The Fort Worth Press - Pakistan: un tribunal suspend la condamnation de l'ex-Premier ministre Imran Khan

USD -
AED 3.672988
AFN 65.498387
ALL 79.240234
AMD 364.559844
ANG 1.789783
AOA 918.000052
ARS 1514.3252
AUD 1.395422
AWG 1.8
AZN 1.693572
BAM 1.676805
BBD 2.013726
BDT 122.784756
BGN 1.696366
BHD 0.377043
BIF 2990
BMD 1
BND 1.269981
BOB 11.543259
BRL 5.148201
BSD 0.999833
BTN 95.347711
BWP 13.36094
BYN 3.015274
BYR 19600
BZD 2.010777
CAD 1.38767
CDF 2274.999466
CHF 0.805602
CLF 0.023369
CLP 919.739581
CNY 6.72275
CNH 6.72208
COP 3131.17
CRC 454.305788
CUC 1
CUP 26.5
CVE 95.049699
CZK 20.7097
DJF 177.719845
DKK 6.416201
DOP 58.275023
DZD 133.092959
EGP 50.216402
ERN 15
ETB 160.590109
EUR 0.858202
FJD 2.194501
FKP 0.733198
GBP 0.735673
GEL 2.593009
GGP 0.733198
GHS 11.195004
GIP 0.733198
GMD 73.49594
GNF 8777.499662
GTQ 7.627842
GYD 209.170835
HKD 7.838345
HNL 26.879951
HRK 6.465696
HTG 130.804745
HUF 310.859972
IDR 17873.5
ILS 2.97955
IMP 0.733198
INR 95.49285
IQD 1310.5
IRR 1374575.000065
ISK 120.66989
JEP 0.733198
JMD 158.425603
JOD 0.708971
JPY 159.309849
KES 129.429959
KGS 87.44997
KHR 4045.000035
KMF 422.99938
KPW 900.000294
KRW 1384.88979
KWD 0.30873
KYD 0.833173
KZT 459.939215
LAK 22419.999842
LBP 89550.000042
LKR 328.532236
LRD 181.724965
LSL 15.470162
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.335059
MAD 9.26375
MDL 17.277314
MGA 4334.99999
MKD 52.745745
MMK 2099.669013
MNT 3598.834072
MOP 8.072549
MRU 40.100812
MUR 46.770524
MVR 15.459761
MWK 1736.000099
MXN 16.948702
MYR 4.026101
MZN 63.904982
NAD 15.96963
NGN 1345.050064
NIO 36.719779
NOK 9.349965
NPR 152.560261
NZD 1.681799
OMR 0.38445
PAB 0.999816
PEN 3.35098
PGK 4.429019
PHP 61.635989
PKR 277.549977
PLN 3.69975
PYG 5981.652949
QAR 3.64525
RON 4.512197
RSD 100.678002
RUB 84.364471
RWF 1470
SAR 3.758163
SBD 8.000128
SCR 13.875134
SDG 601.000354
SEK 9.52262
SGD 1.27155
SHP 0.740866
SLE 24.700517
SLL 20969.499227
SOS 571.500934
SRD 37.759501
STD 20697.981008
STN 21.35
SVC 8.748398
SYP 13001.999906
SZL 15.969983
THB 32.820481
TJS 9.228191
TMT 3.51
TND 2.8955
TOP 2.40776
TRY 48.121896
TTD 6.792608
TWD 31.861898
TZS 2639.998029
UAH 44.547641
UGX 3737.187978
UYU 40.183987
UZS 11825.000152
VES 786.285301
VND 26105
VUV 118.051417
WST 2.710032
XAF 562.379811
XAG 0.014678
XAU 0.000218
XCD 2.70255
XCG 1.801962
XDR 0.707052
XOF 562.500135
XPF 102.64994
YER 237.0498
ZAR 15.96452
ZMK 9001.200463
ZMW 18.970949
ZWL 321.999592
  • AEX

    -0.5500

    1107.76

    -0.05%

  • BEL20

    26.2600

    5860.95

    +0.45%

  • PX1

    22.7900

    8462.39

    +0.27%

  • ISEQ

    22.9600

    14374.67

    +0.16%

  • OSEBX

    -3.5700

    2094.4

    -0.17%

  • PSI20

    0.9400

    9446.39

    +0.01%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    60.4300

    4895.21

    +1.25%

  • N150

    0.8700

    4337.27

    +0.02%

Pakistan: un tribunal suspend la condamnation de l'ex-Premier ministre Imran Khan
Pakistan: un tribunal suspend la condamnation de l'ex-Premier ministre Imran Khan / Photo: © AFP

Pakistan: un tribunal suspend la condamnation de l'ex-Premier ministre Imran Khan

Un tribunal d'Islamabad a suspendu mardi la condamnation à trois ans de prison pour corruption de l'ancien Premier ministre pakistanais Imran Khan, selon l'un de ses avocats, mais il n'est pas certain que celui-ci sera immédiatement libéré.

