The Fort Worth Press - Budget: un 49.3 "probablement mercredi" à l'Assemblée

USD -
AED 3.672502
AFN 64.50319
ALL 81.693593
AMD 360.913649
ANG 1.790365
AOA 917.000184
ARS 1516.505896
AUD 1.433137
AWG 1.8025
AZN 1.699971
BAM 1.743316
BBD 2.007889
BDT 122.918124
BGN 1.683441
BHD 0.376334
BIF 2990.172702
BMD 1
BND 1.278128
BOB 11.907744
BRL 5.017902
BSD 0.996903
BTN 96.431421
BWP 13.771588
BYN 3.051526
BYR 19600
BZD 2.004947
CAD 1.42261
CDF 2314.999821
CHF 0.83126
CLF 0.024783
CLP 978.59014
CNY 6.702302
CNH 6.693702
COP 3225.81
CRC 454.239554
CUC 1
CUP 23.925697
CVE 98.286351
CZK 21.706204
DJF 177.524234
DKK 6.661301
DOP 60.318663
DZD 134.59402
EGP 52.37168
ERN 15
ETB 162.835139
EUR 0.891103
FJD 2.24775
FKP 0.757083
GBP 0.755235
GEL 2.597487
GGP 0.757083
GHS 11.768691
GIP 0.757083
GMD 73.999439
GNF 8770.022016
GTQ 7.62117
GYD 208.570474
HKD 7.84733
HNL 26.758536
HRK 6.7135
HTG 130.54039
HUF 324.970499
IDR 17898
ILS 3.054545
IMP 0.757083
INR 96.723301
IQD 1510.308497
IRR 1732150.000209
ISK 121.919865
JEP 0.757083
JMD 158.367391
JOD 0.709023
JPY 158.177978
KES 129.849973
KGS 87.450145
KHR 4057.438786
KMF 439.999842
KPW 900.000318
KRW 1341.46504
KWD 0.31081
KYD 0.830782
KZT 449.390529
LAK 22403.265917
LBP 89273.397423
LKR 329.943221
LRD 170.473538
LSL 16.638589
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.408914
MAD 9.934351
MDL 17.829893
MGA 4451.476323
MKD 54.88506
MMK 2099.693915
MNT 3600.849225
MOP 8.05792
MRU 39.797651
MUR 47.460321
MVR 15.409914
MWK 1728.623955
MXN 18.181702
MYR 4.086102
MZN 63.900376
NAD 16.638663
NGN 1329.909541
NIO 36.688089
NOK 9.56885
NPR 154.289916
NZD 1.78264
OMR 0.384501
PAB 0.996889
PEN 3.429139
PGK 4.518268
PHP 62.820185
PKR 276.067209
PLN 3.901345
PYG 5737.715877
QAR 3.633916
RON 4.762198
RSD 104.607002
RUB 84.905687
RWF 1472.432558
SAR 3.756839
SBD 8.081105
SCR 13.829811
SDG 601.502255
SEK 9.959575
SGD 1.280035
SHP 0.755886
SLE 24.624984
SLL 20969.491881
SOS 569.755367
SRD 37.650502
STD 20697.981008
STN 21.838148
SVC 8.723208
SYP 13002.000254
SZL 16.63376
THB 33.529505
TJS 9.186496
TMT 3.5
TND 2.981259
TOP 2.40776
TRY 49.34243
TTD 6.771609
TWD 31.935599
TZS 2642.497961
UAH 44.77834
UGX 4082.451253
UYU 39.977716
UZS 11778.390833
VES 873.638701
VND 25880.5
VUV 120.049533
WST 2.785534
XAF 584.525169
XAG 0.016573
XAU 0.00023886558
XCD 2.70255
XCG 1.796699
XDR 0.707052
XOF 584.525169
XPF 106.303231
YER 236.150017
ZAR 16.54228
ZMK 9001.203315
ZMW 19.848914
ZWL 321.999592
SSP 5753.260075
MXV 2.054075
  • AEX

    3.2000

    1105.55

    +0.29%

  • BEL20

    -25.9400

    5737.76

    -0.45%

  • PX1

    -7.3300

    8131.86

    -0.09%

  • ISEQ

    5.7300

    14337.15

    +0.04%

  • OSEBX

    1.2600

    2108.79

    +0.06%

  • PSI20

    21.1600

    9638.63

    +0.22%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -20.9400

    4631.6

    -0.45%

  • N150

    -6.4200

    4271.03

    -0.15%

Budget: un 49.3 "probablement mercredi" à l'Assemblée
Budget: un 49.3 "probablement mercredi" à l'Assemblée / Photo: © AFP/Archives

Budget: un 49.3 "probablement mercredi" à l'Assemblée

Un nouveau 49.3 du gouvernement est attendu à l'Assemblée nationale, "probablement mercredi", pour faire adopter sans vote la première partie du projet de budget 2024, au lendemain du coup d'envoi des débats dans l'hémicycle.

