The Fort Worth Press - L'armée israélienne opère au coeur de Gaza-ville, situation humanitaire désastreuse

USD -
AED 3.673042
AFN 64.503991
ALL 81.74754
AMD 361.930403
ANG 1.790365
AOA 917.000367
ARS 1516.750704
AUD 1.432265
AWG 1.8025
AZN 1.70397
BAM 1.744856
BBD 2.013944
BDT 123.295432
BGN 1.683441
BHD 0.377736
BIF 2991.778964
BMD 1
BND 1.280405
BOB 11.844107
BRL 4.988041
BSD 0.999924
BTN 96.667826
BWP 13.756033
BYN 3.041855
BYR 19600
BZD 2.011089
CAD 1.426865
CDF 2315.000362
CHF 0.830104
CLF 0.024777
CLP 978.340396
CNY 6.702304
CNH 6.693404
COP 3205.38
CRC 456.246627
CUC 1
CUP 23.99868
CVE 98.37316
CZK 21.77504
DJF 177.720393
DKK 6.67448
DOP 60.602816
DZD 134.65404
EGP 52.371904
ERN 15
ETB 162.459731
EUR 0.89299
FJD 2.24825
FKP 0.757083
GBP 0.75545
GEL 2.603861
GGP 0.757083
GHS 11.754105
GIP 0.757083
GMD 74.000355
GNF 8796.620528
GTQ 7.644716
GYD 209.141639
HKD 7.84815
HNL 26.83992
HRK 6.728904
HTG 130.93884
HUF 326.187504
IDR 17915
ILS 3.06346
IMP 0.757083
INR 96.76655
IQD 1514.847378
IRR 1732150.000352
ISK 122.160386
JEP 0.757083
JMD 158.703536
JOD 0.70904
JPY 158.232504
KES 129.730385
KGS 87.450384
KHR 4060.166475
KMF 440.00035
KPW 900.000318
KRW 1341.770383
KWD 0.31096
KYD 0.833266
KZT 454.380002
LAK 22423.152927
LBP 89543.891265
LKR 330.845716
LRD 170.989125
LSL 16.543418
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.429683
MAD 9.819027
MDL 17.92861
MGA 4458.976612
MKD 54.92981
MMK 2099.693915
MNT 3600.849225
MOP 8.082417
MRU 39.958604
MUR 47.460378
MVR 15.410378
MWK 1733.851363
MXN 18.441904
MYR 4.085804
MZN 63.903729
NAD 16.543713
NGN 1330.203725
NIO 36.801278
NOK 9.561995
NPR 154.668165
NZD 1.78194
OMR 0.384493
PAB 0.999915
PEN 3.429255
PGK 4.533917
PHP 62.825038
PKR 276.897808
PLN 3.922704
PYG 5687.419428
QAR 3.654847
RON 4.769104
RSD 104.851038
RUB 85.099302
RWF 1473.918047
SAR 3.754524
SBD 8.081105
SCR 13.914038
SDG 601.503676
SEK 9.99885
SGD 1.28092
SHP 0.755886
SLE 24.625038
SLL 20969.491881
SOS 571.420924
SRD 37.692504
STD 20697.981008
STN 21.857728
SVC 8.749336
SYP 13002.000254
SZL 16.540206
THB 33.537504
TJS 9.199181
TMT 3.5
TND 2.984222
TOP 2.40776
TRY 49.341104
TTD 6.792847
TWD 31.947038
TZS 2640.003038
UAH 44.910719
UGX 4088.733456
UYU 40.164333
UZS 11899.525821
VES 873.638704
VND 25881
VUV 120.049533
WST 2.785534
XAF 585.763316
XAG 0.016414
XAU 0.00023816215
XCD 2.70255
XCG 1.802139
XDR 0.707052
XOF 585.763316
XPF 106.398069
YER 236.150363
ZAR 16.51625
ZMK 9001.203584
ZMW 19.873405
ZWL 321.999592
SSP 5753.260075
MXV 2.083471
  • AEX

    3.2000

    1105.55

    +0.29%

  • BEL20

    -25.9400

    5737.76

    -0.45%

  • PX1

    -7.3300

    8131.86

    -0.09%

  • ISEQ

    5.7300

    14337.15

    +0.04%

  • OSEBX

    1.2600

    2108.79

    +0.06%

  • PSI20

    21.1600

    9638.63

    +0.22%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -20.9400

    4631.6

    -0.45%

  • N150

    -6.4200

    4271.03

    -0.15%

L'armée israélienne opère au coeur de Gaza-ville, situation humanitaire désastreuse
L'armée israélienne opère au coeur de Gaza-ville, situation humanitaire désastreuse / Photo: © AFP

L'armée israélienne opère au coeur de Gaza-ville, situation humanitaire désastreuse

L'armée israélienne opère mercredi dans le centre de la ville de Gaza, dans le nord du territoire palestinien où la situation de centaines de milliers de civils toujours présents est de plus en plus désastreuse après un mois de guerre meurtrière.

Taille du texte:

Les troupes se trouvent désormais "au coeur" de la ville de Gaza, dans le nord, où les combats au sol et la campagne de bombardement se sont intensifiés ces derniers jours pour "détruire le Hamas", a déclaré mardi soir le ministre de la Défense Yoav Gallant.

"Il n'y aura pas de trêve humanitaire sans le retour des otages", a ajouté le ministre israélien. Plus de 240 personnes ont été enlevées, selon Israël, le jour de l'attaque du Hamas sur le sol israélien le 7 octobre qui a déclenché la guerre.

Côté palestinien, plus de 10.300 personnes, en majorité des civils, dont 4.237 enfants, ont péri à Gaza depuis le 7 octobre, selon le bilan mardi du ministère de la Santé du Hamas.

