The Fort Worth Press - Boris Johnson dans le Golfe pour parler pétrole et Ukraine

USD -
AED 3.672497
AFN 63.999664
ALL 80.660025
AMD 364.155001
ANG 1.790365
AOA 917.999837
ARS 1524.749693
AUD 1.426259
AWG 1.8
AZN 1.701885
BAM 1.716593
BBD 2.014833
BDT 123.096502
BGN 1.683441
BHD 0.377145
BIF 3013.033747
BMD 1
BND 1.278097
BOB 12.259622
BRL 5.188099
BSD 1.000307
BTN 95.794093
BWP 13.621802
BYN 3.022425
BYR 19600
BZD 2.011937
CAD 1.414497
CDF 2339.999941
CHF 0.827509
CLF 0.024357
CLP 961.770396
CNY 6.71325
CNH 6.722445
COP 3348.488173
CRC 454.820731
CUC 1
CUP 24.008426
CVE 96.778865
CZK 21.423997
DJF 178.136657
DKK 6.56861
DOP 59.49006
DZD 134.160706
EGP 51.846687
ERN 15
ETB 162.282003
EUR 0.878694
FJD 2.24725
FKP 0.754924
GBP 0.755755
GEL 2.614986
GGP 0.754924
GHS 11.618906
GIP 0.754924
GMD 73.499517
GNF 8797.998859
GTQ 7.639444
GYD 209.30355
HKD 7.84383
HNL 26.849519
HRK 6.613799
HTG 130.916751
HUF 321.126499
IDR 17914.1
ILS 3.04806
IMP 0.754924
INR 95.817501
IQD 1310.484048
IRR 1374575.000352
ISK 120.259944
JEP 0.754924
JMD 158.265678
JOD 0.708969
JPY 157.244497
KES 129.644095
KGS 87.448203
KHR 4068.10901
KMF 432.999601
KPW 900.000318
KRW 1354.239741
KWD 0.30864
KYD 0.833633
KZT 443.156186
LAK 22438.232325
LBP 89581.428007
LKR 330.293588
LRD 172.063018
LSL 16.32106
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.395752
MAD 9.599596
MDL 17.756616
MGA 4416.553298
MKD 54.043972
MMK 2099.36214
MNT 3596.164164
MOP 8.082152
MRU 40.243999
MUR 47.529794
MVR 15.449569
MWK 1734.585509
MXN 17.73305
MYR 4.074099
MZN 63.910238
NAD 16.32106
NGN 1326.379901
NIO 36.810462
NOK 9.55505
NPR 153.270725
NZD 1.76694
OMR 0.385571
PAB 1.000307
PEN 3.395971
PGK 4.456927
PHP 62.347007
PKR 277.197262
PLN 3.842799
PYG 5896.344407
QAR 3.646377
RON 4.629197
RSD 103.085092
RUB 84.441574
RWF 1478.474569
SAR 3.755913
SBD 8.000512
SCR 13.863013
SDG 601.483931
SEK 9.92672
SGD 1.277755
SHP 0.755002
SLE 24.649674
SLL 20969.491881
SOS 571.729495
SRD 37.667496
STD 20697.981008
STN 21.503489
SVC 8.753236
SYP 13002.000254
SZL 16.317198
THB 33.37501
TJS 9.228244
TMT 3.51
TND 2.961425
TOP 2.40776
TRY 48.977495
TTD 6.803879
TWD 31.728699
TZS 2654.934831
UAH 44.794751
UGX 3918.023434
UYU 40.075482
UZS 11839.206565
VES 852.43145
VND 25976
VUV 118.388248
WST 2.745723
XAF 576.385516
XAG 0.015553
XAU 0.000233347179
XCD 2.70255
XCG 1.80287
XDR 0.707052
XOF 576.385516
XPF 104.673717
YER 236.650352
ZAR 16.30076
ZMK 9001.184213
ZMW 19.513758
ZWL 321.999592
SSP 5712.591902
MXV 2.009542
  • AEX

    3.2000

    1105.55

    +0.29%

  • BEL20

    -25.9400

    5737.76

    -0.45%

  • PX1

    -7.3300

    8131.86

    -0.09%

  • ISEQ

    5.7300

    14337.15

    +0.04%

  • OSEBX

    1.2600

    2108.79

    +0.06%

  • PSI20

    21.1600

    9638.63

    +0.22%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -20.9400

    4631.6

    -0.45%

  • N150

    -6.4200

    4271.03

    -0.15%

Boris Johnson dans le Golfe pour parler pétrole et Ukraine
Boris Johnson dans le Golfe pour parler pétrole et Ukraine

Boris Johnson dans le Golfe pour parler pétrole et Ukraine

Le Premier ministre britannique, Boris Johnson, s'est entretenu mercredi avec les dirigeants de l'Arabie saoudite et des Emirats arabes unis, dans l'espoir de convaincre les pays pétroliers du Golfe d'accroître la production pour freiner l'envolée des prix du brut provoquée par l'invasion russe de l'Ukraine.

