'un accord". Selon lui, l'un des principaux points d'achoppement avec les syndicats est le dispositif des carrières longues, qui permet de partir plus tôt que l'âge légal si on a commencé à travailler tôt et que le patronat voulait restreindre pour financer entre autres des mesures en faveur des femmes.

"Au motif qu'ils ont fait des stages, le système permet aujourd'hui à des gens de partir plus tôt que l'âge légal alors qu'ils ont exercé des métiers qui ne sont pas éprouvants", a-t-il expliqué.

"Il y a là une poche financière et en définitive, ça réparerait une iniquité. Donc la voie de passage, elle existe", a estimé le président du Medef. "Si l'objectif, c'est que 50% d'une classe d'âge parte avant l'âge légal, ça ne marchera pas", a-t-il ajouté.

A l'issue de l'ultime séance de négociations, syndicats et patronats s'étaient renvoyés la responsabilité de l'impasse.

Le principal désaccord tournait autour de la finalité d'une reconnaissance de l'usure professionnelle: les syndicats y voient une perspective de départ anticipé à la retraite, le patronat privilégie d'autres pistes, telles la prévention ou la reconversion.

- "vers la censure" -

Dans son intervention mardi matin, François Bayrou a estimé que "de nombreux points d'accord étaient sur le point d'être actés" pendant le conclave "sur le sujet si important d'une amélioration des calculs de retraite des mères de famille, sur l'âge auquel on peut partir à taux plein, sur un certain nombre de principes de financement".

Il s'est également satisfait d'un "pas décisif": le fait que "le principe des règles d'âge pour garantir l'équilibre financier de notre système de retraite" ait été "reconnu par tous".

La question de revenir sur le départ à la retraite à 64 ans avait été vite balayée. Cette mesure phare, et impopulaire, de la réforme Borne de 2023 sera donc toujours en vigueur pour les salariés nés à partir du 1er janvier 1968.

François Bayrou joue gros sur ce dossier.

La France insoumise a appelé les autres groupes de gauche à se joindre à une motion de censure contre son gouvernement.

"Si le Parlement n'est pas saisi, si nous n'avons pas la possibilité de déposer des amendements qui permettraient de définir quelles seraient les conditions d'un retour à l'équilibre en échange d'un retour à 62 ans, effectivement, nous irons vers la censure", a averti le premier secrétaire du PS Olivier Faure.

Mais en l'absence des voix du Rassemblement national qui a prévenu qu'il ne s'y associerait pas, le gouvernement semble assuré de se maintenir. Avant d'affronter les débats budgétaires encore plus périlleux, cet été et à l'automne.

D.Johnson--TFWP