The Fort Worth Press - Ukraine: Zelensky réclame une trêve et invite Poutine à le rencontrer jeudi à Istanbul

USD -
AED 3.672497
AFN 65.000208
ALL 81.982977
AMD 361.969646
ANG 1.790365
AOA 918.000224
ARS 1519.249838
AUD 1.436214
AWG 1.8
AZN 1.702428
BAM 1.749507
BBD 2.015019
BDT 123.35519
BGN 1.683441
BHD 0.377671
BIF 3000.791659
BMD 1
BND 1.282667
BOB 11.949925
BRL 5.011697
BSD 1.000443
BTN 96.773876
BWP 13.820371
BYN 3.062335
BYR 19600
BZD 2.012049
CAD 1.422665
CDF 2315.000148
CHF 0.832475
CLF 0.024791
CLP 978.897474
CNY 6.70455
CNH 6.70451
COP 3232.05
CRC 455.852689
CUC 1
CUP 24.010877
CVE 98.634512
CZK 21.75415
DJF 178.154673
DKK 6.668635
DOP 60.532601
DZD 134.444021
EGP 52.398797
ERN 15
ETB 163.413408
EUR 0.89215
FJD 2.250298
FKP 0.756809
GBP 0.756055
GEL 2.594991
GGP 0.756809
GHS 11.810379
GIP 0.756809
GMD 73.999883
GNF 8801.205816
GTQ 7.648201
GYD 209.311167
HKD 7.848355
HNL 26.853682
HRK 6.720398
HTG 131.003976
HUF 326.359996
IDR 17942
ILS 3.0632
IMP 0.756809
INR 96.84755
IQD 1515.68552
IRR 1732150.000053
ISK 122.059987
JEP 0.756809
JMD 158.929793
JOD 0.708962
JPY 158.218498
KES 129.850282
KGS 87.449638
KHR 4071.865929
KMF 439.999709
KPW 900.000318
KRW 1341.879746
KWD 0.310898
KYD 0.833695
KZT 450.986443
LAK 22482.925804
LBP 89588.832782
LKR 331.11789
LRD 171.077407
LSL 16.697677
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.431616
MAD 9.969542
MDL 17.893131
MGA 4467.244826
MKD 55.084935
MMK 2099.765857
MNT 3595.748979
MOP 8.086572
MRU 39.937025
MUR 47.52016
MVR 15.410114
MWK 1734.762793
MXN 17.990496
MYR 4.090798
MZN 63.910024
NAD 16.697677
NGN 1330.039709
NIO 36.818706
NOK 9.56344
NPR 154.837844
NZD 1.78471
OMR 0.384501
PAB 1.000434
PEN 3.441332
PGK 4.534334
PHP 63.002503
PKR 277.046363
PLN 3.907995
PYG 5758.066392
QAR 3.646805
RON 4.770151
RSD 104.726048
RUB 85.275377
RWF 1477.66154
SAR 3.752339
SBD 8.000512
SCR 13.816609
SDG 601.502518
SEK 9.98656
SGD 1.281135
SHP 0.756573
SLE 24.670099
SLL 20969.491881
SOS 571.783828
SRD 37.650501
STD 20697.981008
STN 21.915995
SVC 8.753796
SYP 13002.000254
SZL 16.692832
THB 33.676973
TJS 9.219037
TMT 3.51
TND 2.99182
TOP 2.40776
TRY 49.214796
TTD 6.795747
TWD 31.950955
TZS 2640.078011
UAH 44.936959
UGX 4096.93088
UYU 40.119329
UZS 11820.21889
VES 873.63875
VND 25899.5
VUV 120.100619
WST 2.770789
XAF 585.21188
XAG 0.016977
XAU 0.000242702247
XCD 2.70255
XCG 1.803007
XDR 0.707052
XOF 585.21188
XPF 106.681218
YER 236.179026
ZAR 16.623007
ZMK 9001.196279
ZMW 19.919225
ZWL 321.999592
SSP 5751.632701
MXV 2.032919
  • AEX

    3.2000

    1105.55

    +0.29%

  • BEL20

    -25.9400

    5737.76

    -0.45%

  • PX1

    -7.3300

    8131.86

    -0.09%

  • ISEQ

    5.7300

    14337.15

    +0.04%

  • OSEBX

    1.2600

    2108.79

    +0.06%

  • PSI20

    21.1600

    9638.63

    +0.22%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -20.9400

    4631.6

    -0.45%

  • N150

    -6.4200

    4271.03

    -0.15%

Ukraine: Zelensky réclame une trêve et invite Poutine à le rencontrer jeudi à Istanbul

Ukraine: Zelensky réclame une trêve et invite Poutine à le rencontrer jeudi à Istanbul

Volodymyr Zelensky a invité dimanche Vladimir Poutine à le rencontrer "personnellement" jeudi à Istanbul, où le président russe a appelé à ouvrir des négociations directes entre Kiev et Moscou.

Taille du texte:

Peu avant, le président américain Donald Trump avait exhorté Moscou et Kiev à se rencontrer sans délai.

