The Fort Worth Press - Netanyahu en visite en Hongrie, défi au mandat d'arrêt de la CPI

USD -
AED 3.6725
AFN 64.506089
ALL 81.74754
AMD 361.929846
ANG 1.790365
AOA 916.999795
ARS 1515.740799
AUD 1.433507
AWG 1.8025
AZN 1.700285
BAM 1.744856
BBD 2.013944
BDT 123.295432
BGN 1.683441
BHD 0.377736
BIF 2991.778964
BMD 1
BND 1.280405
BOB 11.844107
BRL 4.987033
BSD 0.999924
BTN 96.667826
BWP 13.756033
BYN 3.041855
BYR 19600
BZD 2.011089
CAD 1.42719
CDF 2315.0002
CHF 0.83118
CLF 0.024798
CLP 979.180033
CNY 6.702296
CNH 6.693385
COP 3207.54
CRC 456.246627
CUC 1
CUP 23.99868
CVE 98.37316
CZK 21.773598
DJF 178.059889
DKK 6.67673
DOP 60.602816
DZD 134.627832
EGP 52.365698
ERN 15
ETB 162.459731
EUR 0.89325
FJD 2.24825
FKP 0.757083
GBP 0.756025
GEL 2.589851
GGP 0.757083
GHS 11.754105
GIP 0.757083
GMD 74.000079
GNF 8796.620528
GTQ 7.644716
GYD 209.141639
HKD 7.84782
HNL 26.83992
HRK 6.729198
HTG 130.93884
HUF 326.541031
IDR 17922
ILS 3.06346
IMP 0.757083
INR 96.757699
IQD 1514.847378
IRR 1732149.999852
ISK 122.020012
JEP 0.757083
JMD 158.703536
JOD 0.708974
JPY 158.391502
KES 129.71007
KGS 87.450261
KHR 4060.166475
KMF 440.000074
KPW 900.000318
KRW 1341.549827
KWD 0.31098
KYD 0.833266
KZT 454.380002
LAK 22423.152927
LBP 89543.891265
LKR 330.845716
LRD 170.989125
LSL 16.543418
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.429683
MAD 9.819027
MDL 17.92861
MGA 4458.976612
MKD 54.92981
MMK 2099.693915
MNT 3600.849225
MOP 8.082417
MRU 39.958604
MUR 47.459983
MVR 15.410303
MWK 1733.851363
MXN 18.383703
MYR 4.085803
MZN 63.905187
NAD 16.543713
NGN 1329.859843
NIO 36.801278
NOK 9.567915
NPR 154.668165
NZD 1.78312
OMR 0.384505
PAB 0.999915
PEN 3.429255
PGK 4.533917
PHP 62.799024
PKR 276.897808
PLN 3.918935
PYG 5687.419428
QAR 3.654847
RON 4.770503
RSD 104.84898
RUB 85.101561
RWF 1473.918047
SAR 3.754524
SBD 8.081105
SCR 13.946155
SDG 601.49681
SEK 9.99959
SGD 1.28129
SHP 0.755886
SLE 24.625008
SLL 20969.491881
SOS 571.420924
SRD 37.6925
STD 20697.981008
STN 21.857728
SVC 8.749336
SYP 13002.000254
SZL 16.540206
THB 33.553502
TJS 9.199181
TMT 3.5
TND 2.984222
TOP 2.40776
TRY 49.3423
TTD 6.792847
TWD 31.955972
TZS 2640.002954
UAH 44.910719
UGX 4088.733456
UYU 40.164333
UZS 11899.525821
VES 873.638703
VND 25881
VUV 120.049533
WST 2.785534
XAF 585.933764
XAG 0.016445
XAU 0.000239054873
XCD 2.70255
XCG 1.802139
XDR 0.707052
XOF 585.933764
XPF 106.398069
YER 236.149808
ZAR 16.529695
ZMK 9001.199432
ZMW 19.873405
ZWL 321.999592
SSP 5753.260075
MXV 2.076896
  • AEX

    3.2000

    1105.55

    +0.29%

  • BEL20

    -25.9400

    5737.76

    -0.45%

  • PX1

    -7.3300

    8131.86

    -0.09%

  • ISEQ

    5.7300

    14337.15

    +0.04%

  • OSEBX

    1.2600

    2108.79

    +0.06%

  • PSI20

    21.1600

    9638.63

    +0.22%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -20.9400

    4631.6

    -0.45%

  • N150

    -6.4200

    4271.03

    -0.15%

Netanyahu en visite en Hongrie, défi au mandat d'arrêt de la CPI
Netanyahu en visite en Hongrie, défi au mandat d'arrêt de la CPI / Photo: © AFP

Netanyahu en visite en Hongrie, défi au mandat d'arrêt de la CPI

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, est arrivé jeudi en Hongrie, bravant le mandat d'arrêt émis par la Cour pénale internationale (CPI) à l'invitation de son indéfectible allié Viktor Orban.

