The Fort Worth Press - Attaques chimiques en Syrie en 2013: la justice valide le mandat d'arrêt français visant Bachar al-Assad

USD -
AED 3.673029
AFN 64.502737
ALL 81.549737
AMD 361.429673
ANG 1.789785
AOA 918.000046
ARS 1513.235699
AUD 1.436039
AWG 1.8
AZN 1.702791
BAM 1.747405
BBD 2.013572
BDT 123.421934
BGN 1.747831
BHD 0.37766
BIF 2995
BMD 1
BND 1.282034
BOB 11.711836
BRL 5.030698
BSD 0.999772
BTN 95.182957
BWP 13.733399
BYN 3.020865
BYR 19600
BZD 2.010641
CAD 1.425385
CDF 2312.493234
CHF 0.83596
CLF 0.02505
CLP 985.889563
CNY 6.69275
CNH 6.696855
COP 3194.05
CRC 455.660238
CUC 1
CUP 23.993531
CVE 99.406631
CZK 21.87535
DJF 177.720249
DKK 6.709915
DOP 61.249943
DZD 134.782004
EGP 53.076602
ERN 15
ETB 161.130196
EUR 0.89765
FJD 2.263011
FKP 0.754659
GBP 0.759273
GEL 2.600208
GGP 0.754659
GHS 11.664978
GIP 0.754659
GMD 73.999897
GNF 8799.999839
GTQ 7.639869
GYD 209.069102
HKD 7.84845
HNL 26.950336
HRK 6.764596
HTG 130.910423
HUF 326.761501
IDR 17955.5
ILS 3.097604
IMP 0.754659
INR 95.11975
IQD 1310.5
IRR 1790499.999792
ISK 122.43966
JEP 0.754659
JMD 158.765613
JOD 0.708985
JPY 158.503503
KES 129.750213
KGS 87.449765
KHR 4070.999675
KMF 439.999529
KPW 899.999961
KRW 1341.150047
KWD 0.31191
KYD 0.833099
KZT 451.695332
LAK 22500.000346
LBP 89549.999831
LKR 330.891222
LRD 170.750014
LSL 16.490191
LTL 2.95274
LVL 0.604891
LYD 6.429567
MAD 9.747013
MDL 17.89398
MGA 4500.000238
MKD 55.018986
MMK 2100.02843
MNT 3599.679138
MOP 8.081626
MRU 40.220585
MUR 47.609715
MVR 15.460123
MWK 1741.999931
MXN 18.489255
MYR 4.086404
MZN 63.910271
NAD 16.489895
NGN 1329.749756
NIO 36.849767
NOK 9.53474
NPR 152.293053
NZD 1.790785
OMR 0.384492
PAB 0.999736
PEN 3.430504
PGK 4.45175
PHP 62.946998
PKR 277.035009
PLN 3.923635
PYG 5704.585558
QAR 3.639922
RON 4.787899
RSD 105.395997
RUB 83.627224
RWF 1475
SAR 3.74237
SBD 8.078071
SCR 13.908337
SDG 601.507696
SEK 10.044115
SGD 1.28546
SHP 0.754518
SLE 24.669713
SLL 20969.504398
SOS 571.507636
SRD 37.711973
STD 20697.981008
STN 21.975
SVC 8.747783
SYP 13001.999685
SZL 16.489919
THB 33.650952
TJS 9.227237
TMT 3.5
TND 3.303498
TOP 2.40776
TRY 49.392165
TTD 6.799166
TWD 32.145498
TZS 2630.012971
UAH 44.933885
UGX 4039.293995
UYU 40.187267
UZS 11951.501691
VES 875.7016
VND 25897
VUV 119.372685
WST 2.788609
XAF 588.819703
XAG 0.018005
XAU 0.000244778567
XCD 2.70255
XCG 1.801832
XDR 0.707052
XOF 588.819703
XPF 106.874981
YER 236.200507
ZAR 16.61896
ZMK 9001.199204
ZMW 19.868757
ZWL 321.999592
SSP 5748.524006
MXV 2.087868
  • AEX

    3.2000

    1105.55

    +0.29%

  • BEL20

    -25.9400

    5737.76

    -0.45%

  • PX1

    -7.3300

    8131.86

    -0.09%

  • ISEQ

    5.7300

    14337.15

    +0.04%

  • OSEBX

    1.2600

    2108.79

    +0.06%

  • PSI20

    21.1600

    9638.63

    +0.22%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -20.9400

    4631.6

    -0.45%

  • N150

    -6.4200

    4271.03

    -0.15%

Attaques chimiques en Syrie en 2013: la justice valide le mandat d'arrêt français visant Bachar al-Assad
Attaques chimiques en Syrie en 2013: la justice valide le mandat d'arrêt français visant Bachar al-Assad / Photo: © AFP/Archives

Attaques chimiques en Syrie en 2013: la justice valide le mandat d'arrêt français visant Bachar al-Assad

La cour d'appel de Paris a validé mercredi le mandat d'arrêt visant le président syrien Bachar al-Assad, accusé de complicité de crimes contre l'humanité pour les attaques chimiques meurtrières d'août 2013 imputées au régime, une décision "historique" selon les parties civiles.