"Nous attendons un cessez-le-feu total et durable, à partir de demain, pour fournir une base nécessaire à la diplomatie. Il ne sert à rien de prolonger les massacres. J'attendrai Poutine en Turquie jeudi. Personnellement. J'espère que cette fois, les Russes ne chercheront pas d'excuses", a écrit le président ukrainien sur X.

Le Kremlin n'a pas répondu à la proposition de M. Zelensky. Il n'était pas complètement clair dans l'immédiat si le président ukrainien mettait comme condition à sa venue à Istanbul l'acceptation au préalable d'une trêve par la Russie.

Le président français Emmanuel Macron a lui aussitôt insisté sur "la nécessité d'un cessez-le-feu" préalable pour que la rencontre russo-ukrainienne envisagée à Istanbul puisse se tenir "ce jeudi".

M. Poutine avait proposé dans la nuit de samedi à dimanche des négociations "directes" et "sans condition préalable" entre Moscou et Kiev, à Istanbul à partir de jeudi. Il n'a "pas exclu" que l'idée d'un cessez-le-feu soit discutée lors de ces pourparlers, mais ils doivent selon lui d'abord porter sur "les causes profondes du conflit".

Depuis Washington, M. Trump a lui écrit, sur son réseau Truth social, que "le président russe (Vladimir) Poutine ne veut pas d'un accord de cessez-le-feu avec l'Ukraine, mais plutôt une rencontre jeudi en Turquie pour négocier une possible fin au bain de sang".

"L'Ukraine devrait accepter immédiatement", a-t-il ajouté. "Cela leur permettra au moins de déterminer si un accord est possible, et s'il ne l'est pas, les dirigeants européens et les Etats-Unis sauront à quoi s'en tenir et pourront agir en conséquence", a estimé Donald Trump, dans une possible allusion aux menaces de sanctions agitées par les alliés européens de l'Ukraine.

M. Poutine a reproché aux Européens de traiter la Russie "de manière grossière".

Kiev a dénoncé dimanche des attaques de drones contre l'Ukraine dans la nuit, peu après l'expiration à minuit d'une trêve de trois jours décrétée par Moscou pour les commémorations des 80 ans de la victoire sur l'Allemagne nazie. Selon l'armée de l'air ukrainienne, la Russie a tiré 108 drones, dont 60 ont été abattus.

M. Zelensky a déclaré qu'il voyait un "signe positif", termes rarement utilisés à l'égard de Moscou, dans le fait que la Russie commençait à envisager de mettre fin à la guerre.

- "tournant historique" -

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a confirmé dimanche à M. Poutine, ainsi qu'à M. Macron, la disposition de son pays à accueillir des négociations de paix entre Moscou et Kiev.

Espérant que de tels pourparlers "conduiront à une solution permanente", M. Erdogan a évoqué un potentiel "tournant historique" et une "opportunité" qui "doit être saisie".

L'Ukraine avait déjà proposé à plusieurs reprises ces dernières semaines des trêves de 30 jours, rejetées la Russie. Moscou estime que cette pause dans les combats permettrait à l'armée de Kiev de se regrouper et de se réarmer grâce aux livraisons d'armes occidentales.

La Russie, qui occupe environ 20% de l'Ukraine, justifie son invasion notamment par la volonté de ce pays d'intégrer l'Otan, une alliance militaire que la Russie considère comme une menace existentielle.

Moscou et Kiev avaient déjà mené des négociations directes à Istanbul en 2022, dans les premiers mois du conflit, mais celles-ci n'avaient pas abouti. Selon M. Poutine, l'échec de ces pourparlers était dû à l'ingérence de l'ex-Premier ministre britannique Boris Johnson.

- "Gagner du temps" -

L'idée d'un cessez-le-feu en Ukraine est portée depuis des mois par M. Trump, qui ambitionne de mettre fin rapidement à la guerre alors que Washington a été depuis 2022 le principal soutien militaire et financier de Kiev.

Le Kremlin s'était contenté jusqu'à présent de décréter unilatéralement deux courtes trêves, en avril et en mai, qui ont mené à une baisse des frappes sans être totalement respectées par les deux camps.

"Potentiellement un grand jour pour la Russie et l'Ukraine !", a écrit M. Trump dimanche matin sur son compte Truth Social, sans expliciter s'il faisait référence à la proposition de Vladimir Poutine.

M. Macron a lui qualifié la proposition russe de "premier mouvement (...) pas suffisant", relevant chez Vladimir Poutine "la volonté de gagner du temps". Le président français revient d'un déplacement en Ukraine, où il était accompagné samedi des dirigeants allemand Friedrich Merz, britannique Keir Starmer et polonais Donald Tusk.

Lors de cette visite, selon M. Macron, une vingtaine de pays membres d'une "coalition des volontaires" ont "décidé de soutenir un cessez-le-feu" de 30 jours, "avec une surveillance assurée principalement par les Etats-Unis d'Amérique" et à laquelle "tous les Européens contribueront".

Si la Russie refuse ce cessez-le-feu ou l'accepte mais le viole, il a été convenu que "des sanctions massives seraient préparées et coordonnées entre Européens et Américains", a-t-il précisé.

P.McDonald--TFWP