Taille du texte:

A Ryad, le chef du gouvernement britannique a rencontré le dirigeant de facto du royaume saoudien, le prince héritier Mohammed ben Salmane. Les deux responsables ont discuté des "dossiers internationaux d'intérêt commun dont les développements de la situation en Ukraine", selon un communiqué du ministère saoudien des Affaires étrangères qui n'a pas fourni plus de détails.

Plus tôt mercredi, Boris Johnson avait rencontré le dirigeant de facto des Emirats arabes unis, Mohammed ben Zayed avec qui il a évoqué "la stabilité du marché mondial de l'énergie", selon l'agence de presse officielle émiratie WAM.

La visite de Boris Johnson dans le Golfe s'inscrit dans un contexte de forte volatilité des prix du brut. Les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont décidé d'arrêter leurs importations de gaz et de pétrole russes, tandis que l'Union européenne (UE), bien plus dépendante, s'organise pour réduire de deux tiers dès cette année ses achats de gaz à Moscou.

- "Besoin d'indépendance" -

"Quand on regarde comment l'Occident en particulier s'est rendu dépendant du pétrole et du gaz (du président russe Vladimir) Poutine, on voit quelle erreur c'était parce qu'il a pu exercer un chantage vis-à-vis de l'Occident", a déclaré à des journalistes M. Johnson avant son départ d'Abou Dhabi. "Nous avons besoin d'indépendance", a-t-il insisté.

Le déplacement de M. Johnson en Arabie saoudite, premier exportateur de brut au monde, a toutefois été décrié en raison du piètre bilan du royaume en matière de droits humains, notamment après l'exécution samedi de 81 hommes en une seule journée.

Le Premier ministre britannique est par ailleurs l'un des rares dirigeants occidentaux à avoir visité le royaume depuis l'assassinat en 2018 du journaliste saoudien Jamal Khashoggi dans le consulat de son pays à Istanbul, imputé à Mohammed ben Salmane par la CIA.

Depuis sa prise de fonction, le président américain, Joe Biden, ne s'est jamais entretenu avec le prince héritier saoudien, Washington et Ryad étant pourtant de poches partenaires. Pendant sa campagne, Joe Biden avait juré de traiter le royaume comme un Etat "paria" après le meurtre de Khashoggi.

Face aux critiques, Boris Johnson avait affirmé compter "soulever la question des droits humains" lors de sa rencontre avec le prince héritier.

"Mais nous avons des relations de longue date avec cette partie du monde et nous devons reconnaître l'importance et la force de ces relations", avait-il dit avant de s'envoler vers Ryad.

- "Des partenaires clés" -

L'Arabie saoudite et les Emirats, qui figurent parmi les plus grands exportateurs de brut au monde et qui ont tous deux des liens importants tant avec les Occidentaux qu'avec Moscou, ont jusqu'ici évité de prendre position contre la Russie.

Soulignant que "l'attaque brutale et injustifiée" de l'Ukraine par la Russie aurait des conséquences "bien au-delà des frontières de l'Europe", Boris Johnson avait déclaré dans un communiqué vouloir construire une "coalition internationale" pour faire face à cette "nouvelle réalité".

Et "l'Arabie saoudite et les Emirats arabes unis sont des partenaires internationaux clés dans cet effort", avait-il souligné.

Les pays du G7, dont fait partie le Royaume-Uni, ont appelé jeudi les pays producteurs de gaz et de pétrole à "augmenter leurs livraisons" pour faire face à la hausse des prix de l'énergie due à la guerre en Ukraine et aux sanctions imposées à la Russie.

Mais les pays du Golfe résistent pour le moment aux pressions occidentales. Les Saoudiens ont souligné leur engagement envers l'alliance pétrolière des pays exportateurs Opep+, dirigée par Moscou et Ryad, et les Emirats ont réaffirmé leur respect des engagements pris dans ce cadre.

Selon Torbjorn Soltvedt, analyste chez Verisk Maplecroft, les Emirats pourraient cependant être plus disposés que Ryad à ouvrir les robinets du pétrole.

burs-rs/saa/aem/awa

A.Williams--TFWP