The Fort Worth Press - Partygate: le sort de Boris Johnson ne tient qu'à un fil

USD -
AED 3.672504
AFN 64.000368
ALL 80.660025
AMD 364.155001
ANG 1.790365
AOA 918.000367
ARS 1524.750402
AUD 1.417435
AWG 1.8
AZN 1.70397
BAM 1.716593
BBD 2.014833
BDT 123.096502
BGN 1.683441
BHD 0.377145
BIF 3013.033747
BMD 1
BND 1.278097
BOB 12.259622
BRL 5.188104
BSD 1.000307
BTN 95.794093
BWP 13.621802
BYN 3.022425
BYR 19600
BZD 2.011937
CAD 1.41495
CDF 2340.000362
CHF 0.828271
CLF 0.024357
CLP 961.770396
CNY 6.71325
CNH 6.734304
COP 3348.488173
CRC 454.820731
CUC 1
CUP 24.008426
CVE 96.778865
CZK 21.384404
DJF 178.136657
DKK 6.562804
DOP 59.49006
DZD 133.78604
EGP 51.914688
ERN 15
ETB 162.282003
EUR 0.87791
FJD 2.24725
FKP 0.754991
GBP 0.754689
GEL 2.61504
GGP 0.754991
GHS 11.618906
GIP 0.754991
GMD 73.503851
GNF 8797.998859
GTQ 7.639444
GYD 209.30355
HKD 7.84345
HNL 26.849519
HRK 6.613804
HTG 130.916751
HUF 320.61504
IDR 17914.1
ILS 3.04806
IMP 0.754991
INR 95.817504
IQD 1310.484048
IRR 1374575.000352
ISK 120.260386
JEP 0.754991
JMD 158.265678
JOD 0.70904
JPY 157.28504
KES 129.644095
KGS 87.448204
KHR 4068.10901
KMF 433.00035
KPW 900.000318
KRW 1355.185039
KWD 0.30864
KYD 0.833633
KZT 443.156186
LAK 22438.232325
LBP 89581.428007
LKR 330.293588
LRD 172.063018
LSL 16.32106
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.395752
MAD 9.599596
MDL 17.756616
MGA 4416.553298
MKD 54.043972
MMK 2099.795344
MNT 3598.18988
MOP 8.082152
MRU 40.243999
MUR 47.530378
MVR 15.450378
MWK 1734.585509
MXN 17.679204
MYR 4.074104
MZN 63.910377
NAD 16.32106
NGN 1326.380377
NIO 36.810462
NOK 9.50785
NPR 153.270725
NZD 1.749629
OMR 0.385571
PAB 1.000307
PEN 3.395971
PGK 4.456927
PHP 62.347038
PKR 277.197262
PLN 3.83775
PYG 5896.344407
QAR 3.646377
RON 4.629204
RSD 103.085092
RUB 84.346338
RWF 1478.474569
SAR 3.752852
SBD 8.000512
SCR 13.902664
SDG 601.503676
SEK 9.91775
SGD 1.277904
SHP 0.755002
SLE 24.650371
SLL 20969.491881
SOS 571.729495
SRD 37.667504
STD 20697.981008
STN 21.503489
SVC 8.753236
SYP 13002.000254
SZL 16.317198
THB 33.375038
TJS 9.228244
TMT 3.51
TND 2.961425
TOP 2.40776
TRY 48.942504
TTD 6.803879
TWD 31.728704
TZS 2654.934831
UAH 44.794751
UGX 3918.023434
UYU 40.075482
UZS 11839.206565
VES 852.43145
VND 25976
VUV 118.485868
WST 2.745655
XAF 575.871484
XAG 0.015553
XAU 0.000233347179
XCD 2.70255
XCG 1.80287
XDR 0.707052
XOF 575.871484
XPF 104.673717
YER 236.650363
ZAR 16.304245
ZMK 9001.203584
ZMW 19.513758
ZWL 321.999592
SSP 5712.5919
MXV 2.00344
  • AEX

    3.2000

    1105.55

    +0.29%

  • BEL20

    -25.9400

    5737.76

    -0.45%

  • PX1

    -7.3300

    8131.86

    -0.09%

  • ISEQ

    5.7300

    14337.15

    +0.04%

  • OSEBX

    1.2600

    2108.79

    +0.06%

  • PSI20

    21.1600

    9638.63

    +0.22%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -20.9400

    4631.6

    -0.45%

  • N150

    -6.4200

    4271.03

    -0.15%

Partygate: le sort de Boris Johnson ne tient qu'à un fil
Partygate: le sort de Boris Johnson ne tient qu'à un fil

Partygate: le sort de Boris Johnson ne tient qu'à un fil

Un Premier ministre en sursis? Le Britannique Boris Johnson a survécu lundi à la publication d'un rapport accablant sur les fêtes à Downing Street durant le confinement, mais son sort reste suspendu à une enquête de police qui pourrait le pousser vers la sortie.

