The Fort Worth Press - Hedi: le policier reconnaît un tir de LBD, maintien en détention requis

USD -
AED 3.672965
AFN 64.999904
ALL 81.749779
AMD 362.320037
ANG 1.790365
AOA 917.000006
ARS 1517.496899
AUD 1.435896
AWG 1.8
AZN 1.704833
BAM 1.747811
BBD 2.014182
BDT 123.181412
BGN 1.683441
BHD 0.37705
BIF 3000
BMD 1
BND 1.28025
BOB 11.999596
BRL 5.018102
BSD 0.999987
BTN 96.714521
BWP 13.824844
BYN 3.066935
BYR 19600
BZD 2.01126
CAD 1.42575
CDF 2314.99987
CHF 0.833255
CLF 0.02475
CLP 977.269707
CNY 6.70455
CNH 6.704202
COP 3244.5
CRC 456.562244
CUC 1
CUP 24.000894
CVE 98.749575
CZK 21.81205
DJF 177.720105
DKK 6.67565
DOP 60.349711
DZD 134.571684
EGP 52.367046
ERN 15
ETB 161.000089
EUR 0.89305
FJD 2.250301
FKP 0.753189
GBP 0.75675
GEL 2.575059
GGP 0.753189
GHS 11.820067
GIP 0.753189
GMD 74.000034
GNF 8755.000265
GTQ 7.637967
GYD 209.155291
HKD 7.84775
HNL 26.845398
HRK 6.729304
HTG 130.956211
HUF 326.483003
IDR 17847.55
ILS 3.072202
IMP 0.753189
INR 96.75705
IQD 1310
IRR 1732150.00013
ISK 122.359876
JEP 0.753189
JMD 158.865058
JOD 0.708974
JPY 158.067495
KES 129.819866
KGS 87.4485
KHR 4059.999629
KMF 440.000381
KPW 900.000318
KRW 1339.339813
KWD 0.31036
KYD 0.833423
KZT 447.018136
LAK 22460.000124
LBP 89550.000056
LKR 330.857909
LRD 171.150234
LSL 16.619977
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.425009
MAD 9.97375
MDL 17.810545
MGA 4500.000059
MKD 55.022341
MMK 2099.693644
MNT 3596.990612
MOP 8.084004
MRU 40.149757
MUR 47.403506
MVR 15.410187
MWK 1740.999427
MXN 17.96496
MYR 4.086798
MZN 63.911276
NAD 16.57015
NGN 1327.080062
NIO 36.670429
NOK 9.57718
NPR 154.747383
NZD 1.784759
OMR 0.384444
PAB 1
PEN 3.44625
PGK 4.449704
PHP 62.735495
PKR 276.999598
PLN 3.91088
PYG 5834.699887
QAR 3.643397
RON 4.781505
RSD 104.940122
RUB 85.496365
RWF 1475
SAR 3.750804
SBD 8.065041
SCR 13.901742
SDG 601.504398
SEK 10.008401
SGD 1.279345
SHP 0.754461
SLE 24.680111
SLL 20969.491881
SOS 571.501218
SRD 37.871007
STD 20697.981008
STN 22.15
SVC 8.750592
SYP 13002.000254
SZL 16.569718
THB 33.66957
TJS 9.230295
TMT 3.5
TND 2.99705
TOP 2.40776
TRY 49.196604
TTD 6.783645
TWD 31.853103
TZS 2635.179717
UAH 44.87185
UGX 4075.012399
UYU 40.10688
UZS 11795.000363
VES 872.77465
VND 25980.5
VUV 120.182413
WST 2.784712
XAF 585.802289
XAG 0.016725
XAU 0.000243256326
XCD 2.70255
XCG 1.802299
XDR 0.707052
XOF 585.802289
XPF 106.597264
YER 236.225028
ZAR 16.637295
ZMK 9001.187551
ZMW 19.890974
ZWL 321.999592
SSP 5747.740458
MXV 2.030478
  • AEX

    3.2000

    1105.55

    +0.29%

  • BEL20

    -25.9400

    5737.76

    -0.45%

  • PX1

    -7.3300

    8131.86

    -0.09%

  • ISEQ

    5.7300

    14337.15

    +0.04%

  • OSEBX

    1.2600

    2108.79

    +0.06%

  • PSI20

    21.1600

    9638.63

    +0.22%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -20.9400

    4631.6

    -0.45%

  • N150

    -6.4200

    4271.03

    -0.15%

Hedi: le policier reconnaît un tir de LBD, maintien en détention requis
Hedi: le policier reconnaît un tir de LBD, maintien en détention requis / Photo: © AFP/Archives

Hedi: le policier reconnaît un tir de LBD, maintien en détention requis

Après des dénégations, le policier ayant fait appel de son incarcération a reconnu jeudi un tir de LBD le soir où le jeune Hedi a été gravement blessé en marge des émeutes à Marseille, une avancée pour l'avocat général qui a toutefois requis son maintien en détention.