Taille du texte:

"Cet arrêt est historique. C’est la première fois qu'une juridiction nationale reconnaît que l'immunité personnelle d'un chef d'Etat en exercice n'est pas absolue", ont réagi auprès de l'AFP les avocates des parties civiles, victimes physiques et ONG, Mes Clémence Bectarte, Jeanne Sulzer et Clémence Witt.

"Il s'agit d'une victoire marquée par le courage et la persévérance des victimes françaises et syriennes des attaques chimiques en Syrie, ouvrant ainsi la voie à un possible procès contre Bachar el-Assad en France, ce qui constitue une immense avancée dans la lutte contre l'impunité", ont-elle ajouté à l'issue du délibéré rendu à huis clos.

Selon plusieurs sources proches du dossier, il s'agit du premier mandat d'arrêt émis par une juridiction étrangère contre un chef d'Etat en exercice.

La chambre de l'instruction a ainsi rejeté la requête du Parquet national antiterroriste (Pnat), qui demandait l'annulation du mandat au motif de l'immunité personnelle des présidents en exercice.

Le Pnat soutenait que "de manière unanime, il est estimé jusqu'à présent" que les exceptions à l'immunité personnelle des chefs d'Etat en exercice sont "réservées au seul bénéfice des juridictions internationales", telle la Cour pénale internationale (CPI), et non des tribunaux de pays étrangers.

"Sans remettre en cause l'existence d'éléments démontrant l'implication de Bachar al-Assad dans les attaques chimiques commises en août 2013", le parquet antiterroriste souhaitait "voir cette question tranchée par une juridiction supérieure".

Les avocates n'avaient pas dans l'immédiat le détail des arguments de la chambre de l'instruction.

Le Pnat peut former dans les prochains jours un pourvoi devant la Cour de cassation, plus haute juridiction de l'ordre judiciaire français.

- Chaîne de commandement -

Depuis 2021, saisis par une plainte, des juges d'instruction du pôle crimes contre l'humanité du tribunal judiciaire de Paris enquêtent sur la chaîne de commandement ayant mené aux attaques perpétrées dans la nuit du 4 au 5 août à Adra et Douma (450 blessés) et le 21 août 2013 dans la Ghouta orientale, où plus de mille personnes, selon les renseignements américains, ont été tuées par du gaz sarin.

Les investigations ont abouti à l'émission mi-novembre dernier de quatre mandats d'arrêt pour la planification présumée de ces attaques.

Ils visent Bachar al-Assad, son frère, Maher, chef de facto de la quatrième division, une unité d'élite de l'armée syrienne, ainsi que deux généraux, Ghassan Abbas et Bassam al-Hassan.

Le Pnat a contesté le mandat visant le chef de l'Etat syrien, mais pas les trois autres.

Un procès, même en leur absence, pourrait à ce stade avoir lieu dans les prochaines années à Paris.

Les investigations, confiées à l'Office central de lutte contre les crimes contre l'humanité et les crimes de haine (OCLCH), se fondent entre autres sur des photos, vidéos ou cartes, remises par les parties civiles notamment, des témoignages de survivants et de transfuges de régiments militaires.

Font partie des parties civiles des victimes franco-syriennes, le Centre syrien pour les médias et la liberté d'expression (SCM), Open Society Justice Initiative, Syrian Archive et Civil Rights Defenders.

Peu après ces attaques, la Syrie a accepté en 2013 de rejoindre l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), chargée d'appliquer les dispositions de la Convention sur l'interdiction des armes chimiques entrée en vigueur en 1997.

Mais l'OIAC a depuis accusé le régime de Bachar al-Assad d'utiliser des armes chimiques, ce que Damas nie.

En avril 2021, la Syrie a été privée de ses droits de vote à l'OIAC, après qu'une enquête l'a accusée d'être à l'origine de nouvelles attaques au gaz toxique.

Le conflit en Syrie, déclenché en 2011 par la répression de manifestations prodémocratie, a fait plus d'un demi-million de morts, déplacé des millions de personnes et morcelé le pays.

S.Weaver--TFWP