Taille du texte:

Elisabeth Borne utiliserait ainsi cette arme constitutionnelle pour la 13e fois depuis son arrivée à Matignon, en l'absence de majorité absolue au Palais Bourbon.

Elle s'exposerait dans les jours suivants à des motions de censure des oppositions, au moins deux, promises par le RN et LFI. Mais leurs chances de succès sont très faibles, tant que les LR ne s'y associent pas.

Ce 49.3 est "probable" voire "très probable" ce mercredi, selon des sources parlementaire et ministérielle. Il ne serait que le premier des dix que le gouvernement entend dégainer pour adopter l'ensemble du budget de l'Etat (PLF) puis celui de la Sécurité sociale (PLFSS) avant Noël, en retenant ou écartant les amendements de son choix.

Mardi soir, les députés ont entamé les premiers bras de fer de ce projet de loi de finances, en discussion générale, sans commencer à examiner les plus de 5.000 amendements déposés sur ce volet recettes du budget, rejeté en commission.

A l'ouverture des débats, le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, a accusé les oppositions de demander "plus de dépenses publiques, plus de dette, plus de taxes", entre les quelque 1.500 amendements des LR, les "inventions baroques" du RN et le "déluge fiscal" des LFI.

Il a aussi mentionné la situation géopolitique et le risque d'un "troisième choc économique après le choc du Covid et le choc inflationniste" en cas d'"extension du conflit au Proche-Orient".

Selon plusieurs élus, le contexte sécuritaire en France et à l'étranger relègue les discussions budgétaires au second plan.

"C'est difficile aujourd'hui d'avoir des débats sur le budget, sur l'inflation, alors qu'il y a des gens qui meurent partout dans le monde", admet le chef du groupe Horizons, Laurent Marcangeli, en référence aux événements au Proche-Orient, à Arras et à Bruxelles.

- "Chapelet de 49.3" -

Les Insoumis ont défendu en vain une motion pour rejeter le texte d'emblée. Charlotte Leduc (LFI) a critiqué "le chapelet de 49.3" à venir, un "usage autoritaire de la Constitution", s'alarmant de "l'austérité" et des "dizaines de milliers d'étudiants qui galèrent à se nourrir".

A droite, les LR demandent à l'inverse moins de dépenses publiques, en suggérant une baisse de 6 milliards d'euros du montant de l'indemnisation du chômage.

Les tensions se cristallisent notamment sur le logement, une "bombe sociale" s'inquiètent nombre d'élus, entre le coût des locations et les difficultés qui s'amoncellent pour accéder aux crédits immobiliers.

Pour redynamiser le secteur, le ministre des Comptes publics, Thomas Cazenave, soutient certaines propositions parlementaires comme le passage de 71% à 50% de l'abattement sur les revenus des meublés touristiques (type Airbnb), alors que des élus locaux se plaignent du peu de logements disponibles.

Insuffisant pour la gauche ou pour le MoDem, allié du camp présidentiel, qui voudrait s'attaquer plus fortement à la "niche fiscale Airbnb".

Le MoDem, certains Renaissance et les oppositions mettent aussi la pression pour empêcher le gouvernement de recentrer dans les "zones tendues" le dispositif du "prêt à taux zéro".

Autre gros morceau, la gauche veut revenir à la charge sur la fiscalité des grandes entreprises et leurs "superprofits". Elle regarde d'un bon œil les propositions du chef des députés MoDem, Jean-Paul Mattei, qui plaidait l'an dernier pour une taxation des "superdividendes" et demande cette année d'augmenter la fiscalité lors du rachat par les plus grandes entreprises de leurs propres actions.

Mais Bercy, attaché à la "politique de l'offre", écarte toute nouvelle "taxation" et préfère "obliger" les entreprises qui font des rachats d'actions à distribuer plus de participation et d'intéressement aux salariés, selon Bruno Le Maire. Le gouvernement a déposé mardi un amendement en ce sens.

L'exécutif souhaite un milliard d'euros d'économies supplémentaires, au-delà des quelque 16 milliards déjà prévus, et dit "soutenir" le travail en cours dans la majorité, par exemple pour "reconduire en 2024 la contribution sur la rente inframarginale" des producteurs d'électricité.

Le gouvernement jongle entre ses promesses d'économies, d'investissements dans la transition écologique, d'indemnité carburant et d'augmentation du nombre de fonctionnaires.

adc-sac-gbh-cds/tmt

P.Navarro--TFWP