The Fort Worth Press - Dans le chaos républicain, Biden veut soigner son aura présidentielle

USD -
AED 3.6725
AFN 64.511908
ALL 81.803002
AMD 361.970027
ANG 1.790365
AOA 917.0002
ARS 1516.489102
AUD 1.43686
AWG 1.8025
AZN 1.701099
BAM 1.749507
BBD 2.015019
BDT 123.35519
BGN 1.683441
BHD 0.377025
BIF 3001
BMD 1
BND 1.282667
BOB 11.949925
BRL 5.019031
BSD 1.000443
BTN 96.773876
BWP 13.820371
BYN 3.062335
BYR 19600
BZD 2.012049
CAD 1.422375
CDF 2315.000501
CHF 0.831535
CLF 0.024785
CLP 978.640029
CNY 6.702302
CNH 6.703835
COP 3225.89
CRC 455.852689
CUC 1
CUP 24.010877
CVE 98.724974
CZK 21.738993
DJF 177.720424
DKK 6.665835
DOP 61.250053
DZD 134.437869
EGP 52.401699
ERN 15
ETB 161.149658
EUR 0.89184
FJD 2.250297
FKP 0.756809
GBP 0.755925
GEL 2.60203
GGP 0.756809
GHS 11.754971
GIP 0.756809
GMD 73.999892
GNF 8750.000306
GTQ 7.648201
GYD 209.311167
HKD 7.84785
HNL 26.930167
HRK 6.719801
HTG 131.003976
HUF 325.938026
IDR 17900.3
ILS 3.063198
IMP 0.756809
INR 96.82355
IQD 1310.5
IRR 1732150.000064
ISK 122.010009
JEP 0.756809
JMD 158.929793
JOD 0.708991
JPY 158.083498
KES 129.859986
KGS 87.450075
KHR 4061.000421
KMF 439.999806
KPW 900.000318
KRW 1343.470324
KWD 0.31085
KYD 0.833695
KZT 450.986443
LAK 22465.999779
LBP 89550.00063
LKR 331.11789
LRD 171.000238
LSL 16.60988
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.430038
MAD 9.922004
MDL 17.893131
MGA 4504.999781
MKD 54.919327
MMK 2099.765857
MNT 3595.748979
MOP 8.086572
MRU 40.201107
MUR 47.520264
MVR 15.410031
MWK 1741.999905
MXN 18.196305
MYR 4.090403
MZN 63.899369
NAD 16.609905
NGN 1330.401387
NIO 36.849773
NOK 9.56445
NPR 154.837844
NZD 1.78407
OMR 0.384494
PAB 1.000434
PEN 3.442029
PGK 4.451505
PHP 62.880503
PKR 277.025017
PLN 3.904699
PYG 5758.066392
QAR 3.641983
RON 4.766699
RSD 104.792983
RUB 85.023834
RWF 1474
SAR 3.753839
SBD 8.081105
SCR 13.870791
SDG 601.508457
SEK 9.97278
SGD 1.280805
SHP 0.755886
SLE 24.624974
SLL 20969.491881
SOS 571.50058
SRD 37.6505
STD 20697.981008
STN 21.95
SVC 8.753796
SYP 13002.000254
SZL 16.610207
THB 33.652498
TJS 9.219037
TMT 3.5
TND 2.998204
TOP 2.40776
TRY 49.34181
TTD 6.795747
TWD 31.939904
TZS 2640.000077
UAH 44.936959
UGX 4096.93088
UYU 40.119329
UZS 11814.999746
VES 873.638698
VND 25899.5
VUV 120.100619
WST 2.770789
XAF 585.008862
XAG 0.016786
XAU 0.000241213788
XCD 2.70255
XCG 1.803007
XDR 0.707052
XOF 585.008862
XPF 106.849897
YER 236.149866
ZAR 16.585245
ZMK 9001.200595
ZMW 19.919225
ZWL 321.999592
SSP 5751.632701
MXV 2.056175
  • AEX

    3.2000

    1105.55

    +0.29%

  • BEL20

    -25.9400

    5737.76

    -0.45%

  • PX1

    -7.3300

    8131.86

    -0.09%

  • ISEQ

    5.7300

    14337.15

    +0.04%

  • OSEBX

    1.2600

    2108.79

    +0.06%

  • PSI20

    21.1600

    9638.63

    +0.22%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -20.9400

    4631.6

    -0.45%

  • N150

    -6.4200

    4271.03

    -0.15%

Dans le chaos républicain, Biden veut soigner son aura présidentielle
Dans le chaos républicain, Biden veut soigner son aura présidentielle / Photo: © AFP

Dans le chaos républicain, Biden veut soigner son aura présidentielle

Pendant que les républicains s'entre-déchirent, Joe Biden prépare un discours "majeur" sur la nécessité d'aider l'Ukraine: le démocrate de 80 ans, en campagne pour 2024, voit dans le chaos du camp adverse l'occasion de renforcer sa stature présidentielle.