Taille du texte:

"Erreurs de leadership", rassemblements injustifiés, culture de l'alcool au travail... le dirigeant conservateur et ses services en ont pris pour leur grade dans le rapport de 12 pages écrit par la haute fonctionnaire Sue Gray sur les garden parties, pots de départ ou fête d'anniversaire organisés durant les confinements des deux dernières années, qui ont choqué les Britanniques.

Seule une version expurgée des éléments potentiellement les plus dommageables a été dévoilée, pour ne pas compromettre l'enquête de police sur 12 de ces 16 rencontres.

Lui offrant un peu de répit, nombre d'élus conservateurs en attendent la publication complète ou les conclusions de Scotland Yard, qui pourraient prendre plusieurs semaines, pour se prononcer sur son sort.

Son poste est "probablement sécurisé dans un avenir proche" mais "il n'est plus maître de la situation", note Simon Usherwood, professeur de politique à l'Open University, questionné par l'AFP.

L'agitation était telle lundi dans les rangs parlementaires que Boris Johnson s'est défendu pendant une heure et 45 minutes. Tout à la tâche d'apaiser les esprits il a dû reporter un appel avec le président russe Vladimir Poutine sur la crise ukrainienne, avant sa visite à Kiev mardi.

- Abba -

C'est une crise sans précédent pour celui qui était arrivé triomphalement au pouvoir en juillet 2019 avant d'être conforté par une victoire éclatante dans les urnes, mais aujourd'hui confronté à des sondages désastreux et à des appels à la démission.

Les prochaines semaines s'annoncent à haut risque, la police disant avoir reçu plus de 300 images et 500 pages d'informations, alors que les spéculations vont bon train dans les médias sur la possibilité que Boris Johnson et sa femme Carrie soient eux-mêmes interrogés par les enquêteurs ou qu'ils se voient infliger une amende.

La "Met" se penche notamment sur une réunion ayant eu lieu dans l'appartement de fonction du couple, le 13 novembre 2020, où un tube d'Abba aurait été diffusé pour fêter le départ d'un puissant conseiller devenu depuis l'ennemi juré du Premier ministre, Dominic Cummings.

"Au vu de l'ampleur de l'enquête de la police, cela va l'affecter très fortement", prédit Simon Usherwood, relevant le peu d'enthousiasme mardi, parmi les ministres et députés conservateurs, à venir à sa rescousse.

Un vote de défiance est déclenché dès que 54 (sur 359) des élus tories le demandent et une simple majorité suffirait ensuite pour l'évincer, ouvrant une course au leadership.

Déjà, certains se sont ouvertement prononcés pour son départ. "Je pense que cette crise ne va pas s'en aller, et elle cause un grand préjudice au parti", a jugé le député Andrew Mitchell sur la BBC.

- "Hésitation à agir" -

Mais ce processus ne peut survenir qu'une fois en douze mois, incitant les rebelles à la prudence tactique. D'autant plus que les candidats à sa succession à même de séduire, comme lui, les classes populaires naguère acquises aux travaillistes dans le Nord de l'Angleterre ne sont pas légion avant des élections locales en mai.

"Beaucoup de députés pensent probablement qu'il devrait partir, mais ils ne sont pas sûrs que c'est le bon moment pour se positionner. Il y a donc une très grande hésitation à agir", analyse le politologue Anand Menon, du King's College de Londres.

"Une des raisons, selon moi, pour lesquelles il est toujours en place, c'est justement parce que les députés ne sont pas convaincus par les alternatives", ajoute-t-il auprès de l'AFP.

Pour tenter de faire oublier le scandale et amadouer les rebelles, le dirigeant a promis des changements dans la gestion de Downing Street tout en envisageant des mesures susceptibles de séduire dans ses rangs, en matière de Brexit ou du coût de la vie. Mais cela pourrait bien ne pas suffire car "la personne au sommet ne change pas", souligne Simon Usherwood.

N.Patterson--TFWP