Taille du texte:

"Bienvenue à Budapest!", a écrit sur Facebook le ministre de la Défense Kristof Szalay-Bobrovniczky, venu accueillir dans la nuit le dirigeant sur le tarmac de l'aéroport de Budapest.

Il entame une visite de plusieurs jours, la première en Europe depuis le début de la guerre à Gaza en octobre 2023.

Après les honneurs militaires au palais présidentiel, M. Netanyahu sera reçu dans la matinée par son homologue pour des discussions puis une conférence de presse vers 12H30 (10H30 GMT).

L'occasion de rallier le soutien hongrois au plan du président américain Donald Trump, qui prévoit de prendre le contrôle de la bande de Gaza et d'en expulser ses habitants.

Toutefois la portée de ce déplacement est surtout symbolique.

Après l'annonce en novembre 2024 par la CPI du mandat d'arrêt pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité dans la bande de Gaza, Benjamin Netanyahu est allé aux Etats-Unis mais jamais encore dans un Etat partie de la juridiction basée à La Haye.

"Son but ultime est de retrouver la capacité de voyager où il veut", commente pour l'AFP Moshe Klughaft, consultant et ancien conseiller du dirigeant israélien.

A travers cette visite "dans un pays où il ne craint pas d'être arrêté, il ouvre la voie à la normalisation de ses futurs déplacements", peut-être par exemple en Allemagne où le futur chancelier Friedrich Merz a garanti qu'il pourrait venir sans être inquiété.

- "Obligation légale" -

Viktor Orban l'a lui invité dès la nouvelle de la CPI connue, se disant "choqué par une décision honteuse". En retour, M. Netanyahu a salué la "clarté morale" de la Hongrie.

Contactée par l'AFP, la juridiction a rappelé "l'obligation légale" de Budapest et sa "responsabilité envers les autres Etats parties" pour exécuter les décisions.

"En cas d'inquiétudes sur leur coopération avec la Cour, les Etats peuvent la consulter", souligne son porte-parole Fadi El Abdallah. "Mais il ne leur appartient pas de déterminer unilatéralement le bien-fondé des décisions juridiques de la CPI".

Le pays d'Europe centrale veut aller plus loin et devrait annoncer son retrait de la Cour, selon des informations de Radio Free Europe, citant des sources diplomatiques.

La Hongrie a bien signé en 1999 le Statut de Rome, traité fondateur de la CPI, ratifié deux ans plus tard, au cours du premier mandat de Viktor Orban.

Mais elle n'a pas validé la convention associée pour des raisons de constitutionnalité et affirme donc ne pas être obligé de se conformer aux décisions de la Cour internationale.

- Turbulences internes -

Fondée en 2002, la Cour compte aujourd'hui 125 membres et a pour mission de poursuivre les auteurs des crimes les plus graves commis dans le monde, lorsque les pays n'ont pas la volonté ou la capacité de le faire eux-mêmes. A ce jour, seuls deux Etats ont claqué la porte, le Burundi et les Philippines.

Si le gouvernement hongrois émet régulièrement l'idée de quitter une institution jugée "politiquement biaisée", il serait donc prêt à franchir le pas, dans le sillage de Donald Trump qui a imposé en février des sanctions à la Cour pour ce qu'il a qualifié d'"actions illégitimes et sans fondement visant l'Amérique et notre proche allié Israël".

Benjamin Netanyahu s'absente de Jérusalem à un moment de fortes turbulences internes alors qu'il est engagé dans un bras de fer avec la Cour suprême, qui a gelé la décision du gouvernement de limoger l'actuel chef du Shin Bet.

Par ailleurs, deux de ses conseillers sont actuellement en garde à vue dans une affaire surnommée "Qatargate" par les médias israéliens. Ils sont soupçonnés d'avoir reçu des fonds du Qatar pour promouvoir les intérêts en Israël de l'émirat du Golfe, hôte de dirigeants du Hamas et médiateur entre Israël et le mouvement islamiste palestinien.

Une "chasse aux sorcières" selon M. Netanyahu qui a lui-même été entendu lundi par la police.

Ce séjour en Hongrie lui donne opportunément la possibilité de "contrôler l'agenda israélien" pendant plusieurs jours, estime M. Klughaft, son retour étant prévu dimanche.

D.Johnson--TFWP