- "Cimetières pleins" -

Le service de communication du Hamas à Gaza a affirmé mardi soir sur Telegram que plusieurs cimetières du territoire "sont pleins et il n'y a plus d'espace pour les enterrements".

Face à une situation humanitaire catastrophique dans le petit territoire assiégé, les appels au cessez-le-feu se sont multipliés de la part de l'ONU, d'ONGs, de dirigeants du monde arabe et d'autres pays.

"Nos demandes incessantes pour la mise en place d'un cessez-le-feu immédiat sont restées sans réponse", a déploré mardi soir l'organisation Médecins sans frontières (MSF) qui a annoncé la mort d'un de ses employés dans un bombardement contre le camp de réfugiés de Chati, dans la périphérie de Gaza-ville.

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a appelé les parties à mettre fin aux souffrances des civils, déplorant une "faillite morale". Cette organisation a annoncé mardi qu'un de ses convois d'aide humanitaire vers l'hôpital al-Quds du Croissant-Rouge palestinien avait été ciblé par des tirs, dont il n'a pas précisé la provenance.

"Ce ne sont pas des conditions dans lesquelles le personnel humanitaire peut travailler", a déclaré William Schomburg, responsable local du CICR.

Selon le bureau de coordination des affaires humanitaire de l'ONU (OCHA), citant les chiffres du ministère de la santé du Hamas, 192 personnels de santé ont été tués depuis le début de la guerre.

L'idée d'un cessez-le-feu a aussi été rejetée par les Etats-Unis, proches alliés d'Israël, qui préconisent plutôt des "pauses humanitaires", et insistent sur "le droit d'Israël à se défendre".

Selon plusieurs sources diplomatiques, les ministres des Affaires étrangères du G7, réunis à Tokyo, cherchent mercredi à s'unir pour appeler à des "pauses humanitaires".

- "Sauvez-nous"

"Arrêtez cette machine à détruire. Sauvez-nous", a imploré mardi Hicham Koulab, un déplacé palestinien, rattrapé par les bombardements à Rafah, dans le sud du territoire.

Piégés dans leur territoire de 362 km2, les Gazaouis sont aussi soumis depuis le 9 octobre à un siège total qui les prive de livraisons d'eau, d'électricité et de nourriture.

Dans le nord, "de nombreuses personnes cherchant désespérément de la nourriture se sont introduites dans les trois dernières boulangeries où il restait des stocks de farine de blé" mardi, selon l'OCHA, qui a dénombré 650 camions d'aide humanitaire entrés sur le territoire depuis le 21 octobre par Rafah, seul point de passage de la bande de Gaza non contrôlé par Israël avec l'Egypte.

Dans le sud, il faut "quatre à six heures d'attente en moyenne pour recevoir la moitié d'une portion de pain normale", a précisé l'OCHA, selon lequel quelque 600 personnes, détentrices de passeports étrangers, et 17 blessés, ont pu être évacuées mardi par Rafah.

L'armée israélienne a multiplié les appels aux civils à quitter le nord pour se réfugier au sud, plus sûr selon elle. Mais les bombardements continuent de toucher aussi cette partie du territoire, où s'entassent des centaines de milliers de déplacés.

Le territoire compte plus d'1,5 million de déplacés internes.

Le ministère de la Santé du Hamas a dit avoir reçu l'ordre d'évacuer immédiatement de l'hôpital al-Rantissi, ajoutant qu'une telle évacuation "mettrait en danger la vie des enfants et des malades".

- "Cicatrice terrible" -

En Israël, la population s'est recueilli mardi dans le silence, la prière et les larmes en hommage aux victimes de l'attaque du 7 octobre qui a traumatisé le pays.

"Les atrocités ont laissé une cicatrice terrible, des traumatismes au niveau personnel mais aussi au niveau national", a dit Asher Cohen, le président de l'université hébraïque de Jérusalem, dont plusieurs diplômés ont été tués.

Alors qu'Israël s'est retiré unilatéralement de Gaza en 2005 après 38 ans d'occupation, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé lundi soir que son pays prendrait, "pour une durée indéterminée, la responsabilité générale de la sécurité" dans le territoire palestinien pour empêcher un retour du Hamas, organisation qualifiée de "terroriste" par les Etats-Unis et l'Union européenne.

Ces propos ont fait réagir les Etats-Unis, qui ont affirmé que "de façon générale, nous ne soutenons pas une réoccupation de Gaza", selon le porte-parole du département d'Etat américain, Vedant Patel.

Le porte-parole de la Maison blanche John Kirby a affirmé qu'"il y a une chose sur laquelle il n'y a absolument pas de doute : le Hamas ne peut pas faire partie de l'équation".

Réagissant à la déclaration de M. Kirby, le porte-parole du Hamas, Abdel Latif al-Qanou, a déclaré sur Telegram que "ce que Kirby a dit sur l'avenir de Gaza après le Hamas est un fantasme. Notre peuple est en symbiose avec la résistance et lui seul décidera de son avenir".

Alors que la communauté internationale craint une extension du conflit, M. Netanyahu a prévenu mardi soir que le Hezbollah ferait "l'erreur de sa vie" s'il entrait de plain-pied à la guerre.

Les échanges de tirs sont quotidiens à la frontière israélo-libanaise, entre l'armée israélienne et le Hezbollah allié du Hamas et pro-iranien.

Les violences se sont également multipliées en Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël depuis 1967, où plus de 150 Palestiniens ont été tués par des tirs de soldats ou de colons israéliens depuis le 7 octobre, d'après l'Autorité palestinienne.

J.P.Cortez--TFWP