Taille du texte:

"Il faut changer l'atmosphère empoisonnée à Washington", a déclaré le président américain à la Maison Blanche mercredi. "Nous avons de profonds désaccords mais nous devons cesser de nous considérer comme des ennemis".

Au lendemain de la destitution inédite d'un chef de la Chambre des représentants, à l'initiative d'un petit groupe d'élus de la droite dure, Joe Biden a clairement voulu se placer au-dessus de la mêlée.

Ce qui ne l'a pas empêché d'admettre, pour la première fois, une certaine préoccupation sur le devenir de l'aide à l'Ukraine.

"Cela m'inquiète mais je sais qu'il y a une majorité d'élus à la Chambre des représentants et au Sénat, dans les deux partis, qui ont dit qu'ils soutenaient le financement de l'aide à l'Ukraine", a déclaré Joe Biden, interrogé à propos du chaos qui paralyse, de fait, la chambre basse.

- "Discours majeur" -

Il a promis un "discours majeur" pour démontrer qu'il était "extrêmement important" de continuer de soutenir militairement et financièrement l'Ukraine, une décision qui revient au Congrès, en vertu de sa compétence budgétaire.

Joe Biden "doit juste montrer qu'il est un président fort et laisser le bain de sang chez les républicains se poursuivre. Comme il ne peut rien y faire, autant qu'il laisse le camp démocrate en profiter", analyse Robert Rowland, professeur à l'université du Kansas et expert en communication politique.

Cette posture ne se joue pas seulement sur l'aide à l'Ukraine, mais aussi sur des sujets plus concrets de politique économique et sociale.

Mardi, pendant que le sort du "speaker" Kevin McCarthy se jouait au Capitole, Joe Biden ne s'est pas montré, mais la Maison Blanche a abondamment communiqué sur l'un de ses grands projets, à savoir faire baisser le coût souvent exorbitant de la santé pour les Américains.

Mercredi, il a annoncé de nouvelles mesures d'allègement de la dette étudiante, un sujet cher au démocrate qui espère, en dépit de son âge, convaincre la jeunesse américaine de voter pour lui l'an prochain.

- "Robuste" -

Mais s'il veut jouer le contraste avec ses adversaires républicains - que ce soit les parlementaires ou Donald Trump, en plein procès civil à New York -, le président américain doit "s'assurer de toujours paraître confiant et robuste", avertit Robert Rowland.

Il rappelle que pour l'opinion publique, l'ancien président républicain, aussi en lice pour 2024 "apparaît beaucoup plus solide et en meilleure santé" que Joe Biden.

Qu'il s'agisse de trouver un nouveau "speaker" pour la Chambre, ou de négocier un nouveau budget - sans cela l'Etat fédéral risque d'être à court de financement le 17 novembre -, Joe Biden a décidé de ne pas s'impliquer dans les tractations, en pariant que le Parti républicain subirait toutes les conséquences politiques.

Mais cette stratégie restera-t-elle tenable si les Etats-Unis font face à une paralysie budgétaire fédérale prolongée? Et si le Congrès américain s'avère incapable de débloquer des fonds supplémentaires pour aider l'Ukraine?

Sans reprendre ses assurances habituelles sur le fait que les Etats-Unis continueraient à soutenir Kiev "aussi longtemps qu'il le faudrait", le président américain a plutôt insisté sur le fait qu'il était "dans l'intérêt (du pays) que l'Ukraine réussisse" face à l'invasion de la Russie.

"Il est extrêmement important pour les Etats-Unis et nos alliés que nous tenions nos promesses", a dit Joe Biden, conscient du risque de lassitude, non seulement au Congrès mais plus généralement dans l'opinion publique américaine.

Le démocrate n'a pas voulu dire combien de temps les Etats-Unis seraient en mesure de poursuivre leur assistance si le Congrès n'adoptait pas une nouvelle enveloppe, comme le réclame la Maison Blanche.

Joe Biden a seulement laissé entendre qu'il existait d'autres modes de financement, sans passer par la procédure parlementaire, mais il n'a pas donné de détails.

N.Patterson--TFWP