The Fort Worth Press - Législatives: après les désistements, l'enjeu des reports de voix avant celui des coalitions

USD -
AED 3.672952
AFN 64.499526
ALL 81.550227
AMD 361.43058
ANG 1.789785
AOA 918.000074
ARS 1513.143202
AUD 1.434309
AWG 1.8
AZN 1.697378
BAM 1.747405
BBD 2.013572
BDT 123.421934
BGN 1.747831
BHD 0.37766
BIF 2995
BMD 1
BND 1.282034
BOB 11.711836
BRL 5.038366
BSD 0.999772
BTN 95.182957
BWP 13.733399
BYN 3.020865
BYR 19600
BZD 2.010641
CAD 1.423345
CDF 2312.521651
CHF 0.835199
CLF 0.025036
CLP 985.360047
CNY 6.69275
CNH 6.696203
COP 3191.08
CRC 455.660238
CUC 1
CUP 23.993531
CVE 99.398678
CZK 21.845901
DJF 177.720161
DKK 6.703296
DOP 61.249821
DZD 134.726038
EGP 53.069699
ERN 15
ETB 161.12974
EUR 0.89675
FJD 2.26455
FKP 0.754659
GBP 0.75801
GEL 2.606343
GGP 0.754659
GHS 11.665039
GIP 0.754659
GMD 74.000399
GNF 8800.000137
GTQ 7.639869
GYD 209.069102
HKD 7.84789
HNL 26.950058
HRK 6.753703
HTG 130.910423
HUF 326.39401
IDR 17942.55
ILS 3.097603
IMP 0.754659
INR 95.11115
IQD 1513
IRR 1790500.000283
ISK 122.309516
JEP 0.754659
JMD 158.765613
JOD 0.709024
JPY 158.330193
KES 129.750075
KGS 87.449777
KHR 4071.999848
KMF 441.999909
KPW 899.999961
KRW 1341.460093
KWD 0.31184
KYD 0.833099
KZT 451.695332
LAK 22499.999681
LBP 89550.00018
LKR 330.891222
LRD 170.750221
LSL 16.489893
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.430071
MAD 9.746975
MDL 17.89398
MGA 4500.000066
MKD 55.018986
MMK 2100.02843
MNT 3599.679138
MOP 8.081626
MRU 40.220023
MUR 47.610272
MVR 15.45966
MWK 1742.000393
MXN 18.51695
MYR 4.0837
MZN 63.910163
NAD 16.489878
NGN 1329.930455
NIO 36.850223
NOK 9.515815
NPR 152.293053
NZD 1.784765
OMR 0.384397
PAB 0.999736
PEN 3.430503
PGK 4.45175
PHP 62.884948
PKR 277.034981
PLN 3.920895
PYG 5704.585558
QAR 3.6402
RON 4.784801
RSD 105.30495
RUB 83.610222
RWF 1475
SAR 3.74237
SBD 8.078071
SCR 14.136778
SDG 601.500902
SEK 10.037125
SGD 1.285801
SHP 0.754518
SLE 24.670284
SLL 20969.504398
SOS 571.503444
SRD 37.712039
STD 20697.981008
STN 21.975
SVC 8.747783
SYP 13001.999685
SZL 16.489741
THB 33.639809
TJS 9.227237
TMT 3.5
TND 3.303499
TOP 2.40776
TRY 49.413403
TTD 6.799166
TWD 32.214195
TZS 2630.868006
UAH 44.933885
UGX 4039.293995
UYU 40.187267
UZS 11951.498398
VES 875.701602
VND 25897
VUV 119.372685
WST 2.788609
XAF 588.229566
XAG 0.017972
XAU 0.000243580438
XCD 2.70255
XCG 1.801832
XDR 0.707052
XOF 588.229566
XPF 106.874968
YER 236.197532
ZAR 16.620701
ZMK 9001.197547
ZMW 19.868757
ZWL 321.999592
SSP 5748.524006
MXV 2.090995
  • AEX

    3.2000

    1105.55

    +0.29%

  • BEL20

    -25.9400

    5737.76

    -0.45%

  • PX1

    -7.3300

    8131.86

    -0.09%

  • ISEQ

    5.7300

    14337.15

    +0.04%

  • OSEBX

    1.2600

    2108.79

    +0.06%

  • PSI20

    21.1600

    9638.63

    +0.22%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -20.9400

    4631.6

    -0.45%

  • N150

    -6.4200

    4271.03

    -0.15%

Législatives: après les désistements, l'enjeu des reports de voix avant celui des coalitions
Législatives: après les désistements, l'enjeu des reports de voix avant celui des coalitions / Photo: © AFP

Législatives: après les désistements, l'enjeu des reports de voix avant celui des coalitions

Après la fin du feuilleton des désistements, le Nouveau Front populaire et la majorité sortante s'efforcent désormais de convaincre leurs électeurs d'appliquer ce "front républicain" dans les urnes dimanche pour empêcher une majorité absolue RN et envisager une coalition sur laquelle les uns et les autres restent prudents.