Taille du texte:

"Le tribunal a accepté notre requête, ce qui revient à suspendre" la condamnation qui avait entraîné l'inéligibilité pour cinq ans d'Imran Khan, a indiqué à l'AFP l'avocat, Gohar Khan.

Le tribunal a également ordonné la remise en liberté sous caution de l'ex-Premier ministre, mais l'avocat a expliqué craindre que son client, qui est poursuivi dans plus de 200 affaires, soit immédiatement réarrêté.

"Nous avons présenté une requête séparée devant le tribunal lui demandant d'émettre une décision interdisant aux autorités de l'arrêter dans toute autre affaire", a-t-il ajouté.

"Si les autorités l'arrêtent à nouveau (...), cela ira à l'encontre de ses droits légaux", a-t-il insisté.

Imran Khan, chassé du pouvoir par une motion de censure en avril 2022, avait été condamné le 5 août à trois ans de prison pour corruption, et immédiatement emprisonné.

La Commission électorale l'avait écarté quelques jours plus tard pour ce motif de toute participation à des scrutins électoraux pendant cinq ans.

Accusé d'avoir reçu, lorsqu'il était au pouvoir, des cadeaux dont il a sous-estimé la valeur avant de les revendre au prix fort, l'ancienne star de cricket reconvertie en politique estime que ces poursuites sont motivées par des considérations politiques visant à l'empêcher de se représenter.

Les avocats de M. Khan ont annoncé mardi qu'ils se rendraient aussitôt à la prison de la ville d'Attock, à environ 60 kilomètres de la capitale Islamabad, où il est détenu.

Mais le commentateur politique pakistanais Omar Quraishi a déclaré à l'AFP qu'il "reste à voir si l'ancien Premier ministre sera libéré et s'il l'est, quand", en raison des nombreux dossiers auxquels il est confronté.

- Critiques contre l'armée -

M. Khan, 70 ans, est l'homme politique le plus populaire du Pakistan et accuse l'armée de chercher à l'empêcher de prendre part aux prochaines élections.

Il avait déjà été arrêté pour corruption en mai, et détenu pendant trois jours avant d'être libéré.

Son arrestation avait déclenché de violents affrontements entre les forces de l'ordre et ses partisans, qui avaient fait au moins neuf morts.

À la suite de sa libération, son parti, le Pakistan Tehreek-e-Insaf (PTI), a été la cible d'une campagne de répression avec des milliers d'arrestations, des actes d'intimidation et le musellement de la presse.

M. Khan avait accédé au pouvoir en 2018 grâce à une vague de soutien populaire, à un manifeste anti-corruption et au soutien de la puissante armée pakistanaise.

Lorsqu'il a été évincé, les analystes ont expliqué que c'était parce qu'il avait perdu le soutien des principaux généraux.

Après son éviction, M. Khan avait d'ailleurs émis des critiques sans précédent contre l'armée.

Il a plusieurs fois accusé un officier supérieur d'avoir comploté pour l'assassiner en novembre lors d'un meeting électoral, où il avait été blessé par balle à une jambe.

Les critiques directes à l'encontre de l'armée sont rares au Pakistan, car considérées comme une ligne rouge à ne pas dépasser, au risque de se retrouver dans le viseur de l'appareil sécuritaire.

Le Parlement a été dissous le 9 août et un gouvernement intérimaire, dirigé par des technocrates, a été chargé de superviser les prochaines élections.

Ce scrutin doit avoir lieu dans les 90 jours après la dissolution, selon la Constitution. Mais le gouvernement a laissé entendre qu'il pourrait être repoussé, car la commission électorale a besoin de temps pour redessiner les limites des circonscriptions électorales après la publication des données du dernier recensement effectué en mai.

X.Silva--TFWP