Taille du texte:

La chambre de l'instruction de la cour d'appel d'Aix-en-Provence rendra sa décision à 16H00, dans ce dossier inflammable de violences policières qui a conduit à une fronde dans certains commissariats et une polémique politique.

"J'ai pris la décision de faire usage de LBD à une reprise", a déclaré le policier prénommé Christophe, tee-shirt blanc, crâne rasé, qui a fait appel de son incarcération.

"J'ai vu que tout le monde était debout" et "évidemment que si une personne avait été inconsciente au sol ou présentant des blessures graves il aurait été immédiatement pris en charge", a-t-il insisté, combattif et impassible à la fois.

"Rien ne prouve" que ce soit ce tir qui ait blessé Hedi, dont une partie du crâne a été amputé, a estimé ensuite son avocat Me Pierre Gassend.

Jusqu'à présent, les quatre policiers mis en examen dans ce dossier étaient dans "une extrême minimisation de ce qu'il s'est passé", avait souligné le président en début d'audience.

Ces aveux donnent "une perspective" à l'enquête, a salué l'avocat général. Pour autant, face au risque de "concertation frauduleuse" avant un interrogatoire du policier prévu le 30 août, il a requis le maintien en détention afin de "préserver l'information".

Il a par ailleurs mis en avant des "éléments incontournables" livrés par l'exploitation de caméras de surveillance notamment celle d'une synagogue, et qui prouvent qu'Hedi a été roué de coups après avoir reçu un tir de LBD à la tête.

"Un balayage" le fait chuter, "deux coups de pied", "nouveau coup de poing" et "ensuite un troisième arrive et lui porte une gifle ou coup de poing à la tête", énumère l'avocat général parlant d'un "épisode navrant". Après un dernier coup dans les fesses, Hedi finira pas s'effondrer et être conduit à l'hôpital par le propriétaire d'une épicerie.

Me Gassend a lui plaidé la remise en liberté, assurant que son client avait une possibilité d'être logé loin de Marseille par un enquêteur de la police judiciaire et balayant le risque de pression.

- 31 enquêtes -

"Vive l'incarcération si elle permet aux gens de réfléchir et de dire enfin la vérité", a ironisé de son côté Me Jacques-Antoine Preziosi, l'avocat d'Hedi. Compte tenu de sa grande fatigue, le jeune homme n'était pas présent.

La situation d'un autre fonctionnaire, également mis en cause et qui conteste son contrôle judiciaire, devait aussi être examinée jeudi mais à huis clos.

Au total, quatre policiers sont mis en examen pour "violences volontaires ayant entrainé une ITT (incapacité totale de travail) supérieure à 8 jours, aggravées par trois circonstances en ce qu’elles ont été commises en réunion, avec usage ou menace d'une arme et par personne dépositaire de l'autorité publique dans l'exercice de ses fonctions".

L'un avait été mis en détention provisoire et les trois autres placés sous contrôle judiciaire avec "interdiction d'entrer en contact avec les coauteurs, la victime et les autres protagonistes et interdiction d'exercer l'activité professionnelle de fonctionnaire de police".

L'incarcération du policier marseillais il y a deux semaines, après celle du policier mis en examen pour avoir tué Nahel M., 17 ans, à Nanterre fin juin, a déclenché une fronde dans une partie de la police et une polémique sur l'indépendance de la justice après des propos du patron de la police.

"Le savoir en prison m'empêche de dormir", avait notamment déclaré le directeur général de la police Frédéric Veaux, qui considère "qu'avant un éventuel procès, un policier n'a pas sa place en prison".

Lundi, Hedi avait déclaré sur BFMTV avoir "confiance" en la justice mais avait regretté de ne pas avoir eu de soutien de l'Etat. Depuis, le porte-parole du gouvernement l'a appelé pour prendre de ses nouvelles, a confirmé l'entourage d'Olivier Veran.

Au total, 31 enquêtes de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), la police des polices, ont été ouvertes à la suite des émeutes, a appris mercredi l'AFP de source policière.

S.Palmer--TFWP