Taille du texte:

A la clôture du dépôt des candidatures mardi, la gauche avait retiré plus de 130 candidats et le camp présidentiel plus de 80 dans les circonscriptions où le RN a une chance sérieuse de l'emporter.

Cette démarche a drastiquement fait chuter le nombre de triangulaires: environ une centaine, contre 311 possibles à la sortie des urnes dimanche dernier.

Mais la proportion d'électeurs suivant ces consignes de désistement, de moins en moins forte à chaque élection, sera l'élément clé du second tour.

"Cela ne fait pas plaisir évidemment à beaucoup de Français de devoir faire barrage au Front national en utilisant un autre bulletin qu'ils n'auraient pas voulu (...) Je considère que c'est notre responsabilité que de le faire", a plaidé Gabriel Attal sur France Inter.

"Il y a un bloc en situation d'avoir une majorité absolue à l'Assemblée nationale, c'est l'extrême droite. Ni LFI, ni le Nouveau Front populaire, ni nos candidats ne sont en capacité de former seuls une majorité absolue", a-t-il martelé.

Edouard Philippe a indiqué sur TF1 qu'il voterait "pour un candidat communiste". Parce que "je préfère un élu avec qui je travaille dans l'intérêt du Havre, même avec des différences, et qui me paraît relever d’une exigence démocratique que je partage", a-t-il expliqué.

A gauche, l'ancien président François Hollande, qui affronte le RN et la droite en Corrèze, a salué la "reformation du front républicain".

Dans un entretien au Figaro, le président du RN Jordan Bardella a vu dans ces désistements une "coalition Macron-Mélenchon pour paralyser le pays". Il appelle les Républicains "au courage et à l'intérêt national", se disant "prêt à la main tendue" pour "élargir (s)a majorité".

Si le leader de 28 ans a déjà fait savoir qu'il refuserait le poste de Premier ministre faute de majorité absolue, Marine Le Pen a expliqué que si le RN s'approchait de cette barre de 289 députés, avec "par exemple 270" élus, son parti chercherait à attirer "des députés par exemple divers droite, divers gauche, LR" pour tenter de réunir les conditions d'un gouvernement.

- une coalition encore lointaine -

Si au contraire le RN ne pouvait gouverner, les macronistes, une partie de la gauche sans LFI et certains LR pourraient essayer de former une "grande coalition", courante dans les pays européens mais étrangère aux traditions politiques françaises.

Mais ce scénario est encore loin de faire l'unanimité, d'autant plus que l'absence de LFI empêcherait d'avoir une majorité absolue.

"Je ne vais pas imposer aux Français une coalition qu'ils n'ont pas choisie", a ainsi dit Gabriel Attal qui veut avancer "étape par étape.

Edouard Philippe a d'ailleurs critiqué le Premier ministre qui a suspendu la réforme de l'assurance-chômage dans un geste d'ouverture à gauche. "Je ne voudrais pas que l'on ait des marchandages avant" le deuxième tour, a-t-il dit.

A gauche, si la patronne des Écologistes Marine Tondelier n'a pas fermé la porte à ce scénario, elle a exclu un nouveau "Premier ministre macroniste". Et Sandrine Rousseau juge qu'une telle coalition serait "trahir" les électeurs même si elle pourrait accepter un "gouvernement technique".

"Je ne vois pas très bien comment ceux qui sont arrivés en 3ème position pensent qu'ils vont pouvoir réunir une coalition. Je doute que la majorité ait envie d'appliquer notre programme", a jugé Eric Coquerel (LFI) sur Public Sénat.

Seul point d'accord à ce stade, ce ne sera pas Emmanuel Macron à la manoeuvre.

"Cette majorité de coalition de projet viendrait des Français eux-mêmes, puisqu'elle résulterait (...) des représentants qu'ils ont élus", a plaidé Yaël Braun-Pivet.

"Soit le pouvoir sera entre les mains d'un gouvernement d'extrême droite, soit le pouvoir sera au Parlement", a résumé Gabriel Attal.

- pas de débat télévisé -

Mercredi soir, Gabriel Attal, Jordan Bardella et Marine Tondelier s'exprimeront tour à tour sur BFMTV, qui a dû acter "l'impossibilité de monter un débat", le RN demandant en vain que le Nouveau Front populaire soit représenté par Jean-Luc Mélenchon.

Dans la matinée, Emmanuel Macron réunit le Conseil des ministres. Le précédent, mercredi dernier, avait été "crépusculaire", aux dires d'un participant.

Les nominations relevant de la compétence du Conseil des ministres, traditionnellement annoncées chaque semaine, seront particulièrement scrutées: Marine Le Pen a dénoncé mardi un "coup d'État administratif" du camp macroniste qui envisagerait, selon elle, de procéder à une vague de nominations avant une éventuelle cohabitation à des postes sensibles, police et gendarmerie nationales notamment.

Après le Conseil des ministres, Gabriel Attal poursuivra ses déplacements de campagne: il ira à Senlis (Oise) soutenir Eric Woerth, ex-LR réélu sous la bannière Renaissance en 2022, en ballotage défavorable face au candidat du RN.

W.Lane--TFWP